68e Berlinale: un palmarès iconoclaste

Étrange Berlinale 2018: beaucoup de bons films mais pas de chefs-d’oeuvres, par contre des choix inexplicables dans la sélection avec des films qui sont presque une atteinte à l’intégrité intellectuelle et sensorielle des spectateurs – on pense ici principalement à Eva de Benoît Jacquot, Mein Bruder heisst Robert und er ist ein Idiot de Philip Gröning et Damsel de David & Nathan Zellner. On pourrait inclure également dans cette face sombre de la sélection Touch Me Not de Adina Pintilie qui certes n’a absolument rien à faire dans cette section mais aurait été parfait dans celle de Forum, mais au moins ce film part d’une démarche artistique, ce que les 3 autres cités semblent cruellement manquer. Seules explications trouvées pour la présence de Eva et Damsel, c’est le besoin de couvrir le tapis rouge de quelques stars brillant de tous leurs feux précédents et bien poli(cé)es, à savoir Isabelle Huppert et Robert Pattinson.
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Berlinale 2018 – Quote of the Day #1: Bill Murray

During the press conference of The Isle of Dogs (film review in French), the animated film that opened the 68th Berlinale, a journalist asked Wes Anderson: « How did you assemble such a great group of voices and for Bill Murray who has been in a lot of your films, how was it to be just a voice? »
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Berlinale 2018 – Compétition jour #1: Isle of Dogs de Wes Anderson

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Atari Kobay Ashi, 12 ans, est sous la tutelle de Kobayashi, maire de la ville de Megasaki. Les chiens de la ville sont atteints d’une grippe canine virulente qui serait dangereuse pour l’homme. Kobayashi signe donc un décret qui les déporte sur une île-décharge. Le jeune Atari échappe à la surveillance des autorités et se rend sur l’île afin d’y rechercher son chien garde du corps, Spots, le premier à avoir été déporté pour donner l’exemple au reste de la population. À son arrivée, il est accueilli par une bande de chiens de bonnes familles et d’un chien de rue prénommé Chief.
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Berlinale 2018 – du 15 au 25 février, la chasse à l’Ours d’or est ouverte !

Avec ses 385 films – de tous genres et formats – présentés dans 12 sections, la Berlinale reste le festival qui rend le plus justement un instantané de l’état du monde et des évolutions artistiques cinématographiques. Toujours très politique, il s’empare des sujets qui agitent l’actualité mais permet également de dévoiler des réalités qui ne font pas la Une de nos différents écrans. C’est également à Berlin que les évolutions cinématographiques s’exposent sans peurs, dans toutes les sections, compétition comprise, mais il est vrai principalement dans une section ouverte à toutes les expérimentations, celle gérée par l’Institut allemand du film et de l’art de la vidéo – Arsenal.
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