Don’t Worry Darling, d’Olivia Wilde, propose un voyage dans le temps au cœur d’une société « parfaite » des années cinquante

Tout semble parfait dans le meilleur des mondes dans cette société utopique que dépeint Olivia Wilde dans Don’t Worry Darling : Alice est très amoureuse de son mari Jack (Harry Styles) qui le lui rend bien, la dévorant, au sens propre du terme, de sa passion. Alice passe ses journées à faire avec assiduité et dévotion le ménage dans leur magnifique demeure et à mitonner de bons petits plats pour son époux qu’elle accueille, en fin de journée, le sourire aux lèvres, avec un verre de whisky et des baisers passionnés… Bref, comme il est bien connu que, dans les années cinquante, tenir sa maison n’est pas harassant grâce à l’avènement bienheureux des ustensiles électroménagers, Alice est pimpante, fraîche et dispose pour le repos du guerrier, en l’occurrence son mari qui est le chef de famille par excellence. Quand ses journées, rythmées par les incitations et les recommandations du séduisant mais inquiétant responsable de cette communauté, Frank (Chris Pine), lui concèdent quelque répit, Alice retrouve ses voisines, toutes femmes au foyer, avec lesquelles elles partagent des cours de danse classique, histoire de se maintenir parfaitement en forme et séduisante pour son mari qui part tous les jours travailler et contribuer à des recherches fort mystérieuses pour l’essor et l’équilibre de la communauté. (…)

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