Insolite – Un tube des années 60 de Dalida dans le prochain James Bond !

Mourir peut attendre (No Time to Die), le 25ème volet de la fameuse saga des James Bond doit sortir le 31 mars prochain, si tout va bien côté corona! Sur la bande originale du film il y aura aussi la chanson interprétée par la mythique chanteuse française et italienne originaire d’Égypte, intitulée Dans la ville endormie.

Tout est parti du tube de l’été 1968 My Year is a day, enregistré par Les Irrésistibles, un groupe pop franco-américain formé à Paris. Leur producteur de l’époque a essayé d’en faire les Bee Gees français, mais cela n’a pas marché. L’intérêt du public n’a pas suivi, sauf pour la chanson composé par William Cheller, un musicien à l’époque encore anonyme qui croyait au miracle. Et il a eu raison car Dalida a entendu et aimée sa mélodie. Déjà très connue, avec une brillante carrière de 12 ans, la chanteuse n’a pas su s’adapter au mouvement révolutionnaire et mondial des yéyés, populaire au quatre coins du monde pendent les sixties. Elle a engagée Claude Lemesle qui a écrit la version française sous le titre Dans la ville endormie. Cheller, très honoré, a fait un arrangement plus sophistiqué. Et c’est cette version qui est intégrée dans la prochaine aventure cinématographique de James Bond, réalisé par Cary Joji Fukanaga.
(…)

Lire la suite

Afrikamera 2020 (17.–22. November 2020, Online) – Urban Africa, Urban Movies: Politics & Revolution

Coronabedingt wird das Programm von Afrikamera 2020 dieses Jahr nicht im Kino Arsenal in Berlin, sondern komplett online präsentiert. Einer der wenigen Vorteile der Situation: Die Filme sind diesmal bundesweit zu sehen!
Um in der Tradition des Dialogs zu bleiben, die das Festival im Laufe der Jahre etabliert hat, werden etliche Filmemacher*innen in Q&As via Zoom Auskunft zu ihren Werken geben und beschreiben in kurzen Statements ihre Situation in der Corona-Krise. Zudem gibt es eine Sonderveranstaltung in Kooperation mit der Heinrich-Böll-Stiftung und zwei Diskursformate im Bereich Dialog und Vernetzung, dem sich das Festival seit jeher besonders verschreibt. Die Dokumentation Chinafrika.mobile der Künstler Daniel Kötter & Jochen Becker rundet Afrikamera 2020 ab.
Urban Africa, Urban Movies: Politics & Revolution (…)

Lire la suite

exground filmfest 33 – hybrid: 13.–22.11. wie geplant On Demand und verschoben auf 11.–20.12. im Kino in Wiesbaden

Wiesbaden, die Hauptstadt des Bundeslandes Hessen, ist eine charmante Kleinstadt mit vielen touristischen und kulturellen Attraktionen, darunter zwei internationale Filmfestivals, die normalerweise im Frühjahr – goEast Filmfestival – und Herbst – exground filmfest – stattfinden.
In einer netten Geste der Solidarität hatte sich das goEast-Festival, das von den Gesundheitsmassnahmen des letzten Frühjahrs betroffen war, dazu entschlossen, sich zu einer Mischform zu entwickeln, bei der ein Teil des Programms online, auf Abruf, angeboten und der Wettbewerb auf diesen Herbst verschoben wird, um bei exground in den Kinos gezeigt zu werden. Leider trifft die zweite Corona-Welle den Herbst mit einem gewaltigen Schlag!
Aufgrund der neuen Coronabeschränkungen kann das Programm von exground filmfest 33 im November nicht vor Publikum gezeigt werden, was auch goEast trifft. Mit Unterstützung der neuen Partner des Festivals – Festivalscope und Shift72 – ist nahezu das komplette Filmprogramm On Demand verfügbar. Die Tickets können für 5 EUR pro Vorstellung über ondemand.exground.com gekauft werden.
(…)

Lire la suite

Love and Death in Montmartre d’Evans Chan – Une plongée dans la courte de vie de Qiu Miaojin, figure de proue littéraire de la communauté LGBTQI asiatique

Evans Chan, peut-être plus connu pour ses films documentaires militants concernant la lutte démocratique à Honk Kong (Raise The Umbrallas, 2016, film pour lequel il nous avait accordé un entretien ; ou son dernier film We Have Boots, 2020), est un artiste multiforme, cinéaste, librettiste, dramaturge, traducteur et éditeur (dont trois livres de Susan Sontag). Avec Love and Death in Montmartre (2019), le réalisateur hongkongais renoue avec un cinéma documentaire plus complexe que l’exposition et le protocole de faits, flirtant avec l’onirisme et l’interprétation du réel, sans pour autant le distordre ni l’expurger de son caractère d’engagement.
À voir gratuitement jusqu’au 10 novembre au Festival international Signes de nuit, passé en ligne pour cause de pandémie.

Lire la suite

Le Festival de Locarno a un nouveau capitaine au gouvernail : Giona A. Nazzaro a été choisi en qualité de directeur artistique

En septembre dernier, l’annonce avait suscité moult interrogations quand un communiqué laconique apprenait à la presse le divorce entre le Festival de Locarno et Lili Hinstin. Le Festival comme Lili Hinstin parlaient alors de divergences stratégiques, qui les avaient poussés à se séparer d’un commun accord. Nadia Dresti avait été nommée responsable par intérim de la direction artistique du festival. Les élucubrations allaient bon train dans la communauté journalistique.

En sa séance du mercredi 4 novembre 2020, le Conseil d’administration du Locarno Film Festival a décidé de nommer, à l’unanimité, Giona A. Nazzaro en qualité de directeur artistique du Locarno Film Festival.
(…)

Lire la suite

Master Cheng, de Mika Kaurismäki : dégustation d’un won sino-lapon fait de respect mutuel, de bienveillance, le tout enrobé de paysages à la beauté picturale

[EDIT: Suite aux mesures sanitaires de chaque cantons, le film sort dans les cantons romands où les lieux culturels ne sont pas impactés par les mesures, il sortira sur les autres écran romands lorsque les mesures seront levées., N.D.L.R.]

Voici les ingrédients que propose Master Cheng (Masteri Cheng), le dernier opus de Mika Kaurismäki : cuisine chinoise, paysages de Laponie, rencontre de deux cultures différentes, amitié, amour.

Après la mort de sa femme, le chef professionnel Cheng (Chu Pak Hong) quitte la trépidante Shanghai pour se rendre à Pohjanjoki, un minuscule village du Nord de la Finlande, à la recherche d’un certain Fongtron. Ce quadragénaire débarque donc avec son jeune fils, Nunjo (Lucas Hsuan), dans ce village isolé de Finlande pour rencontrer ce vieil ami finlandais qu’il a rencontré à Shanghai et qui lui a sauvé la mise dans le passé. À son arrivée, personne dans le village ne semble connaître son ami mais la propriétaire du café local Sirkka (Anna-Maija Tuokko) lui propose un hébergement et, en contrepartie, Cheng l’aide dans la cuisine en surprenant les habitants avec les saveurs exotiques de la cuisine chinoise qui ravissent les palais lapons.
(…)

Lire la suite

Miss, de Ruben Alves, ou comment se sentir plus fort dans le genre opposé au sien

Alex, petit garçon gracieux de neuf ans qui navigue joyeusement entre les genres, a un rêve : être un jour élu Miss France. Quinz ans plus tard, Alex (Alex Wetter) a perdu ses parents et sa confiance en lui et végète dans une vie monotone. Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Devenu un magnifique jeune homme androgyne à la beauté hellénique, Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, sus la houlette d’Amanda (Pascale Arbillot) et aidé par une famille de cœur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même …
Pour réaliser ce rêve, Alex doit d’abord franchir la première étape: le concours Miss Ile-de-France. Pour ce faire et convaincre les jurés qu’il est une parfaite Miss, Alex sollicite l’aide de Lola (Thibault de Motalembert), un travesti en fin de course qui le met en garde face aux montagnes russes entre succès et oubli. Pour être tenace et pugnace comme un battant, Alex recherche un ami d’enfance devenu boxeur et entraîneur qui va lui fournir de précieux conseils..
(…)

Lire la suite

ADN, le dernier film de Maïwenn, interroge notre rapport à la continuité identitaire

ADN a été présenté en Première suisse au Zurich Film Festival 2020,  où sa réalisatrice Maïwenn a reçu un Œil d’or d’honneur et a eu droit à une rétrospective. Le film fait partie du Label Sélection Officielle Cannes 2020.
Mère seule de trois enfants, Neige (Maïwenn) rend régulièrement visite à Émir, son grand-père algérien (Omar Marwan) qui vit en maison de retraite et a élevé son cousin Kevin (Dylan Robert, découvert en 2018 pour son rôle de Zach dans le film Shéhérazade de Jean-Bernard Marlin pour lequel il a reçu le César du meilleur espoir masculin). Comme Kevin, elle adore et admire ce pilier de la famille. Un jour, subitement, il meurt avec Kevin à ses côtés. Quand sa famille nombreuse s’apprête organiser les funérailles, des fissures et de nombreuses anciennes rancœurs surgissent. Neige décide alors de partir à la cherche de ses racines et de son pays d’’origine : l’Algérie.
(…)

Lire la suite

A Perfect Family (A Perfectly Normal Family) de Malou Reymann : passée derrière la caméra, l’actrice danoise puise dans son histoire personnelle pour réaliser ce premier long métrage

Emma, une adolescente danoise, grandit au sein d’une famille unie, a priori tout à fait ordinaire jusqu’au jour où son père décide de devenir une femme. Ce bouleversement au sein de cette famille aimante conduit chacun à se questionner et à se réinventer … Du moins, à composer avec une nouvelle réalité qui ébranle l’équilibre du cocon familial mais qui a aussi des répercutions dans les relations sociales des quatre membres de cette famille.

Thomas (Mikkel Boe Folsgaard), Helle (Neel Rønholt), leurs deux filles, Caroline (Rigmor Ranthe), quatorze ans et Emma (Kaya Toft Loholt), douze ans, forment une famille en apparence parfaite. Les premières séquences alternent des scènes de la quotidienne actuelle et des vidéos enregistrées durant les premiers mois de Caroline puis d’Emma. Mais ce bonheur va éclater sous l’effet d’une double révélation : Thomas va changer de sexe et devenir Agnete; Helle ne peut le supporter et demande le divorce. Les deux filles réagissent de manière fort différente, voire diamétralement opposée : Si Carolina fait immédiatement preuve de tolérance et de bienveillance, rappellent souvent à l’ordre sa cadette, Emma vit cette révélation comme un séisme, un choc brutal qui remet complément en question la complicité qu’elle partageait avec son père.
(…)

Lire la suite

1. November 2020: Die Kameliendame – live aufgenommen aus dem Bolschoi in Moskau in Deutschland und Österreich in den Kinos

Das Bolschoi-Ballett nimmt das Publikum mit auf eine emotionale Reise durch das Drama von Alexandre Dumas Fils, interpretiert vom amerikanischen Choreografen John Neumeier und begleitet von der Musik von Frederic Chopin mit Bolschoi Prima Svetlana Zakharova in der Hauptrolle.
Als der junge und naive Armand das erste Mal in Paris ankommt, ist er völlig von der hinreissenden und sehr begehrenswerten Kurtisane Marguerite Gautier gefesselt. Aus ihrer Begegnung entsteht eine leidenschaftliche, aber zum Scheitern verurteilte Liebe…
(…)

Lire la suite