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Le film Adiós Buenos Aires, réalisé par Germán Kral, plonge le public dans les tourbillons de la crise économique et sociale de 2001 en Argentine. Rencontre

Sorti en Argentine sous le titre Chau Buenos Aires, le premier film de fiction de Germán Kral, intitulé Adiós Buenos Aires pour sa distribution internationale, suit l’histoire d’amour entre un musicien et une conductrice de taxi avec le tango et la crise de 2001 pour décor. L’intrigue plonge le public à Buenos Aires, secouée par les manifestations incessantes de la population argentine qui traverse une crise socio-économique terrible en novembre 2001. Le protagoniste, Julio Färber (Diego Cremonesi), tient un magasin traditionnel de chaussures qu’il a hérité de son père, mais qui est au bord de la faillite. Malgré ses difficultés financières, il trouve un havre de paix qui le ressource au sein de son groupe d’amis musiciens, Los Vecinos de Pompeya (Les voisins de Pompeya). Ce groupe de tango amateur composé de cinq musiciens, dont Julio est le charismatique bandonéoniste, essaie de garder la tête hors de l’eau dans ce contexte social et politique chaotique. (…)

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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Fremont de Babak Jalali – Un rêve de vie (dé)livré dans un fortune cookie. Rencontre

Loin d’une description tumultueuse ou misérabiliste de la vie de réfugié∙e, Jalali nous entraîne sur le chemin commun de la vie quotidienne, souvent ennuyeuse et répétitive, d’une galerie de personnages qui peuvent être des réfugié∙es, tout comme de simples travailleurs∙euses, des fonctionnaires, des psychologues ou un mécanicien de voiture (Jeremy Allen White) aussi solitaire qu’un loup sans sa meute. Ce sont des gens qui, somme toute, ne sont pas si éloignés de nous, ni si éloignés de certains moments de nos vies.
Babak Jalali aborde le déracinement, la solitude, le traumatisme, le syndrome de culpabilité du survivant qui a mis les siens en danger, de manière douce-amère. Le drame est parsemé de comique absurde qui tisse un lien d’humanité entre les protagonistes, à la fois étranges et banals à l’image de leurs chemins de vie. (…)

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20’000 espèces d’abeilles d’Estibaliz Urresola Solaguren traite avec atticisme de la transidentité enfantine. Rencontre

Présenté en compétition au Festival international du film de Berlin en 2023, 20’000 espèces d’abeilles (20.000 especies de abejas), réalisé par la cinéaste basque Estibaliz Urresola Solaguren, a été honoré de l’Ours d’argent pour la meilleure performance dans un rôle principal (prix non genré) pour sa jeune actrice Sofía Otero. Le film sort aujourd’hui sur les écrans romands. (…)

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Berlinale 2024Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2024: Panorama-Blicke auf komplizierte Beziehungswelten

Das Panorama machte es einem diesmal nicht einfach es wirklich zu mögen. War es noch vor zwei Jahren die mit Abstand beste Berlinale-Sektion, gab es in diesem Jahr eine Menge Filme, die nicht wirklich zündeten oder bei denen man sich fragte, was die Macher damit sagen wollten. Dies kann sich aber im nächsten Jahr auch schnell wieder verbessern. Und einige gute Filme gab es auch in diesem Jahr. (…)

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Berlinale 2024Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2024 – Special: Genrefilme, Arthaus und Dokumentationen

Die Sektion Special war auch in diesem Jahr das Auffangbecken für Produktionen, die einen grossen Unterhaltungswert für ein breiteres Publikum bieten, aber auch verschärfte Arthausfilme a la Tsai Ming- liang und grössere Dokumentarfilme à la Nicolas Philibert, der im letztem Jahr den goldenen Bären gewann. Das auch hier nicht alles wirklich gut war ist schade. (…)

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Berlinale 2024Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2024 – Compétition : Mé el Aïn (Who Do I Belong To) de Meryam Joobeur met en scène les démons qui hantent les revenant·es de Daesh. Rencontre

Empreint de réalisme magique, le premier long métrage de la cinéaste tunisienne-canadienne revient sur l’épisode traumatisant des partant·es et revenant·es tunisien·nes de Daesh. À l’instar du documentaire fonctionnalisé de Kaouther Ben Hania, Les Filles d’Olfa, le défi est de rendre compte à la fois de destins individuels et d’un contexte général. Là où le récit de Kaouther Ben Hania péchait par une trop grande complaisance envers ses protagonistes, celui de Meryam Joobeur a le mérite d’intégrer dans son histoire l’image des victimes des djihadistes, même si elle n’évite pas totalement l’écueil de mettre les spectateurs·trices en position d’empathie envers ces jeunes gens partis semer la mort en Syrie. En revanche, totalement maîtresse de son film, au contraire de sa consœur, elle n’élude pas la question quand on le lui fait remarquer. Cette honnêteté de la réalisatrice est assez rare pour être soulignée ! (…)

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Berlinale 2024Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2024 – Wettbewerb: Viele Genres und Stile in verschiedener Qualität

Dem letzten vom scheidenden Programmdirektor Carlo Chatrian kuratierten Wettbewerb kann man eines nicht vorwerfen: Eintönigkeit. Der diesjährige Wettbewerb hatte von allem etwas dabei- vom Feelgoodmovie mit viel Musik, über Science-Fiction, Zeit und Gesellschaftskritischem bis zum Dokumentarfilm. So konnte jede*r etwas Passendes finden, aber es gab auch vieles, was nicht wirklich gut war im Programm oder eher ins Special gehört hätte. (…)

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Berlinale 2024Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2024 – Comment Dahomey, le documentaire de Mati Diop, a-t-il pu remporter l’Ours d’or de la 74e édition du festival international du film de Berlin ?

L’an passé, la victoire de l’excellent documentaire Sur L’Adamant de Nicolas Philibert, récompensé de l’Ours d’or, suscitait des regrets face au film de Christian Petzold, Roter Himmel (Le Ciel rouge) Ours d’argent Grand Prix du Jury. L’inversion des prix aurait été plus judicieuse. Cependant, cette année, la sélection de films de fiction dans la compétition ne comportait pas de candidat indiscutable. Si la consécration d’un documentaire à la Berlinale n’est pas en soi scandaleux, la question qui se pose est pourquoi récompenser un documentaire qui peine à capturer la quintessence du cinéma.
Indéniablement, le sujet du documentaire est puissant, et sa réalisation est soignée, méritant une critique favorable lors d’une sortie traditionnelle en salle. Toutefois, la légitimité de son Ours d’or demeure équivoque. Comment juger équitablement ce film à la lumière de cette prestigieuse récompense ? (…)

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Berlinale 2024Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2024 – Generation; Von Krankheiten und Geistern der Vergangenheit

Generation besteht in diesem Jahr aus 8 Filmen für Kinder (K+) und 9 Filmen für Jugendliche (14+). Dies sind deutlich weniger Filme als in den Vorjahren, aber auch diesmal ist nicht bei allen Filmen klar, warum sie nicht eher ins Forum oder Panorama gepasst hätten. (…)

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Berlinale 2024Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2024 – Forum: Die Mischung machts

War das Forum in den letzten Jahren immer mehr zur Abspielstätte von Essays und Experimentalfilmen geworden (was auch an der Einführung von Encounters lag), will die neue Forumsleiterin Barbara Wurm wieder eine grössere Bandbreite bieten, wie es einst bei Erika und Ulrich Gregor der Fall war. So gibt es in diesem Jahr auch wieder Spielfilme, „normalere“ Dokumentationen und Genrefilme (wie früher bei den beliebten Mitternachtsfilmen, nur nicht mehr um Mitternacht) im Programm. Die neue Ausrichtung ist voll gelungen und so fiel es mir schwer viele gute Filme in diesem Artikel wegzulassen. (…)

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