Snowman, une sculpture des artistes suisses Fischli/Weiss, prend sa place dans le Parc Berower de la Fondation Beyeler, où il passera toute une année

La Fondation Beyeler célèbre son arrivée avec un accès gratuit au musée pour tous·tes les samedi 28 et dimanche 29 novembre 2020.
La sculpture Snowman, nouvellement installée dans le Parc Berower, représente un bonhomme de neige, figure familière et sympathique composée de trois boules de neige superposées. Au sommet, sur la plus petite d’entre elles, deux trous marquent les yeux et un trait la bouche. Le bonhomme de neige se trouve dans un réfrigérateur à la façade transparente, qui lui permet de survivre toute l’année.
Snowman illustre la contradiction entre nature et artificialité, avec le penchant pour l’absurde si typique du travail de Fischli/Weiss. Alors même que, comme le dit Peter Fischli, un bonhomme de neige est
«une sculpture que presque tout le monde est capable de réaliser»
(…)

Lire la suite

Insolite – Un tube des années 60 de Dalida dans le prochain James Bond !

Mourir peut attendre (No Time to Die), le 25ème volet de la fameuse saga des James Bond doit sortir le 31 mars prochain, si tout va bien côté corona! Sur la bande originale du film il y aura aussi la chanson interprétée par la mythique chanteuse française et italienne originaire d’Égypte, intitulée Dans la ville endormie.

Tout est parti du tube de l’été 1968 My Year is a day, enregistré par Les Irrésistibles, un groupe pop franco-américain formé à Paris. Leur producteur de l’époque a essayé d’en faire les Bee Gees français, mais cela n’a pas marché. L’intérêt du public n’a pas suivi, sauf pour la chanson composé par William Cheller, un musicien à l’époque encore anonyme qui croyait au miracle. Et il a eu raison car Dalida a entendu et aimée sa mélodie. Déjà très connue, avec une brillante carrière de 12 ans, la chanteuse n’a pas su s’adapter au mouvement révolutionnaire et mondial des yéyés, populaire au quatre coins du monde pendent les sixties. Elle a engagée Claude Lemesle qui a écrit la version française sous le titre Dans la ville endormie. Cheller, très honoré, a fait un arrangement plus sophistiqué. Et c’est cette version qui est intégrée dans la prochaine aventure cinématographique de James Bond, réalisé par Cary Joji Fukanaga.
(…)

Lire la suite

BD: Des Bombes et des Hommes par Estelle Dumas – Rencontre

La BD publié récemment par Futuropolis porte le titre clinquant Des Bombes et des Hommes, est écrite par une femme – Estelle Dumas – qui s’est basée sur son vécu en Bosnie-Herzégovine, un quart du siècle plus tôt.

Cette petite histoire dans la grande nous montre surtout qu’il peut y avoir de la lumière même dans les heures les plus sombres de l’Humanité!

Pour payer ses études de langues appliquées et de sciences politiques, la jeune fille a longtemps travaillée adans des festivals. D’abord à Dinard, puis à Travelling de Rennes. Pour faire autre chose que « passer sa vie à organiser des cocktails pour des gens qui ont besoin de voir des gens qui ont besoin d’être vus », elle met son énergie au service de l’humain! Le hasard vuet qu’elle se retrouve à Sarajevo, parmi des activistes de l’ONG lyonnaise Équilibre. Malgré le pronostic peu enviable sur sa résistance et ses possibilités d’action réelle, dans un environnement très difficile, la jeune fille de 25 ans s’accroche en partageant courageusement le quotidien des Sarajeviens assiégés, subissant des bombardements, des mortiers, les snipers, les coupures d’eau et d’électricité, la famine et la mort! Elle s’intègre vite et fait partie du premier convoi pour Gorazde, la ville située à l’est de Bosnie, elle aussi coupée du monde durant trois ans, bombardée et privée de tout, dont la moitié des habitants ont été tués par les forces des paramilitaires et extrémistes serbes.
(…)

Lire la suite

Afrikamera 2020 (17.–22. November 2020, Online) – Urban Africa, Urban Movies: Politics & Revolution

Coronabedingt wird das Programm von Afrikamera 2020 dieses Jahr nicht im Kino Arsenal in Berlin, sondern komplett online präsentiert. Einer der wenigen Vorteile der Situation: Die Filme sind diesmal bundesweit zu sehen!
Um in der Tradition des Dialogs zu bleiben, die das Festival im Laufe der Jahre etabliert hat, werden etliche Filmemacher*innen in Q&As via Zoom Auskunft zu ihren Werken geben und beschreiben in kurzen Statements ihre Situation in der Corona-Krise. Zudem gibt es eine Sonderveranstaltung in Kooperation mit der Heinrich-Böll-Stiftung und zwei Diskursformate im Bereich Dialog und Vernetzung, dem sich das Festival seit jeher besonders verschreibt. Die Dokumentation Chinafrika.mobile der Künstler Daniel Kötter & Jochen Becker rundet Afrikamera 2020 ab.
Urban Africa, Urban Movies: Politics & Revolution (…)

Lire la suite

exground filmfest 33 – hybrid: 13.–22.11. wie geplant On Demand und verschoben auf 11.–20.12. im Kino in Wiesbaden

Wiesbaden, die Hauptstadt des Bundeslandes Hessen, ist eine charmante Kleinstadt mit vielen touristischen und kulturellen Attraktionen, darunter zwei internationale Filmfestivals, die normalerweise im Frühjahr – goEast Filmfestival – und Herbst – exground filmfest – stattfinden.
In einer netten Geste der Solidarität hatte sich das goEast-Festival, das von den Gesundheitsmassnahmen des letzten Frühjahrs betroffen war, dazu entschlossen, sich zu einer Mischform zu entwickeln, bei der ein Teil des Programms online, auf Abruf, angeboten und der Wettbewerb auf diesen Herbst verschoben wird, um bei exground in den Kinos gezeigt zu werden. Leider trifft die zweite Corona-Welle den Herbst mit einem gewaltigen Schlag!
Aufgrund der neuen Coronabeschränkungen kann das Programm von exground filmfest 33 im November nicht vor Publikum gezeigt werden, was auch goEast trifft. Mit Unterstützung der neuen Partner des Festivals – Festivalscope und Shift72 – ist nahezu das komplette Filmprogramm On Demand verfügbar. Die Tickets können für 5 EUR pro Vorstellung über ondemand.exground.com gekauft werden.
(…)

Lire la suite

Fernando Solanas, cinéaste, documentariste, homme politique et activiste argentin laisse l’humanité orpheline d’un défenseur des arts et des justices

L’ambassadeur d’Argentine auprès de l’UNESCO, Fernando “Pino” Solanas, est décédé le 6 novembre 2020 à Paris, en France, où il recevait un traitement contre le coronavirus. Les messages de sympathie ont afflué du monde entier, à commencer par l‘Argentine, pays où est né Fernando Solanas le 16 février 1936, à à Buenos Aires dont les natifs s’appellent los Porteños. Le Palacio San Martín, le Ministère argentin des Affaires étrangères, situé dans le quartier de Retiro, à Buenos Aires, commentant la mort du cinéaste et activiste sur son compte Twitter officiel (…)
Connu pour son appartenance au groupe Proyecto Sur, mouvement politique, social et culturel en Argentine, d’orientation nationale, de ligne politique de centre-gauche, progressiste et lié à l’écologie politique, Fernando Solanas en était la principale référence au niveau national.
Fernando “Pino” Solanas laisse un héritage caractérisé par sa vie de militantisme, qui s’est déroulée à travers son action politique passionnée et son travail artistique à contenu social, mettant son art et sa vie au service de son pays qu’il souhaitait meilleur après les vicissitudes et exactions commises sous la dictature. Ses idées politiques marquent sa performance publique, à la fois en tant que cinéaste, où il se distingue avec une dizaine de films à succès à fort contenu social, jusqu’à sa participation à la politique.
(…)

Lire la suite

Livestream auf YouTube 10. November 2020 20:00 Uhr – Die Wandelbaren: Ein Roman über das Deutsche Theater in Kasachstan

Aufgrund der aktuellen Bestimmungen im Zusammenhang mit der Covid-19-Pandemie wird die Veranstaltung am Dienstag, dem 10. November 2020, um 20:00 Uhr als Livestream auf dem Youtube-Kanal des Literaturforums im Brecht-Haus Berlin übertragen.

Traktorist will er werden und die schöne Tochter des Sowchose-Vorsitzenden heiraten. Doch es kommt anders. Für ein deutsches Theater werden junge Talente gesucht und der 16-jährige Arnold Bungert wird vom Feld weg auf die Schauspielhochschule in Moskau geschickt. Hier trifft er die junge Violetta Kraushaar, die aus der Zeitung von der Talentsuche erfahren hat.
Wir schreiben das Jahr 1980. Mitten in der kasachischen Steppe entsteht das Deutsche Schauspieltheater Temirtau, das sich zur Insel der deutschen Kultur und Sprache mit allen Grenzen und auch Freiheiten der späten Sowjetunion herausbildet. Nach Jahrzehnten treffen sich die Protagonisten wieder, um darüber zu sprechen, was aus ihren Träumen wurde.
(…)

Lire la suite

[Audio] Rencontre avec Jean Liermier, directeur du Théâtre de Carouge, pour la présentation de la saison 2020-2021, entre autres …

Comme à chaque début de saison, j:mag souhaitait rencontrer Jean Liermier, directeur du Théâtre de Carouge depuis 2008. Cette année, cette rencontre était d’autant plus attendue que la saison 2019-2020 avait dû être suspendue au printemps en raison de la pandémie.
(…)
Malgré ce contexte difficile durant lequel Jean Liermier doit se battre pour défendre l’accès de ses comédiens aux indemnité de chômage, il a trouvé du temps à nous accorder en tant que directeur du Théâtre de Carouge pour nous exposer la saison 2020-2021 en nous mettant l’eau à la bouche car Jean Liermier aime que « le public ait faim de théâtre ! »
Mais c’est aussi en tant que président de la Fédération romande des métiers de la scène que Jean Liermier nous a reçus dans le foyer chaleureux de la petite Salle sis rue Ancienne.
(…)

Lire la suite

Love and Death in Montmartre d’Evans Chan – Une plongée dans la courte de vie de Qiu Miaojin, figure de proue littéraire de la communauté LGBTQI asiatique

Evans Chan, peut-être plus connu pour ses films documentaires militants concernant la lutte démocratique à Honk Kong (Raise The Umbrallas, 2016, film pour lequel il nous avait accordé un entretien ; ou son dernier film We Have Boots, 2020), est un artiste multiforme, cinéaste, librettiste, dramaturge, traducteur et éditeur (dont trois livres de Susan Sontag). Avec Love and Death in Montmartre (2019), le réalisateur hongkongais renoue avec un cinéma documentaire plus complexe que l’exposition et le protocole de faits, flirtant avec l’onirisme et l’interprétation du réel, sans pour autant le distordre ni l’expurger de son caractère d’engagement.
À voir gratuitement jusqu’au 10 novembre au Festival international Signes de nuit, passé en ligne pour cause de pandémie.

Lire la suite

Le Festival de Locarno a un nouveau capitaine au gouvernail : Giona A. Nazzaro a été choisi en qualité de directeur artistique

En septembre dernier, l’annonce avait suscité moult interrogations quand un communiqué laconique apprenait à la presse le divorce entre le Festival de Locarno et Lili Hinstin. Le Festival comme Lili Hinstin parlaient alors de divergences stratégiques, qui les avaient poussés à se séparer d’un commun accord. Nadia Dresti avait été nommée responsable par intérim de la direction artistique du festival. Les élucubrations allaient bon train dans la communauté journalistique.

En sa séance du mercredi 4 novembre 2020, le Conseil d’administration du Locarno Film Festival a décidé de nommer, à l’unanimité, Giona A. Nazzaro en qualité de directeur artistique du Locarno Film Festival.
(…)

Lire la suite