Mon cousin de Jan Kounen sur les écrans romands

Pierre (Vincent Lindon) est le PDG accompli d’un grand groupe familial consacré aux grands crus bordelais. Accompagné par sa fidèle et dévoué assistante Dianwe (Alix Poisson) et inconditionnellement soutenu par sa femme Olivia (Pascale Arbillot), Pierre est sur le point de signer l’affaire du siècle mais il doit régler une dernière formalité : la signature de son cousin Adrien (François Damiens) qui détient la moitié de sa société. Ce doux rêveur idéaliste qui enchaine gaffes et maladresses est tellement heureux de retrouver Pierre qu’il veut passer du temps avec lui et retarder la signature. Pierre n’a donc pas le choix que d’embarquer son cousin avec lui dans un voyage d’affaire plus que mouvementé où sa patience sera mise à rude épreuve.
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Le bonheur des uns…, une comédie de Daniel Cohen qui illustre à merveille le vieil adage

Une vendeuse dans une boutique d’habits devient romancière à succès, un succès qui révèle la jalousie de ses proches. Léa (Bérénice Bejo), Marc (Vincent Cassel), Karine (Florence Foresti) et Francis (François Damiens) sont deux couples d’amis de longue date. Le mari macho invétéré et jaloux, la copine un peu grande-gueule et envieuse et son mari inconditionnellement amoureux et tolérant, chacun occupe sa place dans le groupe. Mais, l’harmonie vole en éclat le jour où Léa, la plus discrète d’entre eux, leur apprend qu’elle écrit un roman, qui devient un best-seller. Loin de se réjouir, petites jalousies et grandes vacheries commencent à fuser. Humain, trop humain ! C’est face au succès que l’on reconnait ses vrais amis… Le bonheur des uns ferait-il donc le malheur des autres ?
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Le 16e Zurich Film Festival (ZFF) du 24 septembre au 4 octobre 2020: Une belle occasion en cette année de disette cinématographique de faire le plein de films captivants !

Un peu comme tous les festivals internationaux de moyenne envergure des saisons été-automne qui se trouvent entre et après les quatre grands festivals européens, le Zurich Film Festival propose un certain nombre de films présentés dans les quatre festivals précédents –  tout comme les festivals d’envergure comparable et dans la même période que sont, entre autres, le Filmfest München (FFMUC), Karlovy Vary (KVIFF ) en République tchèque ou le  Festival international du film Nouveaux Horizons (MFF Nowe Horyzonty) à Wrocław (Pologne) qui voient une sorte de tournée des films et des invités. Mais bien sûr, cette année pandémique à chambouler nos vies ainsi que bon nombres d’industries, dont celles de la culture. Alors que les festivals précités, placés plus en amont dans la saison ont annulé leur éditions, le festival de Zurich s’est lui attelé – dans le respect des normes sanitaires édictées par le Conseil fédéral et le canton – à organiser une édition quasi normale, non-hybride, avec quelques invités de marque et une très riche programmation. Si on ajoute le très beau cadre du festival avec son centre très convivial sur la Sechseläutenplatz avec son maintenant fameux tapis vert qui sera foulé, entre autres, par Bettina Oberli, Maïwenn, Moritz Bleibtreu, Johnny Depp, Juliette Binoche, Rolf Lyssy, Ray Parker Jr. ou Til Schweiger et l’occasion de voir 23 premières mondiales, 11 premières internationales et 4 premières européennes, une petite visite à Zurich donnera une bonne bouffée d’air frais cinématographique.
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Grand Théâtre de Genève : la salle mythique de la Cité de Calvin reçoit Robert Wilson à Genève avec Le Messie les 4 et 5 octobre pour une reprise – normale – de sa programmation

Le Grand Théâtre de Genève présente une co-production-événement, Le Messie mis en scène par une icône de l’opéra, Robert Wilson, et dirigé par une référence du répertoire, Marc Minkowski, les 4 et 5 octobre.
L’Oratorio de Haendel revisité par Mozart sera notamment interprété par l’étoile vocale Stanislas de Barbeyrac. La production est bel et bien confirmée, et réalisée en conformité avec les dernières normes sanitaires fédérales.
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Antoinette dans les Cévennes ou comment faire sa thérapie auprès d’un âne compréhensif et à l’écoute

Antoinette Lapouge (Laure Calamy) attend impatiemment les grands vacances d’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir qui est marié et dont la fille, Alice (Louise Vidal) est l’élève d’Antoinette.. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces et réserve un âne pour parcourir le chemin de Stevenson. Munie d’une valise à roulettes, Antoinette débarque dans un gîte au milieu des randonneurs rompus à l’exercice, sacs à dos et chaussures de marche oblige !
Mais à son arrivée, point de Vladimir parmi la joyeuse troupe de randonneurs – seulement Patrick, un âne gris récalcitrant qui va l’accompagner dans son singulier périple et, au fil des jours et des péripéties, devenir son confident.
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We Have Boots d’Evans Chan – L’actantiel du mouvement de protestation hongkongais de 2014 à aujourd’hui

We Have Boots reprend la structure narrative et le parti pris cinématographique de Raise the Umbrellas (2016) qui documente avec précision le mouvement de 79 jours qui avait fait trembler le gouvernorat d’Hong Kong en 2014 tout en contextualisant  le soulèvement. Nous avions rencontré le cinéaste Hongkongais en 2018 pour ce film.

Tout en revenant sur le mouvement des  parapluies de 2014 pour le suffrage universel, We Have Boots se concentre sur l’ère post-parapluie et des conséquences que ce mouvement ont eues sur la population, sur les manifestants et sur leurs chefs de file qui ont subi des poursuites judiciaires en emprisonnement, des disqualifications politiques, ainsi que  sur la résurgence des protestations massives de 2019.
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46e édition du Festival du cinéma américain de Deauville – sous le signe de Spartacus

La ville de Deauville, le Public Système Cinéma et le Centre International ont eu assez du courage et d’énergie pour risquer d’organiser cette manifestation du septième art américain, unique en Europe.
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La Daronne de Jean-Paul Salomé avec Isabelle Huppert

Patience Portefeux (Isabelle Huppert) est interprète judiciaire franco-arabe, spécialisée dans les écoutes téléphoniques pour la brigade des Stups. Lors d’une enquête, elle découvre que l’un des trafiquants n’est autre que le fils de l’infirmière dévouée, Khadija (Farida touchant) qui s’occupe de sa mère (Liliane Rovère). Elle décide alors de le couvrir tout en choisissant de renflouer ses finances. Elle se retrouve à la tête d’un immense trafic ; cette nouvelle venue dans le milieu du deal est surnommée par ses collègues policiers comme les petits dealers La Daronne.
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La 32e édition du festival international du court métrage Filmfest Dresden prime un film canadien bouleversant – Physique de la tristesse de Theodore Ushev et un film allemand explosif – Masel Tov Cocktail d’Arkadij Khaet et Mickey Paatzsch

C’est avec un mélange de bravoure et de décontraction que les équipes du festival international du film court de Dresde ont livré une très réussie 32e édition, contre et vents et marées pandémiques. Repoussé d’avril à septembre, le festival n’a en aucune manière perdu de ce qui fait son charme : être un lieu de convivialité où les amoureux du cinéma peuvent échanger et se rencontrer sans protocole paralysant. Cette édition 2020 a démontré, s’il en est encore besoin, à quel point les rencontres culturelles sont importantes, non seulement pour ses côtés sociabilisant mais également pour tous les échanges d’impressions, de partages d’émotions, de découvertes de nouvelles perspectives, de nouveaux points de vue et horizons, ce qui, seul face à son écran, reste très limité et biaisé par la bulle qui se forme. La culture n’est jamais aussi pertinente que lorsqu’elle est vécue en collectivité.
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Mostra 2020 : Le film iranien Careless Crime (Jenayat-e bi deghat), de Shahram Mokri, remporte le Bisato d’Oro Award du meilleur scénario original à la 77ème Mostra del Cinema

Le prix Bisato d’Oro (Golden Eel), le prix du cinéma indépendant, a été remis à Shahram Mokri ce vendredi 11 septembre.

Pour le jury

Shahram Mokri relie le passé au présent et un film dans un film dans un labyrinthe déplaçant qui est tout aussi fascinant et dérangeant. Le cinéma lui-même s’avère être la magie qui peut sauver l’humanité.

Ils concluent par

Quelle incroyable course ambitieuse et intrépide. Quel chef-d’œuvre !
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