Rencontre avec Martin Witz réalisateur de Getaways to New-York sur l’ingénieur suisse Othmar H. Ammann, constructeur de célèbres ponts aux Etats-Unis

Après des études de langue et littérature allemandes, de littérature populaire européenne et de journalisme, Martin Witz, né à Zürich, a cofondé la Videoladen Zürich et y a travaillé jusqu’en 1982. Depuis, Martin Witz travaille en tant que réalisateur indépendant, principalement en Suisse et en Allemagne. Martin Witz travaille également comme monteur et dramaturge, principalement pour des documentaires dans les domaines de l’histoire, de la politique et de l’art.

Quand il réalise pour le grand écran, Martin Witz s’intéresse aux destins de Suisses qui ont marqué leur époque et leurs contemporains. On se souvient de de certaines documentaires marquants qui lui ont valu des nominations et des prix. Après les documentaires pour la télévision, Dutti der Riese (2007) fut sa première réalisation pour le cinéma.
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« Être vivant et le savoir », d’Alain Cavalier, rend un hommage émouvant à la romancière Emmanuelle Bernheim, disparue en mai 2017 – Sortie en Suisse romande le 19 juin 2019. Rencontre

Être vivant et le savoir, le dernier documentaire d’Alain Cavalier, a été projeté en séance spéciale au Festival de Cannes. Dans ce dernier film, le cinéaste français raconte l’histoire d’un film initial qui a laissé place à un autre film en cours de réalisation.

Emmanuelle Bernheim et Alain Cavalier partagent trente ans d’amitié. Après avoir lu le livre autobiographique de la romancière et scénariste Tout s’est bien passé, il propose à Emmanuelle d’adapter avec elle son propre livre. Le duo prépare donc un film. Dans ce livre, Emmanuelle Bernheim raconte comment son père lui a demandé « d’en finir », de l’aider à quitter cette vie terrestre alors qu’il était hémiplégique à la suite d’un accident cardio-vasculaire. Il redoutait qu’il ne perde ce qui lui restait, son esprit.
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« Le Dieu du Carnage », de Yasmina Reza, mis en scène par Georges Guerreiro, clôt la première édition du Festival de La Tour vagabonde à Genève – Rencontre

Né en 1967, Georges Guerreiro obtient un diplôme à la Sorbonne, en linguistique, il se lance dans une formation de comédien en suivant les cours de Véronique et Stanislas Nordey à la fin des années 80. Il continue de se former en art dramatique avec Jack Waltzer, Lazennec et Minyana. Sa rencontre avec Eric Salama et Valentin Rossier de l’Helvetic Shakespeare Company le conduit à Genève où il continuera à entretenir une complicité professionnelle avec Vincent Bonillo et Valentin rossier, qui l’ont précédé dans le programme de La Tour vagabonde 2019.

Georges Guerreiro partage sa vie entre théâtre, en tant que comédien et metteur en scène, et cinéma, à la fois comme acteur et scénariste.
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Fantastique rétrospective Dora Maar à Beaubourg jusqu’au 29 juillet 2019

La plus grande rétrospective consacré à Dora Maar jamais organisée en France a lieu actuellement à Paris, au Centre Georges Pompidou. L’exposition réalisée en coproduction avec le J. Paul Getty Museum de Los Angeles et de la Tate Modern de Londres, présente autour de 500 œuvres et documents.

Une photographe libre, originale, innovante

Artiste complète, femme libre et ambitieuse, Henriette Théodora Markovitch (1907-1997), est enfin montré comme une véritable créatrice et auteure. Son éternel statut « de muse de Picasso » est repoussé au deuxième plan de l’événement, visible au public jusqu’à 29 juillet, au dernier étage de Beaubourg.
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14.-16. Juni 2019 – 21. Ausgabe des Kunstfestivals 48 Stunden Neukölln unter dem Motto „Futur III“

Vom 14. bis 16. Juni 2019 präsentiert das Festival rund 1.200 Künstler*innen an etwa 230 Orten. Unter dem Jahresthema „Futur III“ untersucht das grösste freie Kunstfestival Berlins „wie wir gelebt gehabt werden“. Die Künstler*innen blicken also zurück auf unsere Zukunft und antizipieren die Folgen künstlerischer und gesellschaftlicher Handlungen, die noch nicht stattgefunden haben.
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14. – 20. Juni 2019 : 20. poesiefestival berlin in der Akademie der Künste

Das 20. poesiefestival berlin findet vom 14. bis zum 20. Juni 2019 in der Akademie der Künste statt. Im Haus am Hanseatenweg werden 150 Künstlerinnen und Künstler aus 25 Ländern erwartet. Unter dem Motto „Endlich Zeit für Sprache“ verbindet das Festival Poesie mit Kunst, Theater, Performance, Musik, Film und digitalen Medien.
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« Getaways to New-York », de Martin Witz, rend un hommage remarquable à Othmar H. Ammann, ingénieur des ponts et chaussées d’origine suisse mais qui a exulté dans son art aux États-Unis

Avec son dernier film, Getaway to New-York, le réalisateur suisse Martin Witz se penche sur l’histoire d’un grand ingénieur suisse, Othmar H. Ammann, qui s’est exilé en 1904 aux Etats-Unis et marqué l’univers de l’ingénierie en redéfinissant les règles de la construction de ponts en Amérique.
Nombre de visiteurs, en particulier helvétiques, ont flâné sur des ponts tels que le Pont Verrazzano qui relie Staten Island à Brooklyn ou le célèbre Golden Gate de San Francisco, sans se douter un instant que ces ponts étaient l’oeuvre de leur compatriote, Othmar H. Ammann. Pendant des décennies et de manière spectaculaire, cet ingénieur suisse élaboré, créé, innovant dans les méthodes de construction et dans les matériaux utilisés.
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Sortie aux Cinémas du Grütli d’El motoarrebatador (L’homme à la moto), d’Agustín Toscano, qui brosse un portrait acerbe et brut de l’Argentine contemporaine

El motoarrebatador est un film intelligent, sans fioritures et à l’intrigue forte et dérangeante qui va de l’intime des protagonistes au malaise social d’un pays.

La séquence d’ouverture observe deux motards casqués dont la visière respective est aussi noire et opaque que leurs casques, ne laissant apparaître ni le contour de leur visage ni leur regard. Les deux motards, l’un au guidon, l’un à l’arrière de la moto, semblent observer des passants. Sur le trottoir opposé, une femme d’un certain âge, entre dans une banque pour retirer de l’argent au distributeur automatique.
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Yuli, d’Icíar Bollaín, retrace le destin de Carlos Acosta, danseur étoile, des rues de Cuba au Royal Ballet de Londres – sur les écrans romands

Yuli est le surnom de Carlos Acosta. Son père Pedros, descendants d’esclaves africains,  l’appelle ainsi parce qu’il le considère comme le fils d’Ogún, un dieu africain, un combattant que Pedro Acosta prie et invoque régulièrement. Cependant, depuis son enfance, Yuli a toujours fui toute forme de discipline et d’éducation, se rebellant constamment contre l’autorité paternel comme contre le carcan des institutions scolaires.
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