Grand Théâtre de Genève : la salle mythique de la Cité de Calvin reçoit Robert Wilson à Genève avec Le Messie les 4 et 5 octobre pour une reprise – normale – de sa programmation

Le Grand Théâtre de Genève présente une co-production-événement, Le Messie mis en scène par une icône de l’opéra, Robert Wilson, et dirigé par une référence du répertoire, Marc Minkowski, les 4 et 5 octobre.
L’Oratorio de Haendel revisité par Mozart sera notamment interprété par l’étoile vocale Stanislas de Barbeyrac. La production est bel et bien confirmée, et réalisée en conformité avec les dernières normes sanitaires fédérales.
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Antoinette dans les Cévennes ou comment faire sa thérapie auprès d’un âne compréhensif et à l’écoute

Antoinette Lapouge (Laure Calamy) attend impatiemment les grands vacances d’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir qui est marié et dont la fille, Alice (Louise Vidal) est l’élève d’Antoinette.. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces et réserve un âne pour parcourir le chemin de Stevenson. Munie d’une valise à roulettes, Antoinette débarque dans un gîte au milieu des randonneurs rompus à l’exercice, sacs à dos et chaussures de marche oblige !
Mais à son arrivée, point de Vladimir parmi la joyeuse troupe de randonneurs – seulement Patrick, un âne gris récalcitrant qui va l’accompagner dans son singulier périple et, au fil des jours et des péripéties, devenir son confident.
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La Daronne de Jean-Paul Salomé avec Isabelle Huppert

Patience Portefeux (Isabelle Huppert) est interprète judiciaire franco-arabe, spécialisée dans les écoutes téléphoniques pour la brigade des Stups. Lors d’une enquête, elle découvre que l’un des trafiquants n’est autre que le fils de l’infirmière dévouée, Khadija (Farida touchant) qui s’occupe de sa mère (Liliane Rovère). Elle décide alors de le couvrir tout en choisissant de renflouer ses finances. Elle se retrouve à la tête d’un immense trafic ; cette nouvelle venue dans le milieu du deal est surnommée par ses collègues policiers comme les petits dealers La Daronne.
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Mostra 2020 : Le film iranien Careless Crime (Jenayat-e bi deghat), de Shahram Mokri, remporte le Bisato d’Oro Award du meilleur scénario original à la 77ème Mostra del Cinema

Le prix Bisato d’Oro (Golden Eel), le prix du cinéma indépendant, a été remis à Shahram Mokri ce vendredi 11 septembre.

Pour le jury

Shahram Mokri relie le passé au présent et un film dans un film dans un labyrinthe déplaçant qui est tout aussi fascinant et dérangeant. Le cinéma lui-même s’avère être la magie qui peut sauver l’humanité.

Ils concluent par

Quelle incroyable course ambitieuse et intrépide. Quel chef-d’œuvre !
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Mostra 2020 : Paolo Conte, via con me (it’s wonderful), de Giorgio Verdelli, propose un passionnant documentaire sur la carrière de l’artiste

Sur le Lido, Paolo Conte, via con me (it’s wonderful), de Giorgio Verdelli, présenté hors compétition au Festival de Venise, rend honneur au chanteur-compositeur italien entouré d’une palette d’artistes.

Giorgio Verdelli décrit son film comme

un chemin pour raconter un morceau important de notre expérience émotionnelle, à travers les déclinaisons sentimentales infinies que les chansons de Paolo Conte ont assumées dans notre imagination.
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Mostra 2020 : Jenayat-e bi Dechat (Careless Crime), de Shahram Mokri ou quand l’histoire contemporaine relit/relie le passé à travers un acte criminel

Le film s’ouvre sur trois hommes qui discourent sur les distances entre les sièges d’une salle de cinéma puis la caméra de Shahram Mokri suit un homme dans la fleur de l’âge mais qui a l’air maladif. Ce dernier entre dans une pharmacie et présente une ordonnance à un pharmacien, hors champ, qui refuse de lui procurer ce médicaments qui figure sur une liste étatique qui l’interdit. L’homme semble être résigné puis revient s’enquérir. Le pharmacien lui suggère de se rendre au musée des Beau-Arts.
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Mostra 2020: Mama (Ma ma he qui Tian de shi Jian) de Li Dongwei présenté aux Giornate degli Autori

Mama raconte ce qui se passe pendant sept jours dans un village en Chine rurale dans les années 1990. Il représente la mémoire de Xiaoxian, une fille de douze ans, sa famille et son village. En sept jours, elle témoin de deux naissances et de trois décès dont la mort de sa propre mère qui meurt en donnant naissance à sa quatrième sœur.

Le film de Li Dongwei s’ouvre sur un plan qui dévoile la campagne luxuriante et verdoyante. Le chant des cigales domine le paysage et on distingue, au loin, une fillette vêtue de blanc, se frayant un chemin dans les hautes herbes. On perçoit le bourdonnement d’insectes et le sifflement de quelques oiseaux : c’est l’été à la campagne.
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Mostra 2020 : la Lithuanie concourt dans la section Orizzonti avec The Flood won’t Come de Marat Sargsyan

L’Institut Lituanien de la Culture et le Centre du Film Lituanien au 77e Festival du Film de Venise avec Places (Orizzonti) et The Flood won’t Come (Le déluge ne viendra pas) de Marat Sargsyan.

Le film s’ouvre sur une vie panoramique de renforts alpins … On croirait survoler l’Himalaya. La caméra axée sur l’écran bleu ciel ou le bleu du ciel s’approche progressivement, lentement. Le ciel bleu et lumineux cède sa place à une sorte de yourte cachée dans les flancs enneigés. A l’intérieur de l’antre au décors austère et épuré, un homme âgé, agenouillé, peint des calligraphies sur de grandes feuilles, aux côtés d’un bonzaï. Ce vieux moine japonais se lève de sa planche de travail pour nous rappeler :
Tout le monde savait que la guerre était terminé mais ils ont quand même choisi de lâcher la bombe.
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Baracoa, le premier long métrage du cinéaste suisse-argentin Pablo Briones enfin sur les écrans romands!

Après avoir fêté sa Première à la Berlinale 2019 et pris la route du circuit de nombreux festivals, le film du cinéaste suisse-argentin Pablo Briones est enfin à l’affiche dans les salles romandes dès le 9 septembre 2020. A cette occasion nous republions la critique et l’entrevue audio faites lors de la Berlinale 2019.

le premier long métrage du cinéaste argentin Pablo Briones décrit le quotidien de deux enfants aux alentours de La Havane; un film qui suscité les rires et la sympathie au festival – Rencontre
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Mostra 2020 : 50 (o dos ballenas se encuentran en la playa)  (50 ou deux baleines sont sur la plage), de Jorge Cuchí

Le Mexicain Jorge Cuchí concourt en compétition avec son premier long-métrage 50 ou deux baleines se rencontrent sur la plage lors de la 35ème édition de la Semaine de la critique de Venise, une section autonome et parallèle du célèbre Festival du film.
Interprété, entre autres, par José Antonio Toledado et Karla Coronado, le film raconte
la course à la destruction de deux adolescents piégés dans un tourbillon de désespoir, d’ennui et de nihilisme», une histoire sentimentale «glaçante», «noire» et «lyrique»
comme le souligne comme le décrit le délégué général de la Semaine, Giona A. Nazzaro.

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