La 32e édition du festival international du court métrage Filmfest Dresden prime un film canadien bouleversant – Physique de la tristesse de Theodore Ushev et un film allemand explosif – Masel Tov Cocktail d’Arkadij Khaet et Mickey Paatzsch

C’est avec un mélange de bravoure et de décontraction que les équipes du festival international du film court de Dresde ont livré une très réussie 32e édition, contre et vents et marées pandémiques. Repoussé d’avril à septembre, le festival n’a en aucune manière perdu de ce qui fait son charme : être un lieu de convivialité où les amoureux du cinéma peuvent échanger et se rencontrer sans protocole paralysant. Cette édition 2020 a démontré, s’il en est encore besoin, à quel point les rencontres culturelles sont importantes, non seulement pour ses côtés sociabilisant mais également pour tous les échanges d’impressions, de partages d’émotions, de découvertes de nouvelles perspectives, de nouveaux points de vue et horizons, ce qui, seul face à son écran, reste très limité et biaisé par la bulle qui se forme. La culture n’est jamais aussi pertinente que lorsqu’elle est vécue en collectivité.
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