It must be heaven, d’Elia Suleiman, distille de nombreux messages tout en finesse – il a remporté la mention spéciale du Jury et le Prix FIPRESCI à Cannes 2019

Dix ans après son dernier film, le cinéaste palestinien de Palestine, et non d’Israël comme il le rappelle dans son film, a présenté en compétition au dernier Festival de Cannes son dernier opus, It must be heaven. Cette fois-ci, il dirige son regard critique et politique en dehors de la Palestine pour réaliser que le monde est un microcosme de la Palestine où l’Etat absurde gagne du terrain et l’absurde devient prédominant.
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