Cannes 2018 : Antoine Desrosières revient sur la Croisette avec une prétendue comédie, « A genoux les gars », ou le récit d’un viol orchestré et contractuel

Dix-huit ans après son dernier long métrage de fiction cinématographique (Banqueroute en 2000 qui était son second opus après A belle étoile en 1993), le cinéaste français Antoine Desrosières fait son retour en pleine lumière avec la première mondiale, dans la section Un certain regard, avec A genoux les gars.
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Le film, présenté dans la section Un Certain Regard cet après-midi, n’a su convaincre que la presse hexagonale, laissant les journalistes de la presse internationale dépités, voire consternés devant un sujet aussi épineux que le viol, traité ici avec une telle désinvolture.

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