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Recontre avec Ladj Ly qui nous parle des banlieues, de ses habitants, les héros de ses films, les oubliés de la République

Kim Chaperon arrive et un homme à la stature imposante d’un basketteur américain se précipite vers lui et lui offre une accolade en affichant un immense sourire : c’est Ladj Ly avec lequel nous avons rendez-vous pour parler de son nouveau long métrage, Bâtiment 5.

— Ladj Ly
© Renaud Konopnicki

Il y a quatre ans, Ladj Ly avait créé la sensation en remportant le Prix du jury а Cannes avec Les Misérables, son premier long métrage qui sera ensuite sacré meilleur film à la cérémonie Césars avant de représenter la France aux Oscars. En septembre dernier, Ladj Ly était très attendu lors de la 48ème édition du Festival du film de Toronto pour présenter son nouveau film, Bâtiment 5, initialement nommé Les Indésirables.

Animé par un feu inextinguible de raconter la vie de banlieue, celle où il a grandi, Ladj Ly nous a parlé de son choix de donner à entendre le cri d’alarme qui retentit au cœur des cités, de la colère de ses habitants face aux forces de l’ordre et à leurs exactions, de leur indignation face aux injustices, de la révolte qui ourdit…

Présent au GIFF 2023, Ladj Ly, fidèle membre du collectif d’artistes Koutrajmé, s’est confié sur ses sources d’inspiration, sur la situation des habitants des banlieues, laissés pour compte par le gouvernement, de la politique inadaptée de réhabilitation des quartiers populaires, entre autres. Rencontre:

 

Lire la critique du film par Malik Berkati

Firouz E. Pillet

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Firouz Pillet

Journaliste RP / Journalist (basée/based Genève)

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