En 2020, ne baissons pas les bras!

Chère lectrice, cher lecteur de j:mag,

Symboliquement, une décennie s’achève et on entend, on voit, ici et là, des rétrospectives des années 2010 et des espoirs pleins d’entrain formulés pour celle des années 2020. Et pourtant, au-delà des symboles dont l’être humain est friand – forme de catharsis qui permet de s’insérer dans le groupe, rassurant ainsi l’individu – force est de constater que les années se suivent et se ressemblent dans le délitement lent mais constant de notre planète et de ses habitants.
Bien sûr, il ne sert à rien de tomber dans le catastrophisme annihilant, tout n’étant pas noir ni morose. Des initiatives – souvent citoyennes – sont quotidiennement lancées pour animer l’esprit de résilience de la planète et galvaniser l’instinct collectif de survie.
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En 2019, participons au réenchantement du monde!

Chère lectrice, cher lecteur de j:mag,

Une fin d’année turbulente s’achève et semble malheureusement s’ouvrir sur des perspectives peu encourageantes. A l’heure des bilans traditionnels, force est de constater que depuis quelques années, la terre tourne un peu moins rond et que ses êtres humains mettent en péril non seulement leurs congénères qui, depuis la nuit des temps, affectionnent l’activité de confrontation permanente, mais également les fondements de la vie sur cette planète: tout ce qui environne l’humain.
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Le libertarianisme: ce cheval de Troie de la votation No Billag du 4 mars 2018

4 mars 2018 : quelle journée !
Malgré d’importants enjeux européens, avec sur notre côté sud la grande coalition en Allemagne – acceptée par les membres du SPD à 66% et ouvrant enfin la voie à la formation d’un gouvernement après 6 mois de statut quo – et sur notre côté sud les élections en Italie qui ont vu la confirmation que les partis populistes n’ont pas que de bons jours en Mitteleuropa, notre petite votation appelée par son petit nom – NoBillag – , plus précisément l’initiative populaire « Oui à la suppression des redevances radio et télévision », a fait le tour des médias européens. Comme souvent, ce qui étonne à l’étranger, c’est autant le fait que le peuple soit souverain sur ce genre de questions, que le résultat du peuple souverain semble aller à l’encontre des intérêts individuels, ici que l’on accepte de payer une redevance !
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