Le libertarianisme: ce cheval de Troie de la votation No Billag du 4 mars 2018

4 mars 2018 : quelle journée !
Malgré d’importants enjeux européens, avec sur notre côté sud la grande coalition en Allemagne – acceptée par les membres du SPD à 66% et ouvrant enfin la voie à la formation d’un gouvernement après 6 mois de statut quo – et sur notre côté sud les élections en Italie qui ont vu la confirmation que les partis populistes n’ont pas que de bons jours en Mitteleuropa, notre petite votation appelée par son petit nom – NoBillag – , plus précisément l’initiative populaire « Oui à la suppression des redevances radio et télévision », a fait le tour des médias européens. Comme souvent, ce qui étonne à l’étranger, c’est autant le fait que le peuple soit souverain sur ce genre de questions, que le résultat du peuple souverain semble aller à l’encontre des intérêts individuels, ici que l’on accepte de payer une redevance !
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Berlinale 2018 – Quote of the Day #5: Erik Poppe réalisateur de Utøya 22. juli

Déjà citée dans l’article relatant la 5è journée de compétition, il n’est pas inutile de souligner et répéter cette assertion du cinéaste norvégien Erik Poppe, réalisateur de Utøya 22. juli:
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Berlinale 2018 – compétition jour #5: Utøya 22. juli / 3 Tage in Quiberon

À regarder le programme, il était clair qu’au premier film en compétition de la journée, personne n’allait s’endormir, même si la séance de 9 heures est habituée aux ronflements. Le titre, Utøya 22. juli, et déjà un frisson parcourt l’échine. Le second film, dans tout autre registre, faisait le portrait d’un instant de la vie de Romy Schneider, 3 jours à Quiberon, femme qui en termes de drames personnels était également bien servie. Dire que nous n’avons pas beaucoup eu l’occasion de faire jouer les muscles zygomatiques s’apparente à un euphémisme.
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Berlinale 2018 – Forum : Waldheims Walzer (La valse de Waldheim)

Le documentaire de Ruth Beckermann, loin de nous faire rentrer dans l’univers policé du Concert du nouvel de Vienne ou du Bal des débutants de la même ville, nous plonge dans la période, à bien des égards hypocrite, période de l’après-guerre. Mais loin de nous parler que du passé, Waldheims Walzer fait écho à notre temps et nous laisse avec un sentiment aigre à la fin du générique. Cette valse, qui est autant à double face qu’à trois temps, se reflète dans la vie politique de ce monde, allant des extrêmes-droites de la Mitteleuropa au « fakisme » de Trump, tous bruts populaciers.
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Berlinale 2017 – QuoteS of the Day #6: Aki Kaurismäki

Difficile de choisir parmi toutes les punchlines du cinéaste finlandais en compétition avec L’autre côté de l’espoir. Mais commençons par

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