Fahrenheit 11/9 : Les deux grandes gueules de l’Amérique

Au fil des années, Michael Moore nous a habitué à son style de question délibérément naïf, à ses montages corrosifs et à sa façon extravagante de prendre position. En tant que cinéaste, il fait rarement fausse route, même si on peut s’objecter sur ses analyses. Fahrenheit 11/9 ramène tous les éléments chers aux fans, en y ajoutant pour la première fois un élément d’auto-critique. Surtout, il laisse davantage la parole à ses intervenants. Le résultat a l’effet d’un bulldozer. Nous serons en mesure d’en apprécier l’impact au soir du 6 novembre prochain.
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