Lucarne sur le cinéma indépendant coréen au Kino Babylon- Mitte de Berlin

La Corée du Sud est traditionnellement une terre cinématographique très productive. Pendant longtemps la majorité des films était destinés au marché local, (…).
Depuis une dizaine d’années, le cinéma coréen voit émerger un cinéma plus indépendant, avènement qui correspond à un changement de politique économico-culturelle, imposé en 2006 par les États-Unis dans le cadre d’un accord général de libre-échange : alors qu’auparavant un quota obligeait les salles coréennes à diffuser 146 jours par an des films nationaux, le quota est tombé à 73 jours. Dans un premier temps, la production sud-coréenne a drastiquement été réduite, mais comme souvent dans le domaine de la culture quand il est en crise, de nouvelles idées émergent avec une nouvelle génération de créateurs.
(…)

Lire la suite

Sparring, de Samuel Jouy, transforme la Piazza Grande en ring de boxe

Réunissant Mathieu Kassovitz, Olivia Merilahti (chanteuse), Souleymane M’Baye (boxeur professionnel), Billie Blain, Lyes Salem devant la caméra, Samuel Jouy présente son premier long métrage au 70ème Festival de Locarno.

Samuel Jouy, ce nom vous dit quelque chose ? Samuel Jouy a joué dans de nombreuses productions pour la télévision et est donc un acteur familier des téléspectateurs du petit écran. Il effectue avec Sparring le grand saut et passe derrière la caméra. Son film fait la part belle au noble art en suivant Steve Landry, (Mathieu Kassovitz) un boxeur qui, à plus de quarante ans, a perdu plus de combats qu’il n’en a gagnés. Avant de raccrocher les gants, il accepte une offre que beaucoup refuseraient : devenir “sparring” du grand champion Tarek M’Bareck (Souleymane M’Baye). Une dernière occasion de briller auprès de sa femme et de ses enfants. Du moins c’est l’issue qu’il espère.
(…)

Lire la suite