Filmfest Dresden : une 33e édition qui a fait feu de tout bois et ouvert encore une fois largement l’horizon de l’art du court-métrage

Les cinémas n’ont rouvert en Allemagne que le 1er juillet, même s’il était possible de voir des films dès juin, seulement dans les cinémas en plein air. Quel pari avait fait le festival du court-métrage de Dresde qui a débuté le 13 juillet ! Certes, de longue date, le festival qui a lieu traditionnellement en avril, propose des séances en plein air, mais son cœur bat dans deux magnifiques cinémas de la ville qui permettent à la fois de grands écrans pour savourer les projections et une certaine proximité pour s’entretenir avec les cinéastes présents. Pari tenu… de justesse ! La 33e édition du Filmfest Dresden s’est déroulée sans accrocs d’organisation malgré les mesures sanitaires, dans l’ambiance détendue qu’on lui connaît, avec un programme très riche en sections et en prix à décerner (en tout 70’500 euros), et une qualité de programmation égale aux précédentes éditions. La joie des spectateurs de pouvoir à nouveau regarder du cinéma au cinéma, de pouvoir échanger avec les quelques artistes ayant pu faire le déplacement était palpable ; celle aussi des cinéastes de voir enfin sur grand écran leurs créations, de répondre aux questions et remarques des spectatrices et spectateurs, de rencontrer des collègues… bref un avant-goût de retour à la normale !
Impossible de parler de tous les films et des sections, voici donc cinq films choisis en toute subjectivité. (…)

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Berlinale 2020 – Panorama: Futur Drei (No Hard Feelings)

Parvis (Benjamin Radjaipour) ist in Deutschland geboren, als Sohn iranischer Eltern, die vor 30 Jahren vor der iranischen Revolution geflohen sind. Und er ist schwul. Er hat sich mit dem Leben in der niedersächsischen Kleinstadt Hildesheim arrangiert und lebt aus Bequemlichkeit im Dachgeschoss des Hauses  seiner Eltern, für die er auch in deren Lebensmittelladen arbeitet. Eigentlich lebt er nur für seine Raves und Sex-Dates. Als er beim Stehlen erwischt wird, wird er zu 120 Sozialstunden verurteilt. Die soll er als Farsi-Deutsch- Dolmetscher in einer Flüchtlingsunterkunft ableisten. Schnell wird klar, dass er Farsi und vor allem die verschiedenen Dialekte nicht wirklich beherrscht. Er freundet sich mit dem Geschwisterpaar Banafshe Arezu (Banafshe Hourmazdi) und ihrem Bruder Amon (Eidin Jalali) an.
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