Berlinale 2020 – Panorama : Schwarze Milch (Black Milk), d’Uisenma Borchu, décrit la discrépance entre Occident et traditions de la steppe

La séquence d’ouverture est magnifique : une jeune femme au type asiatique qui se regarde dans le miroir et s’attache les cheveux. Puis la caméra suit un homme occidental, au visage anguleux, qui se prépare face au miroir de la salle de bain. On entend une mélopée mongole … L’homme arrive brusquement dans le salon d’où provient la musique et éteint sans crier gare le lecteur de musique : « On doit supporter ta musique ! » crie-t-il à l’endroit de la jeune femme. Franz exige de la jeune femme qu’elle lui dise quelle lui appartient. On trouve la jeune femme couchée sur le dos pendant que Franz (Franz Rogowski) se soulage. On comprend avec ces quelques courtes scènes que l^homme est dominateur, autoritaire et la jeune femme malheureuse.
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Berlinale 2019 – Compétition jour #2 : Öndög de Wang Quan’an – Une somptueuse cinématographie d’Aymerick Pilarski dans les plaines de Mongolie

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Cette année, en compétition, un film tourné en Mongolie, pays qu’il affectionne particulièrement, intitulé Öndög, qui signifie œuf en mongol. Comme pour tous les films qui viennent de ces vastes contrées d’Asie centrale, ce film ne vaut d’être vu que sur grand écran, et si possible sur un énorme écran incurvé, seul apte à faire honneur à la photographie en cinémascope et aux paysages somptueux.
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