Locarno 2025: Spotlight on African Women’s Filmmaking
Locarno 2025 : spotlights on female creation in Africa. Interviews with Priscillia Kounkou Hoveyda and Patience Nitu Nimwesiga. (…)
Read Morelifestyle & responsible citizenship
Locarno 2025 : spotlights on female creation in Africa. Interviews with Priscillia Kounkou Hoveyda and Patience Nitu Nimwesiga. (…)
Read MoreCette plateforme internationale d’ateliers et de coproduction présente six projets de longs métrages en développement, à la recherche de collaborations. Au cœur du festival tessinois, les équipes de cinéastes et de producteur·rices échangent avec des partenaires potentiel·les lors de rencontres et d’ateliers dédiés.
Structuré sur trois mois (juin-juillet en ligne, puis du 7 au 12 août 2025 à Locarno), le programme débute par un coaching préparatoire. Malgré des emplois du temps chargés, les participant·es rencontré·es ont unanimement salué l’opportunité offerte. (…)
Open Doors’ ultimate goal is to foster a more collaborative, borderless global film community while strengthening the sustainability of independent cinema.
Since 2003, this initiative has supported filmmakers in regions where independent production faces significant challenges, building bridges across continents. Through its public and professional programs, Open Doors creates a nurturing space for talent at every stage of their creative journey—a forum where free expression fuels debate and reinvents contemporary cinema. (…)
Signant son premier long métrage solo, la cinéaste portugaise s’est fait connaître en coréalisant le film primé Les Carnets de Tsugua en 2021 aux côtés de Miguel Gomes et co-écrit Grand Tour, présenté en compétition au Festival de Cannes 2024. Née en 1989, Maureen Fazendeiro est française et vit à Lisbonne. Ses films ont été projetés au FID, au TIFF, à la Quinzaine des Réalisateurs, au NYFF, au Cinéma du Réel, ainsi que dans des cinémathèques et des musées. Elle partage son temps entre ses projets solo et ses collaborations avec Miguel Gomes, en tant que scénariste et directrice de casting.
C’est seulement quelques mois après la présentation de son film Les Habitants, un moyen métrage, au Cinéma du Réel que Maureen Fazendeiro concourt pour le Léopard d’Or avec As Estações (Les Saisons) à Locarno. (…)
La section compétitive Cinéastes du présent offre une plateforme dédiée aux premiers et deuxièmes longs métrages, servant également de laboratoire d’expérimentation de nouveaux langages cinématographiques et de révélation de talents émergents. The Fin du jeune cinéaste coréen Syeyoung Park (par ailleurs scénariste, directeur de la photographie, co-monteur et co-producteur du film) s’inscrit parfaitement dans cette veine, avec un budget modeste – moins de 20’000 euros – qui lui permet d’explorer toutes les possibilités techniques et créatives qu’ouvre paradoxalement la contrainte financière, exacerbant ainsi sa liberté. (…)
Read MorePrésenté en Compétition internationale au Festival de Locarno 2025, With Hasan in Gaza de Kamal Aljafari n’est pas qu’un film : c’est un sursaut de mémoire, une résurrection fragile d’un monde à présent en ruine. Conçu à partir de trois cassettes MiniDV tournées en 2001 et miraculeusement redécouvertes en pleine destruction de Gaza, ce documentaire est autant un poème qui transcende le simple témoignage qu’une archive à brûle-pourpoint. (…)
Read MoreCe vendredi 8 août 2025 au soir, sur la Piazza Grand, l’actrice et scénariste britannique a reçu le Prix du Leopard Club avant de rencontrer aujourd’hui le public du Festival du film de Locarno lors d’une discussion publique au Forum @ Spazio Cinema, devant une salle comble. (…)
Read MoreBasé sur la nouvelle biographique éponyme de Panos Karnezis, parue en 2007, The Birthday Party connaîtra son avant-première mondiale sur la Piazza Grande ce vendredi 8 août. (…)
Read MoreAvant sa remise de prix sur la Piazza Grande, au Forum Spazio Cinema, le réalisateur mexicain, lauréat de cinq Oscars, a rencontré la presse et le public, venus en masse, pour retracer sa vie et ses films.
Propos recueillis.
(…) Et c’est bien par l’évocation du jour où la ville a été coupée en deux que le film commence. D’un côté, Beyrouth-Est, aux mains des phalangistes chrétiens, et de l’autre, Beyrouth-Ouest, contrôlée par les miliciens musulmans et les Palestiniens. La Ligne verte marque la ligne de démarcation entre les deux parties de la ville, où la végétation a repris ses droits, puisque cette zone n’est plus habitée que par les combattant·es des deux camps et traversée en courant par celles et ceux qui osent s’y aventurer, sous le regard menaçant des snipers de tous bords. C’est là que Fida grandit, dans les années 1980, dans la partie Ouest de la ville, que sa grand-mère appelait « l’enfer rouge ». Ses souvenirs d’enfance sont marqués par les cadavres qu’elle doit enjamber en rentrant de l’école, les miliciens postés en bas de chez elle, censés la protéger, et la peur omniprésente qui plane sur la vie quotidienne. (…)
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