Cannes 2017 – Happy End de Michael Haneke: ennui et vacuité d’une chronique de la bourgeoise française

Happy End, le dernier film de Michael Haneke, semble être sa vision la plus extrême à ce jour. Le réalisateur autrichien pose un regard acerbe pointu et fataliste, teinte d’humour noir, sur une famille européenne aisée dans laquelle personne ne semble capable de se sentir bien ni au cœur de la famille ni dans la vie en général.
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Palmarès 67è Berlinale: de la dignité à la poésie en passant par la résistance!

Quel beau palmarès pour une année où la section de la compétition officielle était de haute volée – comme quoi parfois moins c’est mieux, le moins étant ici les stars du tapis rouge, le mieux, des films et leurs équipes. En revanche, les sections parallèles ont un peu déçu dans leur ensemble, même si de très bons et beaux films s’y sont également glissés. Seul regret, Sally Potter et sa Party jubilatoire, mais il était difficile de lui trouver un prix, tant il fallait primer de films. Elle a reçu un prix très important, et surtout révélateur, d’un jury indépendant : celui de la Guilde des cinémas indépendants qui ont bien des chances de remplir un peu leurs caisses en projetant ce film dans leurs salles dans lesquelles il faut continuer à se rendre, car ce sont des lieux (physiques) authentiques avec des écrans qui s’ouvrent le plus largement sur les états du monde et des ses habitants.
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