mini-série

Culture / Kultur

Avec la mini-série En haute mer, Denis Rabaglia plonge le public dans une enquête policière en milieu maritime. Rencontre

(…)Entraînant spectatrices et spectateurs dans l’univers méconnu de la marine marchande helvétique, Denis Rabaglia suit l’enquête d’Aurélie Mercier (Maud Wyler), une inspectrice qui a laissé maladroitement filer Florian (Maël Cordier), un jeune homme soupçonné d’être impliqué dans la disparition de sa petite amie Julia. En effet, Julia (Isaline Prévost Radeff), ne donne plus de signes de vie depuis qu’elle a embarqué sur un mystérieux cargo. Pourtant, avant que son compagnon, Florian, n’échappe à l’enquêtrice, il se faisait un sang d’encre pour elle et, grâce à un escamotage, avait réussi à se faire embaucher afin d’enquêter pour découvrir où elle se trouvait et, surtout, pour savoir ce qui s’était passé sur ce mystérieux cargo. Mais soudain, tout s’emballe quand l’enquêtrice apprend qu’il a été arrêté sur un cargo de la marine marchande suisse pour le meurtre d’un matelot. Envoyée en Afrique du Sud pour le rapatrier, Aurélie Mercier découvre que Julia a été passagère de ce cargo quelques semaines auparavant. Elle poursuit son enquête, seule, et fait face à la résistance de l’équipage et de son capitaine (Michael Neuenschwander), de prime abord si conciliant.(…)

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Berlinale 2021Culture / Kultur

Berlinale 2021 – Os últimos dias de Gilda (The Last Days of Gilda), une mini-série présentée dans Berlinale Series, met en scène de manière éblouissante une femme qui s’affirme, physiquement comme moralement !

Cette production brésilienne, une adaptation du monologue théâtral éponyme de Rodrigo de Roure, se limite à quatre épisodes de 25 minutes environ. À première vue complètement déjantée, Os últimos dias de Gilda a pour première qualité de ne pas s’embarrasser de fioritures narratives et d’aller droit à son propos par le biais de l’ellipse maîtrisée de main de maître par son réalisateur Gustavo Pizzi et sa co-scénariste, l’actrice qui tient le rôle de Gilda, Karine Teles. La durée des épisodes pourrait laisser penser que le réalisateur aurait pu en faire un film. Mais ce format de série permet justement d’aller à l’essentiel du propos, sans trop se soucier de continuité ; comme pour une pièce de théâtre, il permet de raconter l’histoire en actes plutôt qu’en déroulé classique. L’idée était bonne et surtout le résultat tout à fait probant.
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Berlinale 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

Berlinale 2018 – du 15 au 25 février, la chasse à l’Ours d’or est ouverte !

Avec ses 385 films – de tous genres et formats – présentés dans 12 sections, la Berlinale reste le festival qui rend le plus justement un instantané de l’état du monde et des évolutions artistiques cinématographiques. Toujours très politique, il s’empare des sujets qui agitent l’actualité mais permet également de dévoiler des réalités qui ne font pas la Une de nos différents écrans. C’est également à Berlin que les évolutions cinématographiques s’exposent sans peurs, dans toutes les sections, compétition comprise, mais il est vrai principalement dans une section ouverte à toutes les expérimentations, celle gérée par l’Institut allemand du film et de l’art de la vidéo – Arsenal.
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