Berlinale 2014: Deux films au long cours en compétition

Aujourd’hui, deux films présentés en compétition avec pour point commun d’avoir été des projets à long terme, pour des raisons différentes cependant. Le film chinois pour cause de censure a mis cinq à sortir, le tournage du film étasunien a quant à lui duré douze ans.
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Berlinale 2014 – « Même dans l’endroit le plus froid de la terre, le pardon peut vous apporter la chaleur »

La réalisatrice Claudia Llosa,  nièce de l’écrivain Mario Vargas Llosa et du cinéaste Luis Llosa, revient en compétition cette année

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Pourquoi il ne faut (presque) jamais sortir avant la fin d’un film

Je le dis toujours : une scène peut sauver un film ! Nombre de personnes ne sont pas d’accord avec cette allégation. Et pourtant, je ne cesse de l’expérimenter positivement. Encore deux fois dans ce 6e jour de festival, le presque allant au 3e film que j’ai quand même vu jusqu’au bout : comment savoir que celui-ci n’était pas repêchable avant le dernier plan ?

Le film brésilien Praia do futuro aura certainement un prix dans le jury indépendant du Teddy Award, c’est à peu près tout ce que l’on peut en dire.
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Viharsarok – ein ungarisch-deutscher Versuch über homosexuelle Emanzipaton, wo sie noch das Gegenteil von selbstverständlich ist

Schwule Fussballer sind dieser Tage ja ungemein angesagt als Thema öffentlicher Diskussion, insofern kann man dem ungarischen Regisseur Ádám Császi

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The Monuments Men : un mausolée cinématographique à la gloire des États-Unis !

Une distribution digne de Ocean’s 11 et suite numérotée, avec cette fois-ci Cate Blanchett dans le rôle « de la fille »… qui joue une Française ! Ceci dit, il est plus agréable de voir Cate Blanchett qu’une énième fois cette année Léa Seydoux…
À la base, une histoire vraie, adaptée du livre de Robert Edsel, Monuments Men, relatant les aventures d’un groupe d’experts en art partis sur le front à la fin de la Deuxième guerre mondiale sauver des chefs-d’œuvre volés par les nazis.
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Berlinale 2014: L’éternel premier film de Rachid Bouchareb

Le deuxième jour de compétition a débuté avec un film allemand, Jack, que l’on peut mettre dans la catégorie des long-métrages ennuyeux mais stressant. Ennuyeux car chaque rebondissement est prévisible, voire chaque scène, mais stressant car tout est fait – et filmé – dans un sentiment d’urgence, de course éperdue qui n’en finit jamais… si ce n’est avec le générique de fin ou plutôt, soyons honnête, sur la dernière image. Il y avait Cours Lola Cours, il y a maintenant un petit garçon de 11 ans qui s’occupe de son frère car sa mère est trop prise par sa propre vie et sa recherche du bonheur, et qui va courir les rues de Berlin à la recherche de cette mère que lui ne veut pas abandonner. Deux éléments intéressants tout de même dans le scénario : la mère n’est ni droguée, ni alcoolique, ni en souffrance particulière, c’est une jeune femme tout à fait ordinaire, simplement trop jeune ; l’autre élément est le périple de trois jours des très jeunes enfants dans la métropole, course qui paraît improbable… et pourtant reflet d’une réalité qu’exacerbent l’anonymat et l’individualisme qui en découle. Le jeune acteur, dont c’est le premier film, est excellent, mais derrière l’acteur, il y a un enfant d’une maturité incroyable. Nous devrions entendre parler de Ivo Pietzcker dans les années qui viennent !
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