FIFF 2017 : La place de l’homme, de Coline Grando, brise un tabou sociétal

En collaboration avec la SCAM, le Festival programme tous les jours à 18h30 des documentaires belges, format long métrage, une belle fenêtre ouverte sur ce genre que l’on voit très peu, voire trop peu sur grand écran. Les films proposés cette année sont: Boli Bana de Simon Gillard; Les Éternels de Pierre-Yves Vandeweerd; La place de l’homme de Coline Grando; Rester Vivants de Pauline Beugnies; Rien n’est pardonné de Vincent Coen et Guillaume Vandenberghe; Ya me voy de Sebastien de Buyl; Les deux visages d’une femme Bamiléké de Rosine Mbakam; Celui qui saura qui je suis de Sarah Moon Howe.
Samedi 30 septembre en fin d’après-midi, dans une perte salle du Cinéma Caméo, on projette le film de Coline Grando, La place de l’homme, qui présente le témoignage épuré, face caméra, d’un panel d’hommes de vingt à quarante ans confrontés à une grossesse non prévue, par conséquent non désirée, et le plus souvent interrompue.

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L’UNESCO et des professionnels du patrimoine français et suisses se mobilisent pour la sauvegarde du patrimoine syrien

En réponse à la destruction du patrimoine culturel de la Syrie, l’UNESCO s’est associée, à l’été 2015, à des professionnels français et suisses de l’archéologie et du patrimoine français pour recenser les besoins précis des acteurs de terrain en matériels utiles à la poursuite de leurs actions de sauvegarde : matériels de conditionnement indispensables à l’évacuation et à la mise à l’abri des collections, matériels de conservation pour préserver les pièces fragiles et restaurer les pièces endommagées, mais aussi matériels d’étude et d’enregistrement pour permettre de continuer à compléter les inventaires et la documentation scientifique du patrimoine syrien, et ainsi faciliter son identification, sa gestion et la sauvegarde des données s’y rapportant.
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Berlinale 2011 – Film du jour: Rundskop (Tête de bœuf) – Panorama

Un film belge de Flandres plus massif encore que son titre, intriguant, d’une violence extrêmement perturbante, car à la fois physique et psychique, explosive, irrépressible, mais aussi latente, retenue, emprisonné dans les corps et les cœurs. Un malaise diffus qui ramène aux questions primaires de l’existence, comme à sa complexité extrême. C’est avec ces impressions que l’on ressort de la séance de Rundskop.
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