The list of the 34,361 men, women and children who perished trying to reach Europe since 1993

In recognition of World Refugee day, The Guardian, in collaboration with artist Banu Cennetoğlu, Chisenhale Gallery and Liverpool Biennial, is distributing the full UNITED ‘List of Deaths’ in its print and online edition.
Since 1993, UNITED for Intercultural Action has recorded the reported names, origins and causes of death for more than 34,000 refugees and migrants who have died whilst trying to get into Europe due to the restrictive policies of “Fortress Europe”. We reproduce the list below because refugees and migrants are not words but above all human beings: their first name, surname and the circumstances of their death never cease to remind us.
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Avignon OFF 2018: Mirad, un garçon de Bosnie, du dramaturge hollandais Ad de Bont – Rencontre avec le metteur en scène Christophe Laluque

Écrite durant la dernière guerre balkanique, au début des années 1990, la pièce a été montré une vingtaine de fois aux Pays Bas, en Allemagne et même à Oxford ou le très célèbre comédien britannique oscarisé Jeremy Irons a interprété le rôle d’oncle Djuka, un journaliste bosnien, exilé en France. Par la suite l’acteur a réalisé le téléfilm du même titre.

Après Grégoire Ingold, Sarah Maton, Stanislas Nordey, Gilles Lefeuvre et de nombreux autres metteurs en scène, Christophe Laluque directeur de L’Amin, le théâtre de Grigny (Essonne), a monté le drame du Néerlandais Ad de Bont Mirad un garçon de Bosnie au théâtre parisien Dunois au début du mois, en attendant l’avant-première avignonaise qui aura lieu le 19 juin au Théâtre Artéphile.

Traduit en plusieurs langues, le drame a été publié en France aux Éditions de l’Arche.
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Mirad, un garçon de Bosnie sera présenté au théâtre Artéphile, situé au 7, rue du Bourg Neuf, du 6 au 29 juillet, tous les jours à 14h05, interprété par Serge Gaborieau (oncle Djuka), Chantal Lavalée (tante Fazila), Robin Francier (Mirad) et Céline Liger (sa mère Vérica).

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10. Internationaler Literaturpreis – Preis für übersetzte Gegenwartsliteraturen: Ivana Sajko (Autorin) und Alida Bremer (Übersetzerin) für Liebesroman

Seit 2009 verleihen das Haus der Kulturen der Welt und die Stiftung Elementarteilchen (Hamburg) den Internationalen Literaturpreis. Der mit insgesamt 35.000 € dotierte Preis – 20.000 € für Autor*in, 15.000 € für Übersetzer*in – zeichnet einen herausragenden Titel internationaler Gegenwartsliteraturen in deutscher Erstübersetzung aus. Der Preis würdigt in dieser Allianz sowohl das Originalwerk als auch seine Übersetzung.
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10. Internationaler Literaturpreis: Das Fest

Ein Text ist eine Welt; Zwei Texte sind zwei Welten, die ins Gespräch kommen können. Sechs Texte und sechs Übersetzungen multiplizieren sich zum Fest. Der Festabend am 28. Juni versammelt Macharten und Macher*innen von Literatur. Die Autor*innen und Übersetzer*innen der Shortlist, die Juror*innen sowie die Preisträgerinnen kommen mit dem Publikum zusammen.
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« We need to have a conversation about suicide. Blame is not that conversation. »

The famous chef Anthony Bourdain was found dead in a hotel room in France on June 8 from an apparent suicide. The announcement of the suicide coinciding with the publication of photos on which Asia Argento can be seen with the French journalist Hugo Clément in the streets of Rome, very quickly, on the social networks appeared the accusations towards Argento of having pushed to suicide his companion.

Actress Rose McGowan has published an open letter: Don’t blame Asia Argento for Anthony Bourdain’s suicide!

It is not here that we will solve the problem of social networks and their violent intrusion into people’s lives, but we reproduce this letter because it contains elements that must concern us all: not to judge the lives of people whom we do not know and especially to advise those who have suicidal impulses to ask for help.
Here is the letter of Rose McGowan who wrote it with the agreement of Asia Argento.
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Suicide Prevention Hotlines:
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Loin de Sils Maria de Michèle Kahn: Un voyage passionnant dans le passé et le présent tandis que nous suivons celui du petit gardien de chèvres qui a bâti l’empire Josty

Le jeune Gian, Johann Josty, vit une vie simple dans les Grisons. Gardien de chèvres, il aime Ladina avec qui il mange des noisettes en cachette. Joie simple pouvant paraître anecdotique, or elle changera complètement le cours de sa vie, car inattentif, une des chèvres se blesse. Par peur de la colère de son maître, il s’enfuit et décide d’aller rejoindre son oncle confiseur à Magdeburg. Et c’est ainsi que débute l’histoire du destin extraordinaire de Josty.
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Burkina Faso : le Ciné Guimbi lance une campagne de financement participatif au mois de juin 2018 – Rencontre avec Berni Goldblat

Du 8 juin au 16 juillet 2018, le Ciné Guimbi lance une campagne de levée de fond participatif – crowdfunding – pour ceux et celles qui maîtrisent mieux les terminologies anglophones en usage sur les réseaux sociaux – via la plateforme Ulule, afin de pouvoir financer la poursuite de son chantier à Bobo-Dioulasso, la deuxième ville du Burkina Faso. L’argent récolté permettra d’achever la première phase du chantier, qui correspond à la mise en sécurité du bâtiment, la réalisation des travaux d’étanchéité et la mise en place de la charpente métallique.
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[Audio] Rencontre avec Marie-Castille Mention-Schaar, réalisatrice de La fête des Mères

La fête des Mères est une fête annuelle célébrée en l’honneur des mères dans de nombreux pays. À cette occasion, les enfants offrent des cadeaux à leur mère, des gâteaux, des fleurs ou des objets qu’ils ont confectionnés à l’école ou à la maison. Malheureusement, la Fête des Mères est devenue, à travers le monde mais en particulier aux États-Unis, une fête mercantile et commerciale.
Marie-Castille Mention-Schaar, réalisatrice, productrice et scénariste française, a souhaité rendre hommage à toutes les mères : les défaillantes, les bienveillantes, les protectrices, les absentes, mais les mères toujours présentes en cas de pépins ou en manque de câlins.
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[Audio] Rencontre avec Jean-Pierre Améris pour la sortie suisse de « Je vais mieux »

Le dernier film de Jean-Pierre Améris, Je vais mieux, suit la crise existentielle d’un quinquagénaire Laurent, victime d’un mal de dos fulgurant. Laurent consulte une kyrielle de spécialistes mais ni les médecins, ni les radiologues ni les ostéopathes ne parviennent à le soulager car la racine de son mal est psychologique. La question qui l’assaille est désormais : de son travail, de sa femme ou de ses parents, que doit-il changer pour aller mieux?
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1er festival du film iranien de Berlin du 30 mai au 3 juin 2018 au Hackesche Höfe Kino – Un programme à ne pas manquer!

Lors de la dernière Berlinale, le réalisateur iranien Mani Haghighi qui présentait en compétition une délicieuse comédie noire, Khook (PIG), s’emportait en conférence de presse en ces termes :

Ce qui m’énerve le plus, et depuis longtemps, c’est la façon dont est vue le cinéma iranien à l’étranger. Les films choisis par les distributeurs ou festivals, pas ici évidemment, doivent correspondre aux critères que ce que vous pensez être le cinéma iranien et le reflet qu’il doit montrer du pays! Ici on me dit: « vous montrez des femmes fortes »; « c’est nouveau cette émergence des femmes ». Mais il y a des femmes fortes en Iran, très fortes même, et c’est elles que je montre! Je ne montre pas celle que vous voyez dans les films iraniens qui sont distribués ici. Vous vous attendez à ce que je montre des victimes, mais moi je montre une autre réalité. Ce qui est nouveau, ce ne sont pas les femmes iraniennes, mais que vous les voyiez! (…) [La citation entière].

Et force est de constater que le cinéma iranien actuel, présenté par ce premier festival de Berlin à travers un remarquable programme, reflète non seulement la large palette que ses auteurs et acteurs s’emploie à utiliser pour s’inscrire dans un art ouvert et universel mais également cette forte présence féminine, devant et derrière la caméra.
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Cannes 2018 – Rencontre avec Tomasz Kot, l’élégance slave et un physique filiforme pour interpréter un chef d’orchestre dans « Cold War » de Paweł Pawlikowski

La projection du dernier film de Paweł Pawlikowski, Cold War, qui s’est déroulée au début du festival de Cannes, a remporté un immense succès. Le public a donné une ovation debout pendant dix-huit minutes devant le cinéastee et ses acteurs tous émus, dont Tomasz Kot, qui joue l’un des rôles principaux du film, Wiktor, inspiré du père du réalisateur (notre critique). Le film a également été apprécié par le Jury international puisque Paweł Pawlikowski a remporté la Palme du meilleur réalisateur. Retrouvez également l’interview de Joanna Kulig ici.
Rencontre avec Tomasz Kot.
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