Les fêtes au Grand Théâtre de Genève : concert de Nouvel An, Les Indes galantes (opéra-ballet)

Le Grand Théâtre propose un menu gourmand et riche pour inspirer la fin de l’année : un concert de Nouvel An avec une jeune étoile lyrique suisse, un opéra et un ballet Les Indes galantes, féeriques et engagées, signées Lydia Steier et le spectacle pour enfants, Cenerentolina.
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Genève : le Théâtre Am Stram Gram accueille Camille Rebetez, la Compagnie Extrapol et  Guillaumarc Foidevaux du 12 au 17 décembre 2019

Le temps festif des marchés de Noël et des pains d’épices rime aussi avec une sortie en famille au théâtre. Le Théâtre Am Stram Gram propose L’enfant et le monstre, de Camille Rebetez, la Compagnie Extrapol et Guillaumarc Froidevaux.
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Genève : les Cinémas du Grütli ont une nouvelle direction

Les responsables des Cinémas du Grütli, sis  16, rue Général Dufour, à Genève avait un choix crucial à effectuer devant de nombreuses candidatures très fournies et des personnalités enrichissantes, postulant pour le poste de directeur:

Le Conseil de Fondation des Cinémas du Grütli a annoncé qu’il a nommé Paolo Moretti en qualité de directeur. Le Conseil de Fondation, entouré d’une commission d’expert-e-s, a choisi Paolo Moretti pour son expérience et la richesse de son parcours, ainsi que pour son projet qui correspond aux attentes actuelles du Conseil de Fondation.
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Genève –  Un Conte de Noël, d’après Charles Dickens, au Théâtre de Carouge du 3 au 22 décembre 2019, accompagné de diverses activités connexes

Dans une adaptation et une mise en scène de Claude-Inga Barbey, Un conte de Noël, production du Théâtre de Carouge, est proposé au public du 3 décembre au 22 décembre 2019. Ce spectacle dure une heure et demi  et se déroulera à La Cuisine, sis rue Baylon, à Carouge. Les représentations ont lieu du mardi au vendredi à 19 heures trente, le samedi et le dimanche à 17 heures.
Ebenezer Scrooge, un usurier avare, reçoit un soir de Noël – cette fête qu’il déteste par-dessus tout et qu’il qualifie volontiers de « foutaises » – la visite de trois fantômes…
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« Le Dieu du Carnage », de Yasmina Reza, mis en scène par Georges Guerreiro, clôt la première édition du Festival de La Tour vagabonde à Genève – Rencontre

Né en 1967, Georges Guerreiro obtient un diplôme à la Sorbonne, en linguistique, il se lance dans une formation de comédien en suivant les cours de Véronique et Stanislas Nordey à la fin des années 80. Il continue de se former en art dramatique avec Jack Waltzer, Lazennec et Minyana. Sa rencontre avec Eric Salama et Valentin Rossier de l’Helvetic Shakespeare Company le conduit à Genève où il continuera à entretenir une complicité professionnelle avec Vincent Bonillo et Valentin rossier, qui l’ont précédé dans le programme de La Tour vagabonde 2019.

Georges Guerreiro partage sa vie entre théâtre, en tant que comédien et metteur en scène, et cinéma, à la fois comme acteur et scénariste.
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La Tour vagabonde : L’île des esclaves » de Marivaux, mis en scène par Valentin Rossier – rencontre

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Comédien et metteur en scène, Valentin Rossier se forme à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique (ESAD) de Genève. Depuis, Son nom apparaît dans la distribution de nombreux spectacles soit en tant que comédien soit en tant que metteur en scène soit en assumant les deux casquettes. En effet, Valentin Rossier est un nom incontournable du paysage théâtral de Suisse romande. Son travail se caractérise par une esthétique épurée et un imaginaire extraordinaire.
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Rencontre avec Vincent Bonillo qui a ouvert les festivités du Festival La Tour vagabonde avec Les précieuses ridicules, au Parc Trembley

Vincent Bonillo, acteur de cinéma et comédien, très actif dans le monde théâtral en Suisse romande, directeur artistique de la Compagnie Voix publique, à Lausanne, nous a accordé un peu de son temps avant la représentation de samedi soir 4 mai.
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A l’invitation de Valentin Rossier, Vincent Bonillo reprend Les précieuses ridicules, qu’il avait monté en 2011 et qu’il présente dans La Tour vagabonde avec une troisième distribution ; Fiamma Camesi, Pierre Spuhler, Juan Bilbeny, Valerie Liengme, Roberto Garieri, Vincent Bonillo, dans une scénographie signée Serge Perret. Pièce courte, joyau concis et spectaculaire à vocation subversive qui se déroule au sein de la bourgeoisie de l’époque. De luttes de pouvoir en querelles amoureuses placées sous le signe du travestissement, Molière avec son génie met en exergue le « ridicule » des relations humaines.
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La Tour vagabonde Théâtre Festival, une expérience théâtrale unique – Parc Trembley à Genève jusqu’au 20 juin 2019

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Le Théâtre du Globe, par son histoire et son architecture si propice à mettre tout le public sur le devant de la scène, a alimenté l’inspiration au fil des siècles.Le temps de quelques semaines, le Théâtre du Globe a établi ses quartiers au coeur du Parc trembley, à Genève, pour La Tour Vagabonde Théâtre Festival qui propose de découvrir chaque printemps des spectacles issus du répertoire classique. Il ne s’agit pas de présenter des pièces classiques comme on exposerait des œuvres anciennes, dans un respect trop muséal, mais d’en proposer une lecture proche des problématiques contemporaines avec une esthétique moderne, réinventée.
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La preuve scientifique de l’existence de Dieu – une comédie sociale de Frédéric Baillif qui met à l’honneur des doyen.nes du militantisme pacifiste

Présenté aux Journées de Soleure 2019, au dernier Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) et avant d’être en compétition au prochain festival Aventiclap d’Avenches, La preuve scientifique de l’existence de Dieu du cinéaste genevois Frédéric Baillif fait escale à Berlin à la Brotfabrik du 26 avril au 1er mai, en compagnie de son réalisateur les 26 et 27 avril.
Un groupe d’amis à la retraite qui avaient été militants dans leur jeunesse contre le service militaire obligatoire en Suisse sont venus voir le cinéaste genevois pour qu’il fasse un documentaire sur leur combat. Fred Baillif, construit cinématographiquement dans le documentaire immersif, explore à nouveau ici, après Tapis rouge en 2014, la fiction avec laquelle il s’amuse à juxtaposer les registres, mêlant allègrement fiction, archives, fausses archives, éléments documentaires dans la fiction, improvisation, mise en abîme d’écrans et de caméras avec un film dans le film, ainsi que des comédien.nes amateur.trices et professionnel.les, avec rien de moins qu’Irène Jacob et Jean-Luc Bideau qui restent néanmoins dans la structure plus des attrapes-lumière que des protagonistes tout à fait nécessaires à la comédie sociale représentée: une histoire d’amitié scellée autour d’un combat commun. 

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Jusqu’au 28 avril 2019, les Cinémas du Grütli à Genève proposent un riche programme intitulé « Le cinéma français sous l’occupation ».

Alors que pendant l’Occupation allemande tout manquait, électricité, argent, matériaux pour faire des décors et des costumes, que nombre de ses “génies” (Renoir, Ophuls, Duvivier, etc.) étaient partis, le cinéma français ne s’est que rarement aussi bien porté … Ce n’était certes pas le paradis, la pression de Vichy, de la Gestapo, de la censure, étaient perceptibles, mais furent produits durant cette période plus de 200 longs métrages de fiction. Dont quelques chefs d’œuvre et presque aucun film antisémite ou xénophobe. Et tous furent accueillis par une fréquentation record. C’est ce phénomène étonnant que nous allons scruter avec une vingtaine de films de Clouzot, Becker, Bresson, Carné, Autant-Lara…
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