Fantastique rétrospective Dora Maar à Beaubourg jusqu’au 29 juillet 2019

La plus grande rétrospective consacré à Dora Maar jamais organisée en France a lieu actuellement à Paris, au Centre Georges Pompidou. L’exposition réalisée en coproduction avec le J. Paul Getty Museum de Los Angeles et de la Tate Modern de Londres, présente autour de 500 œuvres et documents.

Une photographe libre, originale, innovante

Artiste complète, femme libre et ambitieuse, Henriette Théodora Markovitch (1907-1997), est enfin montré comme une véritable créatrice et auteure. Son éternel statut « de muse de Picasso » est repoussé au deuxième plan de l’événement, visible au public jusqu’à 29 juillet, au dernier étage de Beaubourg.
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14.-16. Juni 2019 – 21. Ausgabe des Kunstfestivals 48 Stunden Neukölln unter dem Motto „Futur III“

Vom 14. bis 16. Juni 2019 präsentiert das Festival rund 1.200 Künstler*innen an etwa 230 Orten. Unter dem Jahresthema „Futur III“ untersucht das grösste freie Kunstfestival Berlins „wie wir gelebt gehabt werden“. Die Künstler*innen blicken also zurück auf unsere Zukunft und antizipieren die Folgen künstlerischer und gesellschaftlicher Handlungen, die noch nicht stattgefunden haben.
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14. – 20. Juni 2019 : 20. poesiefestival berlin in der Akademie der Künste

Das 20. poesiefestival berlin findet vom 14. bis zum 20. Juni 2019 in der Akademie der Künste statt. Im Haus am Hanseatenweg werden 150 Künstlerinnen und Künstler aus 25 Ländern erwartet. Unter dem Motto „Endlich Zeit für Sprache“ verbindet das Festival Poesie mit Kunst, Theater, Performance, Musik, Film und digitalen Medien.
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« Getaway to New-York », de Martin Witz, rend un hommage remarquable à Othmar H. Ammann, ingénieur des ponts et chaussées d’origine suisse mais qui a exulté dans son art aux États-Unis

Avec son dernier film, Getaway to New-York, le réalisateur suisse Martin Witz se penche sur l’histoire d’un grand ingénieur suisse, Othmar H. Ammann, qui s’est exilé en 1904 aux Etats-Unis et marqué l’univers de l’ingénierie en redéfinissant les règles de la construction de ponts en Amérique.
Nombre de visiteurs, en particulier helvétiques, ont flâné sur des ponts tels que le Pont Verrazzano qui relie Staten Island à Brooklyn ou le célèbre Golden Gate de San Francisco, sans se douter un instant que ces ponts étaient l’oeuvre de leur compatriote, Othmar H. Ammann. Pendant des décennies et de manière spectaculaire, cet ingénieur suisse élaboré, créé, innovant dans les méthodes de construction et dans les matériaux utilisés.
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Sortie aux Cinémas du Grütli d’El motoarrebatador (L’homme à la moto), d’Agustín Toscano, qui brosse un portrait acerbe et brut de l’Argentine contemporaine

El motoarrebatador est un film intelligent, sans fioritures et à l’intrigue forte et dérangeante qui va de l’intime des protagonistes au malaise social d’un pays.

La séquence d’ouverture observe deux motards casqués dont la visière respective est aussi noire et opaque que leurs casques, ne laissant apparaître ni le contour de leur visage ni leur regard. Les deux motards, l’un au guidon, l’un à l’arrière de la moto, semblent observer des passants. Sur le trottoir opposé, une femme d’un certain âge, entre dans une banque pour retirer de l’argent au distributeur automatique.
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Yuli, d’Icíar Bollaín, retrace le destin de Carlos Acosta, danseur étoile, des rues de Cuba au Royal Ballet de Londres – sur les écrans romands

Yuli est le surnom de Carlos Acosta. Son père Pedros, descendants d’esclaves africains,  l’appelle ainsi parce qu’il le considère comme le fils d’Ogún, un dieu africain, un combattant que Pedro Acosta prie et invoque régulièrement. Cependant, depuis son enfance, Yuli a toujours fui toute forme de discipline et d’éducation, se rebellant constamment contre l’autorité paternel comme contre le carcan des institutions scolaires.
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« Black Mirror » ou le côté obscur de la technologie

Si Black Mirror est l’une des séries les plus fascinantes et les plus inquiétantes des dix dernières années, c’est en raison de son personnage principal : la technologie. Fascinante car le spectateur peut s’identifier facilement à la plupart des situations. Inquiétante car la technologie y est hostile : addictive, invasive, espionne, aliénante, psychopathe, apocalyptique… Alors que la bande-annonce de la saison 5 de Black Mirror a été diffusée par Netflix le 15 mai pour une sortie le 5 juin, l’attente est très forte pour cette série qui, en très peu d’épisodes, a eu une influence considérable sur le public et sur de nombreux autres shows.
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Huitième édition du Champs-Élysées Film Festival – du 18 au 25 juin 2019

Les salles obscures de « la plus belle avenue du monde » se préparent à accueillir la 8e édition du Champs-Elysées Film Festival. Sa directrice et fondatrice Sophie Dulac, exploitante, distributrice et productrice, a encore une fois réussi à trouver plusieurs œuvres de haute qualité, les plus représentatives du cinéma indépendant français et américain.
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Rencontre avec Gaya Jiji, réalisatrice syrienne à l’occasion de l’avant-première de son film, Mon tissu préféré, au Cinélux, à Genève

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Pour écrire le scénario de son  premier long métrage, Mon tissu préféré, Gaya Jiji s’inspire de diverses femmes qui l’entourent : des femmes soumises au poids de la tradition et dociles face au diktat masculin, à l’instar de Myriam, la petite soeur dans le film; des femmes qui endossent leur rôle et ne manifestent aucune émotion tout au long de leur vie, qui ne pleurent jamais, comme la mère de famille du long métrage, une mère fortement inspirée par celle de Gaya Jiji; des femmes qui se rebellent et revendiquent le droit à la liberté, à choisir leur mode de vie, comme la tenancière de maison de close dans le film, Madame Jiji.
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War of Art: Reise nach Nordkorea im Universum des sozialistischen Realismus, der an die Ikonographie der Pop Art erinnert

Nordkorea bleibt für die breite Öffentlichkeit ein Terra incognita, das gleichermassen fasziniert und erschreckt. In den letzten Jahren haben sich die Dokumentationen über dieses Land jedoch vervielfacht. Immer diese Zeitgeist-Fähigkeit des Kinos, die soziale und politische Themen packt, bevor sie in die Massenmedien eindringt.
Was diesen Dokumentarfilm so originell macht, ist nicht so sehr sein Thema oder dass er aufgenommen konnte, sondern die Tatsache, dass er in völliger Diskrepanz mit genau dem steht, was er zeigt: Künstler, die von ihren Koordinatoren und Betreuern „an der Leine gehalten werden“ – wie einer der Protagonisten ihnen vorwirft  –  und nicht einmal das Recht haben, allein über die Strasse zu gehen, während der Regisseur die völlige Freiheit zu filmen zu haben scheint.
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