Cafés Sagesses de l’Humanité (Cafés Interculturels et Inter-spirituels): Vers une éthique des rapports amoureux ?

22 novembre 2011

Mercredi 23 novembre 2011 de 18h30 à 20h30 avec l’Imam Youssef Ibram, le pasteur Vincent Schmid et le Grand Rabbin Marc Raphaël Guedj aux Recyclables à Genève.

VERS UNE ETHIQUE DES RAPPORTS AMOUREUX ?
Au-delà de l’élan passionnel souvent fugace, y a-t-il un point de transcendance dans l’horizon du couple ? S’aimer, est-ce se regarder dans les yeux ou regarder ensemble dans la même direction ? Le lien entre le sentiment amoureux et la transcendance féconderait-il une éthique de l’amour ?
Il s’agira ici de réfléchir à l’apport des religions monothéistes sur cette expérience fondatrice de l’humain.
La thématique se déclinera autour de trois volets :
23 novembre : Le mariage et le divorce
21 décembre : La sexualité
11 janvier : La question de la fidélité

Après une brève réflexion des intervenants, les participants seront invités à donner leur point de vue.

Librairie Café Les Recyclables
53 rue de Carouge CH 1205 Genève
Té⁄l ++41 022 328 60 44 café 328 23 73
www.recyclables.ch

Tag der offenen Tür im Maastrichter Bonnefantenmuseum

16 novembre 2011

Am Sonntag, dem 20. November, 11-17 Uhr, findet im Rahmen des Tages der offenen Tür im Maastrichter Bonnefantenmuseum eine Poetry Lounge statt, die gemeinsam mit Mix & Mingle, dem internationalen Get-together-Netzwerk der Universität Maastricht, veranstaltet wird.

Hauptgäste des Tages sind Ann Cotten aus Wien und vier Poeten von Speyksessies aus Rotterdam.

Ann Cotten wurde 1982 in Iowa geboren und wuchs in Wien auf, wo sie Germanistik studierte. Ihr Debüt mit 78 Doppelsonetten sorgte in der deutschen Literaturwelt für Furore. Mittlerweile sind von ihr bei Suhrkamp zwei Gedichtbände erschienen: Leseproben und Florida Rooms.

Bei der Poetry Lounge wird Ann Cotten sowohl deutsche als auch englische Gedichte vortragen (14.15 Uhr). Außerdem leitet sie einen Workshop für Literaturstudenten. Auf Einladung von Mix & Mingle haben ausländische Studenten Gedichte zum Thema ‚Stranger in Maastricht’ verfasst. Beim öffentlichen Workshop wird insbesondere das Verhältnis zwischen Schreiben, stillem Lesen und lautem Lesen thematisiert. Elemente, mit denen jeder Autor, der öffentlich auftreten möchte, konfrontiert wird (12.45 Uhr).

Speyksessies ist eine multidisziplinäre Kunstplattform aus Rotterdam. Die Initiatoren Lennart Pieters, Maurice Wehrmeijer und Umeu Bartelds waren vor anderthalb Jahren der Meinung, dass sich die Stadt an einem kulturellen Tiefpunkt befand und beschlossen daher, selbst aktiv zu werden. Seither organisieren sie alle zwei Monate ein abendfüllendes Programm mit Geschichten, Poesie und Musik in der Kunstgalerie Frank Taal. Die Sessions sind mittlerweile sehr erfolgreich und es werden regelmäßig Abstecher zu anderen Festivals und Veranstaltungen unternommen.

Beim Tag der offenen Tür wird es um 15.45 Uhr eine Session mit dem ehemaligen Rotterdamer Stadtschreiber Jeroen Naaktgeboren, der ehemaligen Gewinnerin der niederländischen Meisterschaft im Poetry Slam Ellen Deckwitz, dem Finalisten der niederländischen Meisterschaft im Poetry Slam Josse Kok und dem Mitorganisator/Lyriker Lennart Pieters geben.

Der Zutritt zur Poetry Lounge ist, ebenso wie der gesamte Tag der offenen Tür, kostenlos. Beim Tag der offenen Tür des Bonnefantenmuseums kommen in diesem Jahr ausländische Studenten auf unterschiedliche Weise zu Wort: in Führungen, Performances, Workshops, auf einem Infomarkt usw.
Das komplette Tagesprogramm ist im Internet zu finden unter: www.bonnefanten.nl

Art contemporain à Genève: week-end portes ouvertes les 19 et 20 novembre 2011

10 novembre 2011

À Genève, en novembre, malgré la fraîcheur qui s’installe, les galeries d’art du canton ouvrent leurs portes au grand public.
Un quartier culturellement dynamique, le quartier des Bains, en profite pour faire découvrir les expositions, les espaces, les galeristes et les artistes dans une ambiance moins frénétique que celle qui sévit pendant les Nuits des Bains.
www.quartierdesbains.ch

Petite sélection:

Matt Sheridan Smith

Tell me the truth – am I still in the game? Les œuvres « oscillent entre les statuts de ready-made, de débris d’une syntaxe élémentaire, et d’alphabet visuel. Les objets collectionnent les blessures, les accidents et les coupures, accrocs narratifs par lesquels apparaissent les contours de quatre personnages. »

11.11.2011 – 23.12.2011 Vernissage le 11.11 à 18h00 – Afterparty : Le Cabinet, dès 21h
FORDE, 4 place des volontaires

Situation NEW YORK 1986

John Armleder – Michael Corris – Steve Di Benedetto – Peter Halley – Peter Hopkins – Bertrand Lavier – Louise lawler – Matthew McCaslin – Allan McCollum – Olivier Mosset – Chuck Nanney – Cady Noland – Steven Parrino – Tim Rollins & K.O.S – Peter Schuyff – Wolfgang Staehle – Michael Scott – Mark Stahl – John Tremblay – Julie Wachtel – Dan Walsh

19.11.2011 -16.12.2011 – Horaires 19 et 20 novembre: 11.00 – 18.00
ART & PUBLIC , 37 rue des Bains

10 ANS PAINS QUOTIDIENS

un choix dans l’archive de l’agence Rezo.ch au jour le jour. Fondée par Jean Revillard en 2001, Rezo.ch a été la première agence photographique online de Suisse romande qui a voulu rester toujours originale, quels que soient les sujets traités.

jusqu’au 20.11.2011 – Horaires 19 et 20 novembre: 11.00 – 18.00
www.centrephotogeneve.ch , 28 rue des Bains

Carter, artiste américain basé à New York dont le travail « peut être décrit comme une recherche sur la nature changeante de l’être à travers l’utilisation de divers supports ».

Forthcoming

jusqu’au 23.12.2011 – Horaires 19 et 20 novembre: 13.30 – 17.30
JANCOU , 63, rue des Bains

Samuel Beckett

«The savage eye» – «L’oeil fauve» – Œuvres télévisuelles (1977-1985) produites par la Süddeutscher Rundfunk de Stuttgart (SDR)

jusqu’au 27.11.2011 – Horaires 19 et 20 novembre: 11.00 – 18.00
MEDIATHEQUE (FMAC) , 34, rue des Bains

Site de l’Art contemporain à Genève www.geneve-art-contemporain.ch

Malik Berkati

Berlinale Ticket der Deutschen Bahn

8 novembre 2011

Pressemitteilung

Der klimafreundlichste Weg zu den 62. Internationalen Filmfestspielen Berlin ist die Anreise mit dem Zug. In Kooperation mit der Deutschen Bahn wird es zur Berlinale 2012 erstmals ein Angebot geben, das nicht nur die Umwelt, sondern auch den Geldbeutel schont: Im Zeitraum vom 7. bis 19. Februar 2012 kostet die Hin- und Rückfahrt nach Berlin von allen deutschen Bahnhöfen nur 99 Euro (2. Klasse) bzw. 159 Euro (1. Klasse). Durch eine Online-Buchung können nochmals 10 Euro gespart werden.

Buchbar ist das Berlinale Ticket ab 8. November 2011. Alle Details und Konditionen zum Berlinale Ticket der Deutschen Bahn finden Sie unter www.bahn.de.

Im Rahmen der Maßnahmen zur Reduzierung der CO2-Emissionen möchten die Internationalen Filmfestspiele Berlin ihren Gästen mit dem Berlinale Ticket die Möglichkeit geben, einen praktischen Beitrag zum Umweltschutz zu leisten.

Le prix Ibn Rushd 2011 est décerné à Sihem Bensedrine, journaliste tunisienne

2 novembre 2011

Communiqué

Le Ibn Rushd Fund pour la Pensée Libre a l’honneur d’attribuer le 13ème Prix Ibn Rushd à la journaliste tunisienne Sihem Bensedrine. A travers le prix Ibn Rushd pour la Pensée Libre, le Ibn Rushd Fund honore depuis 1998 le travail de personnes ou d’organisations qui s’engagent pour la pensée libre dans le monde arabe.

La remise du prix aura lieu le 25 Novembre 2011 à Berlin au Musée de l’Art Islamique lequel perpétue ainsi sa coopération avec le Ibn Rushd Fund.

Les révolutions qui ont eu lieu depuis le début de l’année dans les pays arabes ont surpris beaucoup d’observateurs, aussi bien à l’étranger que dans les pays mêmes. Ces révolutions, toutefois, ont toutes eu des précurseurs qui pendant des années se sont consacrés sans relâche et avec beaucoup de courage à faire avancer le changement politique et social. Un de ces précurseurs est la journaliste et militante des droits humains, Sihem Bensedrine, aujourd’hui agée de 61 ans.

S. Bensedrine commença dès ses études de philosophie en France à s’engager pour la liberté d’expression et la démocratie en Tunisie. Elle devint journaliste dans son pays d’origine et travailla pour de nombreux journaux dont plusieurs furent interdits à cause de leur ligne éditoriale trop critique vis à vis du pouvoir. Elle fut ensuite la co-fondatrice du magazine Kalima (la parole) lequel n’obtint pas de droit de parution, ce qui la conduit à en faire un magazine en ligne. Malgré les interdictions et les tentatives de blocage, le site internet de Kalima ‘http://www.kalima-tunisie.info’ obtint chaque mois jusqu’à 40.000 visiteurs qui se montraient si créatifs dans l’art de contourner l’interdiction de parution que les organes de contrôle échouèrent à vouloir contrôler chaque visiteur. « L’internet est un espace virtuel qui offre un lieu assez bien protégé pour la résistance  » affirme Sihem Bensedrine. « La communication relativement libre au sein du world wide web est la clef pour la démocratisation de la société ». Tout comme le magazine, la « Radio Kalima » qui fut crée peu après ne put obtenir une fréquence pour émettre.

L’engagement persistant de Sihem Bensedrine ne resta pas sans suite pour sa propre sécurité : elle est victime de nombreuses actions policières et juridiques, telles qu’une campagne de diffamation dans la presse écrite proche de l’Etat, d’attaques corporelles par des « inconnus » ainsi que d’arrestations et même de torture. Mais ces tentatives d’intimidation ne furent pas couronnées de succès. « On a confisqué ma liberté, donc j’ai le devoir de continuer mon combat » dit Bensedrine. Il est justement important, en tant que femme, de se révolter contre toute forme d’oppression. S. Bensedrine fut invitée par la Hamburger Stiftung für politisch Verfolgte (Fondation hambourgeoise pour les victimes de tortures politiques) ainsi que par le programme Writers in Exil de la section allemande du P.E.N, l’association mondiale d’écrivains. En 2009, confrontée à des menaces recrudescentes, elle quitta officiellement la Tunisie et choisit le dur chemin de l’exil. Depuis le début de cette année, Sihem Bensedrine est de retour en Tunisie afin de s’engager sur le terrain pour l’établissement d’un état démocratique.

Le Ibn Rushd Fund voulait décerner son prix 2011 à « une journaliste qui s’engage de façon active pour la pensée libre dans le monde arabe » : La lauréate du prix Ibn Rushd a été élue par un jury nommé par le Ibn Rushd Fund. Ses membres sont des experts avisés dans le domaine du journalisme dans le monde arabe et s’engagent de façon bénévole pour le Ibn Rushd Fund. Ce jury regroupe: Toujan Al-Faisal (Militante pour les droits humains, journaliste à la télévision et première femme députée au Parlement, Jordanie), Subhi Hadidi (critique, éditeur, traducteur, Syrie/France), Hamdy Kandil (journaliste à la télévision, journaliste de la presse écrite, activiste politique, Egypte), Nadia Lamhaidi (Professeur-Chercheur en communication, consultante auprès d’organisations internationales et auteur, Maroc) ainsi que Laila Al-Shaikhli (journaliste à la télévision, Qatar).

Le Ibn Rushd Fund a été fondé en Allemagne. Ses membres sont résidents ou originaires de nombreux pays arabes et occidentaux. Nommé en hommage au philosophe Ibn Rushd (Averroes, 1126-1198), il recherche à promouvoir la liberté de pensée et les forces démocratiques dans le monde arabe en décernant annuellement le prix Ibn Rushd. Le prix est entièrement financé par les cotisations de ses membres et des dons de particuliers. Le sous-thème varie chaque année; jusqu’ici ont été traités des thèmes comme le journalisme, les droits des femmes, la réforme de l’Islam, la littérature et le cinéma, les Lumières arabes, l’économie et internet. Pour déterminer le thème du prix, chaque mois de janvier, Ibn Rushd Fund appelle ses membres à choisir parmi une liste de sujets. Toute personne intéressée peut alors proposer des candidats et un jury indépendant spécialiste du sujet est nommé chaque année par le Ibn Rushd Fund pour désigner le lauréat parmi les nominés.

www.ibn-rushd.org

Das globalisierungskritische Filmfestival – Globale 2011

2 novembre 2011

Eröffnungsfilm – All for the Good of the World and Nosovice!

Die globale ist seit 2003 ein Projekt von filmbegeisterten politischen Menschen, die sich nicht mit den gesellschaftlichen Widersprüchen und den oftmals brutalen Auswirkungen der neoliberalen Globalisierung abfinden wollen. Es sollen in den Veranstaltungen diejenigen zu Wort kommen, deren Stimme sonst keine Öffentlichkeit findet, ebenso präsentieren wir hoffnungsvolle Alternativen und gelungenen Widerstand. Wir kommen aus zehn verschiedenen Ländern. Das sorgt für unterschiedliche thematische Schwerpunkte und Perspektiven. Es führt auch zu einem hohen Anteil von Filmen und teilweise auch Diskussionen in in englischer Sprache.

The globale is a project founded by people enthusiastic about film and politics, who do not accept the societal contradictions and the often brutal effects of neo-liberal globalization. The intention of the festival is to give a voice to those who otherwise would not find a public. At the same time, we want to present hopeful alternatives and successful resistance. We come from ten different countries. This results in a variety of different perspectives, each having a different focus on a different topic. This also leads to a high proportion of films and at times discussions being shown or held in English.

Sieben Tage ist die globale zu Gast in zwei Kinosälen und der Moviemento. Dort laufen auch die Workshops zu Carework in Polen (3.11.) und Crisis in Greece (7.11.)
7 days in Moviemento’s Kino 1 and 2. Also the location for 2 workshops regarding careworkers in Poland (3.11.) und the crisis in Greece (7.11.)
Kino Moviemento / Moviemento Lounge Kottbusser Damm 22 Berlin-Kreuzberg U8 Schönleinstraße | U7 Herrmannstraße

Drei Häuser neben dem Moviemento finden Workshops und Screenings zu Kolumbien (5.11.), zu Migration (5.11.) und Widerstand gegen Castortransporte (6.11.) statt.
3 doors down from Moviemento you will find workshops and screenings about Colombia (5.11.), migration (5.11.) und the resistance to nuclear energy and the Castor transport (6.11.).
allmende e.V. – Haus alternativer Migrationspolitik und Kultur Kottbusser Damm 25-26 (Vorderhaus) Berlin-Kreuzberg U8 Schönleinstraße | U7 Herrmannstraße

Workshop Media Implosion (9.11.). Media Implosion Workshop (9.11.) c-base Rungestraße 20, 2.Hinterhaus Berlin | S-Jannowitzbrücke

Thema/Topic

Migration
Arabische Länder im Fokus / Focus on Arab Countries
Energie / Energy
Krise / Crisis
Landraub in Subsahara-Afrika / Land grabbing in Sub-Saharan Africa
Erziehungspolitik / Subsahara – School system / Sub-Sahara
Widerstand in Lateinamerika / Resistance in Latin America
Indien / India
Arbeitsbedingungen / Labour conditions
Feministischer Film und Bewegung / Feminist film and movement
Media implosion
Roma / Abschiebung – Roma / Deportation

3.-9. November – MOVIEMENTO KINO
www.globale-filmfestival.org

Le Musée de l’Elysée de Lausanne, invité de Paris Photo

1 novembre 2011

Edward Steichen, Charles Chaplin, 1925.
Tiré des Archives de Roy Export Company Establishment avec la permission du Estate of Edward Steichen, courtesy Musée de l’Elysée, Lausanne

Le Salon Paris Photo qui a lieu chaque année en novembre invite le Musée de l’Elysée de Lausanne ainsi que la Tate Modern de Londres et l’ International Center of Photography de New York à présenter leurs dernières acquisitions.
Dans l’espace consacré au Musée de l’Elysée au sein du Grand Palais, plus de 150 œuvres issues de ses collections seront présentées au public. L’intitulé « Pour une Collection » semble bien plat par rapport à l’ambition de l’exposition qui s’articule autour de trois axes:

Le dépôt du Fonds photographique Charles Chaplin
L’annonce récente de l’arrivée des archives photographiques^de Charles Chaplin ( plus de 10 000 pièces ) est un événement majeur qui renforce la position du Musée de l’Elysée en tant que centre d’excellence en matière de conservation de collections photographiques.

Le projet « Polaroid is Dead »
Emporté par la vague du numérique, il ne reste du Polaroid plus que des images aux couleurs passées de la nostalgie d’une époque qui s’éloigne. Polaroid Is Dead présente une étonnante collection de Polaroids.

Aide à la création contemporaine
Le Musée de l’Elysée s’engage fortement auprès de la création contemporaine par des aides à la production et un soutien sur le long terme à des artistes prometteurs.

Le Musée de l’Elysée

le Musée de l’Elysée est l’un des premiers musées d’Europe à s’être entièrement consacré à la photographie.Depuis sa création en 1985, il a rassemblé une collection de plus de 100 000 photographies qui couvrent l’histoire du médium de ses origines à nos jours. La conservation et la valorisation de ce patrimoine constituent une priorité pour le musée. Si la valeur marchande de la photographie ne cesse d’augmenter, le budget d’acquisition du Musée de l’Elysée reste limité. Le développement des collections constitue dès lors un véritable défi. Cette politique d’acquisition est marquée par le souci d’accompagner les artistes sur le long terme et a déterminé la sélection d’oeuvres présentées à Paris Photo.

« Plate – forme, pôle muséal »

L’avenir, le musée le voit dans plus de 22 000 m2 dédiés à la culture, une « Plate – forme, pôle muséal », un vaste projet qui a pour but de rassembler en un lieu trois institutions majeures dédiées aux arts visuels, consacrés au développement d’un projet culturel de première importance réunissant au coeur de la capitale vaudoise le Musée de l’Elysée pour la photographie, le Musée de design et d’arts appliqués contemporains mudac, ainsi que le Musée cantonal des beaux-arts mcba. Ce site, jusqu’ici consacré à des fonctions industrielles, est voisin de la gare de Lausanne, un noeud ferroviaire en pleine expansion, clé à la fois pour la Suisse, mais aussi pour les pays voisins, car intégré aux grands axes des chemins de fer européens. Ces trois institutions, tout en conservant chacune leur identité propre et leurs spécificités, prévoient d’ores et déjà de travailler ensemble à divers projets dont, notamment, des événements transdisciplinaires et des expositions communes, ou encore des liens à tisser avec des ateliers d’artistes confirmés ou en devenir. Fruit d’un concours international d’architecture qui a vu le couronnement de « Bleu », des jeunes talents Fabrizio Barozzi et Alberto Veiga, du bureau EBV de Barcelone, le premier édifice de « Plate – forme pôle muséal » sera le nouveau bâtiment du musée cantonal des beaux – arts. Pour le vice-président du concours, l’architecte David Chipperfield, le projet « clair et audacieux » offre « l’opportunité de développer un nouveau quartier culturel convaincant» tout en «évoquant l’histoire du lieu et en conservant l’atmosphère de son passé industriel ». La construction de ce premier bâtiment devrait débuter d’ici 2013 – 2014, les autres édifices seront construits par la suite.

Team j:mag

Pour une Collection
Le Musée de l’Elysée, Lausanne, invité de Paris Photo
10 – 13 novembre 2011
Paris Photo

ALFILM 11 – Arabisches Filmfestival Berlin vom 2.- 10. November 2011

31 octobre 2011

Zum dritten Mal Filme aus der arabischen Welt – rund sechzig Filme aus arabischen Ländern, die sonst kaum auf europäischen Leinwäden zu sehen sind

Das Hauptprogramm des Festivals legt in diesem Jahr einen besonderen Akzent auf den arabischen Frühling und die revolutionären Entwicklungen in den arabischen Ländern. Der Eröffnungsfilm “18 Days”, eine Kompilation von zehn Kurzfilmen ägyptischer Regisseure, bietet sehr unterschiedliche und persönliche Blicke auf das Geschehen in Kairo. Die Dokumentation “Forbidden” (Regie: Amal Ramsis) erzählt von allem, was unter dem Mubarak-Regime in Ägypten verboten war, vom öffentlichen Händchenhalten bis zu Parteigründungen.

Die Sektion FOKUS widerlegt das nach dem sogenannten “Karikaturenstreit” enstandene Vorurteil, Araber seien humorlos. Das Spektrum reicht von den Klassikern der ägyptischen Komödie der dreißiger und vierziger Jahre, Najib ar-Rihani, der vorwiegend mit Stereotypen spielte, und Zeinat Sedki, die oft ältere Jungfern gab, bis zu zeitgenössischen nordafrikanischen Autorenfilmen wie z.B. VHS – Kahloucha (2006), der die Produktion des VHS-Trashfilms “Tarzan gegen die Araber” dokumentiert.

Die Retrospektive ist in diesem Jahr dem libanesischen Kino unter dem Eindruck des Bürgerkriegs gewidmet und präsentiert Filme von Maroun Bagdadi und Bourhan Alaouié. Beide Filmemacher begannen ihre cineastische Karriere zu Beginn des Bürgerkriegs. Gewalt und Brutalität und ihre Folgen für das menschliche Zusammenleben nahm von Anfang an eine zentrale Stelle in den Arbeiten der beiden Filmemacher ein.

Veranstalter von ALFILM sind die Freunde der arabischen Kinemathek, Berlin e.V.. Der Verein ist eine weltanschaulich und politisch unabhängige Vereinigung, die mit dem Ziel gegründet wurde, dem Filmschaffen der arabischen Länder in Deutschland eine Plattform zu bieten und den kulturellen Stereotypen über die arabische Welt mit Bildern und Geschichten aus der arabischen Welt zu begegnen.

Das Programm des Festivals läuft an vier Hauptspielorten: den Kinos Babylon, Eiszeit, Rollberg, und dem Hebbel am Ufer (HAU). Im Rahmen des Festivals werden außerdem arabische Avantgarde-Kurzfilme in der Ifa-Galerie und Youtube-Shorts im Veranstaltungsraum des Restaurants Al Hamra zu sehen sein.

Fokus 11: Humor im arabischen Film

Um Humor in all seinen Formen – Komik, politische Satire, Witz, Sarkasmus, subtile Ironie und schwarzer Humor – geht es in der diesjährigen Sektion FOKUS 11 von ALFILM – arabisches Filmfestival Berlin. Der arabische Film deckt diese Bandbreite auf eine hierzulande zu Unrecht kaum bekannte Art und Weise ab. Da arabische Filme, die in Europa reüssieren können, zumeist problembeladene Aspekte arabischer Gesellschaften verhandeln – vom Nahostkonflikt über die Ungleichbehandlung der Frau bis hin zu Migrationsthemen – stellt sich an dieser Stelle die Frage der Repräsentation. Ist das Bild des humorlosen Arabers lediglich eine Frage der Perspektive? Am Spektrum von ägyptischen Komödienklassikern der 30er Jahre über die sozialkritischen Satiren von Autorenfilmern der 70er Jahre bis hin zu zeitgenössischen Familienkomödien wird über die Spezifika arabischen humoristischen Filmschaffens und der Bedeutung von Humor in der arabischen Kultur diskutiert.

Im Programm finden sich Klassiker der ägyptischen Filmkomödie wie Everything is fine/Salama fi Khair (Ägypten 1938, Regie: Niazi Mostafa) in dem Naguib Al Rihani, der « Vater der ägytischen Komödie », als einfacher Arbeiter seinen Platz mit einem Prinzen tauscht. In der romantischen Komödie The Flirtation of Girls/Ghazal al Banat (Ägypten 1949, Regie: Anwar Wagdi) spielt Al Rihani neben der legendären jüdischen Sängerin Laila Mourad einen armen Hauslehrer, der sich in seine Schülerin verliebt. Laila Mourads Ehemann Fatin Abdel Wahab führte bei zahlreichen ägyptischen Filmen der fünfziger und sechziger Jahre Regie: ALFILM zeigt seine Gender-Komödie Miss Hanafi/Al Anisa Hanafi (Ägypten 1954, Regie: Fatin Abdel Wahab), in der ein Bräutigam mit Bauchschmerzen durch eine Notoperation in eine Frau verwandelt wird und A Husband’s Confession/Iterafat Zoj (Ägypten 1965, Regie: Fatin Abdel Wahab) mit der kürzlich verstorbenen « ägyptischen Monroe » Hind Rostom.

Das unabhängige arabische Kino der siebziger Jahre wird von der in ihrem Heimatland immer noch verbotenen bissig-satirischen Dokumentation The Chickens/Al-Dajaj (Syrien 1977, Regie: Omar Amiralay) repräsentiert. Die katastrophale Pleite eines Dorfes, deren Bewohner sich von der Hühnerzucht schnellen Reichtum versprechen, wird zu einer Allegorie auf die politischen Verhältnisse. Sonne der Hyänen/Ash Shams wa adh-Dhiba (Tunesien/Niederlande 1977, Regie: Ridha Behi) handelt vom Kampf eines Fischers gegen die Vereinnahmung seines Dorfes durch die deutsche Tourismusindustrie. Einer der aktuell kontroversesten Filmemacher ist Duraid Lahham, dessen Politsatiren großen Einfluss auf spätere Filmemacher hatten, der aber durch seine Unterstützung des syrischen Regimes in den letzten Monaten heftige Kritik auf sich gezogen hat. ALFILM möchte mit der Präsentation von Lahhams Film The Empire of Ghawar/Imbaratoriyyat Ghawar (Syrien 1981, Regie: Marwan Akkawi) auch diese Kontroverse thematisieren.

Die ägyptische Mainstream-Komödie der 80er Jahre ist mit Stranger in my House/Gharib fi Bayti (Ägytpen 1981, Regie: Samir Seif) vertreten. Ein Fußballspieler und eine Witwe (die « arabische Cinderella » Soad Hosni) mit ihrem Sohn müssen sich unfreiwillig das gleiche Apartment teilen. El Avvocato (Ägypten 1984, Regie: Raafat El Mihi) ist eine komisch-surrealistische Parodie auf das ägyptische Rechtssystem.

Der ägyptische Kultfilm Kit Kat (Ägypten 1991) von Daoud Abdel Sayed, einem der bedeutendsten Vertreter des Neuen Realismus im ägyptischen Kino, erzählt vom selbstbewussten, gewitzten und blinden Musiker Sheikh Hosni, der seine Behinderung einfach ignoriert, Motorrad fährt, Drogen nimmt und Zusammenhänge durchschaut, die Sehenden oft verschlossen bleiben.

Introduction to the End of an Argument (Kanada 1990, Regie: Jayce Salloum/Elia Suleiman) erzählt die Geschichte des Nahostkonflikts anhand von unkommentierten Ausschnitten aus amerikanischen Spielfilmen und entlarvt die rassistischen Klischees in den bekannten Darstellungen.

Den aktuellen Stand der Dinge im arabischen Humor zeigen vier Filme aus den letzten Jahren. VHS Kahloucha (Tunesien 2006, Regie: Néjib Belkadhi) dokumentiert die Produktion eines hausgemachten Tarzan-Actionfilms des Malers Moncef Kahloucha, der damit ein ganzes Stadtviertel auf Trab hält. Number One (Marokko 2008, Regie: Zakia Tahiri) erzählt vom rüpelhaften, sexistischen Manager Aziz, den seine Frau mittels eines Zaubertranks in einen liebevollen Ehemann und freundlichen Chef verwandelt. Maskeraden/Masquerades (Frankreich/Algerien 2008, Regie: Lyès Salem) ist eine Familienkomödie um den Gärtner Mounir, der seine narkoleptische Schwester Rym reich verheiraten möchte und dazu einen australischen Bräutigam erfindet. Les Barons (Belgien 2009, Regie: Nabil Ben Yadir) handelt vom Leben drei junger Männer in Brüssel, die zwischen Arbeitslosigkeit und den Anforderungen ihrer arabischen Familien ihre Theorie der « unangestrengten Langsamkeit » kultivieren.

Die Filmreihe « Humor im arabischen Film » wird zwischen dem 4. und 10. November 2011 im Rahmen von ALFILM 11 – Arabisches Filmfestival Berlin in den Spielstätten Eiszeit Kino, Babylon Mitte, Rollberg, Café Al Hamra und HAU gezeigt.

Begleitend zur Filmreihe findet am Sonntag, den 6.11. um 15 Uhr im HAU 3 eine Podiumsdiskussion unter dem Titel Humor im arabischen Film – Zwischen Subversion und Slapstick » statt, moderiert von der Filmemacherin und Filmwissenschaftlerin Viola Shafik. Als Gäste werden die Regisseurin Zakia Tahiri und der Produzent Ahmed Bouchaala (Number One) sowie der renommierte ägyptische Filmkritiker Kamal Ramzy erwartet. Weitere Gäste sind angefragt.

Das Hauptprogramm

In diesem Jahr ist das Programm, das 18 Langfilme und drei Kurzfilmprogramme umfasst, auch durch die Revolutionen in den arabischen Ländern bestimmt. Der Eröffnungsfilm 18 Days/Yaum thamania ‘ashra (Ägypten 2011, Regie: Diverse), eine Zusammenstellung von 10 Kurzfilmen über die Revolution in Kairo, der erste ägyptische Film, der die achtzehn Tage der Demonstrationen am Tahrir-Platz reflektiert. Der tunesische Film No more Fear (Tunesien 2011, Regie: Mourad Ben Cheikh) zeigt am Beispiel einer Menschenrechtsanwältin, eines Journalisten, einer Bloggerin und eines psychisch Kranken, welche Befreiung es bedeutet, nach Jahrzehnten des Diktatur nicht länger bespitzelt und verfolgt zu werden. Amal Ramsis‘ Forbidden/Mammnou’(Ägypten 2011, Regie: Amal Ramsis) ist im Winter 2010/2011 in Kairo entstanden. Kurz vor der Revolution zeigt Ramsis, wie weitreichend das Leben unter dem Mubarak-Regime von Verboten bestimmt war. Aus der Perspektive von heute erscheint auch Scheherazade, Tell Me A Story (Ägypten 2009, Regie: Yousry Nasrallah) wie ein Vorbote der Politisierung der ägyptischen Gesellschaft: Hebba, eine Talkshowmoderatorin, wird von ihrem Mann gebeten, ihr Programm weniger politisch zu gestalten, um seine eigenen Ambitionen nicht zu gefährden. Hebba beginnt eine Reihe über Frauengeschichten und landet in einem Minenfeld des Missbrauchs, der sexuellen, religiösen, sozialen und politischen Unterdrückung.

Aktuelles politisches Kino bieten auch drei Produktionen, die sich mit der Situation in Palästina befassen. In der selbstironischen Dokumentation Fix Me (Palästina 2009, Regie: Raed Andoni) wird der Spannungskopfschmerz, unter dem der Regisseur Raed Andoni leidet, zu einem Symptom der Geschichte seines Heimatlandes. In Diaries (Palästina 2010, Regie: May Odeh) führen drei junge Frauen durch ihren Alltag in Gaza, der geprägt ist von der doppelten Belagerung durch die israelische Besatzung und die quasi-religiösen Regierung. Die satirische Komödie Man Without A Cellphone (Frankreich/Israel/Palästina 2010, Regie: Sameh Zoabi) handelt vom Konflikt zwischen einem arabisch-israelischen Mittzwanziger und dessen Vater, der einen unerbittlichen Privatkrieg gegen einen israelischen Mobilfunkturm führt.

Weitere aktuelle Spielfilme kommen aus Marokko, den Vereinigten Arabischen Emiraten und Syrien. In Casanegra (Marokko 2008, Regie: Nour-Eddine Lakhmari)schlagen sich Arbeitslose in Casablanca durchs Leben, in Qarantina (Irak 2010, Regie: Oday Rasheed) kommt ein Auftragskiller langsam um den Verstand und in Rodage/Taming (Syrien 2010, Regie: Nidal Al Dibs) verliert sich ein Liebespaar in der Wüste.

Gleich zwei der diesjährigen Dokumentarfilme beschäftigen sich mit Filmgeschichte. Ali im Paradies/My Name is not Ali (Ägypten/Deutschland 2011, Regie: Viola Shafik) folgt den Spuren des Fassbinder-Schauspielers El Hedi Ben Salem („Angst essen Seele auf“). In Archivaufnahmen und Interviews deckt der Film die Konstruktion El Hedi ben Salems als Projektionsfläche der Fassbinder-Truppe auf. The Three Disappearances of Soad Hosni/Ikhtifa’at Soad Hosni al-thalath (Libanon 2011, Regie: Rania Stephan) erzählt die Biographie der ägyptischen Schauspielerin Soad Hosni – deren Film “Stranger in my Appartment” in der Fokusreihe des Festivals gezeigt wird – ausschließlich durch Ausschnitte aus ihren Filmen.

Das übrige Themenspektrum der Dokumentarfilme im Programm reicht von dem arabisch-schweizerischen Musik- und Multimediaprojekt Ya Sharr Mout, (Schweiz 2008, Regie: Sabine Gisiger), über die Begegnungen einer arabischen Filmmacherin im Berliner Exil mit einer Kleinunternehmerin im entlegenen Sinai in Nomad´s Home/Beit Sha´ar (Ägypten/Deutschland/Kuwait/VAE 2010, Regie: Iman Kamel) zu explizit politischen Essays wie We Were Communists (Libanon/Frankreich/VAE 2010, Regie: Maher Abi Samra), der die politischen Rechtfertigungen von Protagonisten des libanesischen Bürgerkriegs hinterfragt, undWaiting for Abu Zayd/Fi intizar Abu Zayd (Syrien/Libanon/Ägypten 2010, Regie: Mohammed Ali Atassi) über den ägyptischen Islamwissenschaftler Abu Zayd, dessen literaturkritische Koranexegesen zu einer Anklage wegen Apostasie und der Zwangsscheidung seiner Ehe führten.

Einen besonderen Platz im Hauptprogramm des Festivals nimmt die Hommage an den bedeutenden syrischen Dokumentarfilmer Omar Amiralay ein, der im Februar dieses Jahres verstorben ist. In Kooperation mit ARTE zeigte ALFILM Amiralays Film A Flood In Baath Country/ Tufan fi balad el-ba’th (Syrien/Frankreich 2003, Regie: Omar Amiralay) der am Beispiel des Assad-Staudamms – einst Prestige-Objekt der Baath-Partei – die verheerenden Auswirkungen von 35 Jahren Alleinherrschaft des Assad-Regimes zeigt. Amiralays Film The Misfortunes Of Some (Syrien/Frankreich/Libanon 1981, Regie: Omar Amiralay) ist eine tragikomische Dokumentation über einen Taxifahrer und Bestattungsunternehmer in Beirut während des Bürgerkriegs. Amiralays satirische Dokumentation The Chickens/Al-Dajaj (Syrien 1977, R.: Omar Amiralay) läuft in der Reihe Fokus Humor im arabischen Film.

ALFILM 11

Die Berlinale, die Deutsche Filmakademie und radioeins ehren den iranischen Filmemacher Jafar Panahi mit der Vorführung von This Is Not a Film

31 octobre 2011

Pressemitteilung

Im Dezember 2010 wurden der iranische Regisseur Jafar Panahi und sein Regie-Kollege Mohammad Rasoulof unter dem Vorwurf der „Propaganda gegen das System“ zu sechs Jahren Haft und 20 Jahren Berufs- und Reiseverbot verurteilt. Trotz anhaltender internationaler Proteste hat ein iranisches Berufungsgericht die Strafe für den Filmemacher inzwischen bestätigt.

Mit Solidaritätsbekundungen und –aktionen hatte die Berlinale im Februar bereits auf das Schicksal von Panahi und weiteren iranischen Filmemachern aufmerksam gemacht. Panahi konnte zudem seiner Einladung in die Internationale Jury der Berlinale nicht folgen.

Im September wurde Mojtaba Mirtahmasb – Co-Regisseur von Jafar Panahis This Is Not a Film – sowie die iranischen Filmschaffenden Katayoon Shahabi, Hadi Afarideh, Naser Safarian, Shahnam Bazdar und Mohsen Shahrnazdar festgenommen.

Der leere Stuhl Panahis bei der Berlinale sorgte für mediale Aufmerksamkeit und weltweite Solidaritätsbekundungen. Die Deutsche Filmakademie rief zu diesem Anlass das Projekt FILMMAKERS IN PRISON ins Leben, das sich für politisch verfolgte Filmemacher einsetzen und Betroffene unterstützen möchte. Beide Institutionen haben auch gegen die jüngsten Verhaftungen und Verurteilungen in Iran protestiert.

Als öffentlichen Protest und als Anerkennung des Mutes der iranischen Filmemacher, ihre Arbeit trotz permanenter Gefahr weiter fortzusetzen, präsentieren die Internationalen Filmfestspiele Berlin, die Deutsche Filmakademie und radioeins am Mittwoch, 9. November 2011, Jafar Panahis und Mojtaba Mirtahmasbs aktuelles Werk This Is Not a Film im Kino in der KulturBrauerei in Berlin.

Der Film, der keiner ist, zeigt einen Tag im Leben von Panahi, der in monatelangem Hausarrest auf seine Verurteilung warten musste. Man sieht ihm beim Frühstücken zu, beim Telefonieren mit seiner Anwältin, man erlebt ihn im Gespräch mit einem Mülltransporteur. Das Drehbuch zu einem neuen Film wurde von den iranischen Behörden abgelehnt, also spielt Panahi dieses im eigenen Wohnzimmer nach, klebt mit Markierungen ein imaginäres Set ab, liest die Rollen. Es ist also doch ein Film entstanden, nur ganz anders als geplant. This Is Not a Film ist das Aufbegehren eines Regisseurs, der das Kino nicht lassen kann und der ohne jedes Selbstmitleid die Ungeheuerlichkeit eines Berufsverbots in Szene setzt.

Die Verurteilungen von Künstlern und Berufsverbote sind ein Verstoß gegen die Menschenrechte, die Meinungsfreiheit und die Freiheit der Kunst. Wir verurteilen dies aufs Schärfste und demonstrieren mit dieser Vorführung unsere Solidarität“, sagt Berlinale-Direktor Dieter Kosslick.

Im Rahmen des schönen Mittwochs mit radioeins

9. November 2011 um 20:30 Uhr
Kino in der KulturBrauerei, Schönhauser Allee 36, Haus T, 10435 Berlin

This Is Not a Film (OV mit engl. UT)
Regie, Produktion, Drehbuch, Schnitt: Jafar Panahi, Mojtaba Mirtahmasb
74 Minuten

In Anwesenheit von Berlinale-Direktor Dieter Kosslick, Fred Breinersdorfer, Projektleiter von FILMMAKERS IN PRISON/Deutsche Filmakademie und Ali Samadi Ahadi, Regisseur des Dokumentarfilms The Green Wave.

Eine Internetplattform für eine direktere Kommunikation zwischen Experten und Bürgern

26 octobre 2011

Pressemitteilung

Das Mediennetzwerk IC-MN (International Correspondents-Media Network) hat eine neue Internetplattform zur Stärkung demokratischer Mitbestimmung entwickelt.

Derzeit gehen Tausende auf die Straßen und fordern Antworten. Doch die Verantwortlichen sind selten zu sprechen. « Keine Zeit », « Zu viel zu tun », werden Bürgeranfragen meist abgewiesen. Das neue Internetportal www.many4one.com ermöglicht nun vielgefragten Persönlichkeiten und Organisationen die direkte Kommunikation mit Tausenden von Bürgern. Beantwortet werden allerdings nur jene Fragen, die zuvor durch eine transparente, demokratische Abstimmung ausgewählt wurden. Auf diese Weise wird many4one zugleich zum Seismografen für politische und sozioökonomische Trends.

„Als Journalisten beobachten wir weltweit eine zunehmende Intransparenz politischer Entscheidungsprozesse“, erklärt Chefredakteur Mirko Schwanitz die Motive zur Schaffung des Portals. „Wo immer sie unterwegs sind erleben unsere Korrespondenten, dass die Kommunikation von Politik und Bürgern schwieriger, die Glaubwürdigkeit von Politik generell in Frage gestellt wird.“ Gleichzeitig seien aber auch immer mehr Bürger bereit, sich zu engagieren, konstatiert Projektleiterin Jutta Schwengsbier. „Doch gerade in diesem Zusammenhang fordern viele eine direktere Kommunikation mit Experten und Entscheidungsträgern ein. Ein Wunsch, der bisher offenbar von keinem Medium befriedigt wird.“

Die neue Internetplattform versucht nun, diese Lücke zu schließen. Sie ermöglicht Bürgern, ihre Fragen direkt an Experten, Politiker, Künstler oder andere Persönlichkeiten sowie Organisationen aus verschiedensten Bereichen zu stellen – nicht nur in Deutschland, sondern weltweit. „Viele Abgeordnete sind fälschlicherweise der Meinung, eine eigene facebook- oder Webseite und die Sprechstunde reiche für die Kommunikation aus. Einige wollen darüber hinaus ihrer Informationspflicht nicht weiter nachkommen, andere überhaupt keine Bürger-Fragen beantworten. Viele fürchten auch, von einer Frageflut überrollt zu werden. Doch gerade diese Sorge ist unbegründet“, sagt Jutta Schwengsbier.

Das neue Internetportal many4one.com ermöglicht jedem, selbst zu entscheiden, wie viele Fragen er in welchem Zeitraum beantworten möchte. Und die Nutzer entscheiden dann per Stimmabgabe, welche Fragen unbedingt beantwortet werden sollten.

„Wer will, kann sich schon jetzt direkt an Thérèse Clerc wenden, eine der Ikonen der französischen Frauenbewegung », erklärt Projektmanagerin Schwengsbier. Der Vorstand der deutschen Ethikbank beantwortet ebenso Fragen wie Margit Rasfeld, ausgezeichnet als eine der innovativsten Schuldirektorinnen Deutschlands oder Tilman Zülch, der Gründer der Gesellschaft für bedrohte Völker. Täglich kommen neue hinzu.

« Ich halte das Konzept von ‘many4one’ für sehr gelungen. Hier wird das Web 2.0 Potenzial um weitere sehr sinnvolle Funktionen erweitert, um unseren Wissensdurst zu stillen. Es ist eine Kombination von Wikipedia und Social Network und bietet eine elegante Lösung für die komplexe Wissensgesellschaft“, urteilt Professor Reza Asghari, Direktor des Gemeinschaftslehrstuhls für Entrepreneurship der Ostfalia Hochschule und der TU Braunschweig.

Durch das neue Portal lassen sich die Kosten bisher teurer Kommunikationsprozesse in erheblichem Umfang senken, weil es z.B. von Gemeindeverwaltungen oder Unternehmen für die Kommunikation nach außen ebenso genutzt werden kann wie nach innen. Für Privatpersonen, NGOs, öffentliche Verwaltungen und Ehrenamtliche ist die Nutzung kostenlos.

Neben der Förderung von demokratischen Prozessen will das Projekt auch entwicklungspolitisch wirken. 80 Prozent der Werbeeinnahmen des Portals many4one.com werden Organisationen zur Verfügung gestellt, die mit ihren Projekten die Ziele der UN-Millenniumkampagne unterstützen.

Das Mediennetzwerk IC-MN (International Correspondents – Media Network) ist ein Zusammenschluss freier Korrespondenten, die für den öffentlich rechtlichen Rundfunk in Deutschland, Österreich, der Schweiz sowie diverse Tageszeitungen berichten.

www.many4one.com