L’Asie de l’est au palmarès de la 64e Berlinale
L’an passé, l’Europe de l’Est était à l’honneur. Cette année, c’est au tour de l’Asie de l’Est avec quatre distinctions
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L’an passé, l’Europe de l’Est était à l’honneur. Cette année, c’est au tour de l’Asie de l’Est avec quatre distinctions
Read MoreEn attendant ce soir et ses Ours d’or et d’argent, voilà les films récompensés par les jurys indépendants de cette 64e Berlinale. (…)
Read MoreJ’aime me transformer dans les films, j’aime disparaître. Il faut comprendre vraisemblablement: derrière les personnages. Nous nous aimerions qu’elle disparaisse
Read MoreEn ce dernier jour de compétition, trois choses ressortent de cette 64e édition du festival du film international de Berlin :
Read MoreAujourd’hui, deux films présentés en compétition avec pour point commun d’avoir été des projets à long terme, pour des raisons différentes cependant. Le film chinois pour cause de censure a mis cinq à sortir, le tournage du film étasunien a quant à lui duré douze ans.
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The writing process is like sculpting a rock: you have to feel the organic of what you have in the
Read MoreLa réalisatrice Claudia Llosa, nièce de l’écrivain Mario Vargas Llosa et du cinéaste Luis Llosa, revient en compétition cette année
Read MoreJe le dis toujours : une scène peut sauver un film ! Nombre de personnes ne sont pas d’accord avec cette allégation. Et pourtant, je ne cesse de l’expérimenter positivement. Encore deux fois dans ce 6e jour de festival, le presque allant au 3e film que j’ai quand même vu jusqu’au bout : comment savoir que celui-ci n’était pas repêchable avant le dernier plan ?
Le film brésilien Praia do futuro aura certainement un prix dans le jury indépendant du Teddy Award, c’est à peu près tout ce que l’on peut en dire.
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Ce film ne parle de la crise financière mais de la crise de manière générale, celle de la civilisation occidentale. (…)
Read MoreIl ressort de cette journée de compétition une recherche d’originalité dans le générique. Tui Na reprend les codes de la parole des bandes-annonces des années 40, 50, 60 qui racontent l’histoire et nomment les acteurs dans leurs rôles, Kraftidioten dit tout dans son sous-titre : In Order of Disappearance, Aimer boire et chanter pose de gros rectangles noirs avec le nom des acteurs en blanc au milieu d’images de campagne. Générique, dernier lieu de l’innovation ? (…)
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