Avec Ariaferma, Leonardo Di Costanzo, pénètre et interroge les arcanes des relations humaines dans l’espace étriqué d’une prison sur le point de fermer. Rencontre

Accrochée aux montagnes sardes, une prison vétuste est en cours de démantèlement quand le transfert de douze détenus est brutalement suspendu pour des questions administratives. Gargiulo (Toni Servillo), le surveillant le plus expérimenté, est alors chargé de faire fonctionner la prison quelques jours encore, en équipe réduite. Quant à Lagioia (Silvio Orlando), c’est un prisonnier respecté de tous ses comparses qui finit de purger une longue peine. Ce nouveau contexte carcéral inhabituel lui laisse entrevoir la possibilité de faire entendre les revendications des quelques détenus en sursis… Peu à peu, dans un temps suspendu, prisonniers et officiers inventent une fragile communauté. (…)

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Cannes 2022 : La série Esterno notte de Marco Bellochio, projetée en sélection officielle, retrace l’assassinat d’Aldo Moro par les Brigades rouges en 1978

La projection de quelque cinq heures, divisée en deux passages par un bref entracte, de la série de Marco Bellochio et de son équipe sur la scène de la Salle Debussy, sème des indices parmi les images et les débris sonores, recréant la violente réalité des années septante dans la péninsule italienne. Dès la première séquence, le temps semble s’être suspendu alors que l’assemblée italienne se réunit pour prendre des décisions face à la menace que font peser les Brigades rouges. La caméra suit le Président des chrétiens-démocrates, Aldo Moro (Fabrizio Gifuni) qui sait la menace mais refuse d’être privilégié et d’avoir une voiture blindée. On suit Il Presidente auprès de sa famille – sa femme Eleonora (Margherita Buy) et leurs enfants Fida, Agnese, Giovanni, Anna – et lors de ses discussions avec le Pape Jean-Paul 1er (Toni Servillo). Avec dextérité et justesse, Marco Bellocchio fait se côtoyer répertoire et décor, réalité et mise en scène. (…)

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E stata la mano di Dio (La Main de Dieu), de Paolo Sorrentino, révele aux spectateurs un pan de l’histoire du cinéaste, entre passion du football, intimité familiale et découverte de l’amour

(…) Paolo Sorrentino signe indubitablement ici son film le plus intime et le plus personnel et raconte, via son alter ego Fabietto, son chemin initiatique, sa jeunesse dans sa ville de Naples des années 80, là où sa carrière a débuté. (…)

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Rencontre avec Toni Servillo à l’occasion d’une petite rétrospective qui lui est consacrée à Berlin

L’acteur, metteur en scène de théâtre et d’opéra et producteur napolitain est un vrai caméléon capable de se fondre physiquement dans ses personnages sans y laisser son âme personnelle. En dehors de l’Italie, quand on cite son nom, la réaction est souvent : « cela me dit quelque chose mais ne me reviens pas là… ». Et pourtant et pour cause !
Et pourtant dès que l’on cite quelques titres de films (au hasard – La grande bellezza, Gomorra, Il divo, Una vita tranquilla [Une vie tranquille], Le Confessioni), les gens réalisent qu’ils l’ont tous vu ici ou là. Et pour cause, puisque dans la veine de la Commedia dell’arte, il n’hésite jamais à se transformer, parfois à l’extrême comme dans Il divo de Paolo Sorrentino où il interprète Giulio Andreotti, une des figures majeures de paysage politique italien du XXè siècle, avec un maquillage transformant tellement le visage qu’il s’apparente au masque.
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[Audio] Intervista con Toni Servillo in occasione della sua visita a Berlino per la retrospettiva a lui dedicata

L’omaggio dell’Italian Film Festival Berlin 2017 è dedicato al grande attore Toni Servillo: fino al 17 dicembre sette film da L’uomo in più, a Viva la libertà, a La grande bellezza versione director’s cut, che percorrono gli highlights della carriera cinematografica di un artista che attraverso il cinema e il teatro ci ha regalato ritratti indimenticabili della società contemporanea e del potere.
Intervista.
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Das 4. Italian Film Festival Berlin: Die besten italienischen Filme des vergangenen Jahres (9.-12. November)

Vom 9.-12. November bietet das Italian Film Festival Berlin wieder einen einzigartigen Überblick über das zeitgenössische italienische Kino.
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+Lesung von Toni Servillo + Konzert von Carmen Consoli

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4. Italian Film Festival Berlin: Il meglio del cinema italiano dal 9 al 12 novembre

PIF, Ficarra e Picone e Toni Servillo ospiti del festival – Evento Speciale: Carmen Consoli in concerto

Dal 9 al 12 novembre l’Italian Film Festival Berlin, appuntamento annuale giunto ormai alla sua quarta edizione, propone nei cinema della capitale tedesca il meglio del cinema italiano contemporaneo.
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