La 8e édition de la Semaine des droits humains exclusivement en ligne du 23 au 27 novembre 2020

La question centrale qui occupe les esprits en cette année sans précédent depuis la Deuxième guerre mondiale pour cause de pandémie qui bouleverse la planète et agit jusqu’au cœur de ses fondements politiques, économiques et sanitaires est: qu’advient-il des droits humains en temps de crise universelle? Et surtout, quelles seront les conséquences en sortie de crise? Le respect des droits humains s’en trouvera- t-il enfin renforcé ou au contraire le changement de priorités laissera-t-il pour compte les minorités et les plus démuni.es?
La Semaine des droits humains, conçue en grande partie avec les associations estudiantines de l’université de Genève (UNIGE) se penchera cette année sur ces crises qui s’additionnent ou se croisent: crise climatique, crise économique et crise sanitaire ont toutes des conséquences tangibles sur la planète et ses habitant.es. La parole sera donnée à celles et ceux qui se mobilisent pour faire respecter les droits de chacun.e. Du 23 au 27 novembre, associations, artistes, philosophes, écrivains et auteures se relaieront en ligne pour faire part de leurs vécus, de leurs idées et de leurs combats. Un programme riche qui en raison des mesures sanitaires actuelles se déroulera uniquement en ligne.
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Sortie romande du Tribunal sur le Congo de Milo Rau – Saisissant!

Le tribunal sur le Congo : une œuvre politique transmédia remarquable

Depuis la chute en 1997 du président du Zaïre, Mobutu Sese Seko, après 32 ans de dictature, le pays rebaptisé République démocratique du Congo (RDC) est en continuelle état de guerre civile. Dans toutes les régions du monde, les guerres civiles qui n’en finissent pas sont le paravent qui camoufle d’autres intérêts que ceux qui sont communément identifiés comme idéologiques, ethniques ou territoriaux.
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Jean Ziegler – L’optimisme de la volonté

Le film de Nicolas Wadimoff, plus qu’un documentaire biographique est l’hagiographie d’un éternel révolté qui a connu le siècle comme on disait autrefois. Et qui a participé à la formation d’une flopée de cerveaux universitaires, dont Wadimoff… et moi-même. Difficile donc de ne pas se sentir concerné par cette histoire tout d’abord, et de ne pas participer – inconsciemment – à cette hagiographie. Exceptionnellement donc, et pour mettre clairement de la conscience dans les mots, le critique parle à la première personne.
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