Yuli, d’Icíar Bollaín, retrace le destin de Carlos Acosta, danseur étoile, des rues de Cuba au Royal Ballet de Londres – sur les écrans romands

Yuli est le surnom de Carlos Acosta. Son père Pedros, descendants d’esclaves africains,  l’appelle ainsi parce qu’il le considère comme le fils d’Ogún, un dieu africain, un combattant que Pedro Acosta prie et invoque régulièrement. Cependant, depuis son enfance, Yuli a toujours fui toute forme de discipline et d’éducation, se rebellant constamment contre l’autorité paternel comme contre le carcan des institutions scolaires.
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Berlinale 2019 – Generation: le premier long métrage du cinéaste argentin Pablo Briones décrit le quotidien de deux enfants aux alentours de La Havane; un film qui suscité les rires et la sympathie au festival – Rencontre

L’été chaud et moite arrive dans un petit village de la campagne cubaine, Puebla Textil, un village proche de la Havane. Leonel et Antuán passent les vacances en explorent un univers éloigné du monde des adultes. Avec une différence d’âge considérable, leur amitié se révèle pourtant unique, faite de entre jeux et combats, de conversations particulièrement matures sur la vie quotidienne, sur des questions existentialistes, emplies de plaisirs simples mais aussi d’ennui, un ennui qui les forge et les construit. Tous deux savourent ces moments partagés car ils savent qu’ils ne les vivrons plus puisque le plus âgé des deux enfants, Antuán  part vivre à La Havane à la fin de l’été. Alors que son ami plus âgé est attiré par la vie trépidante que va lui permettre  la ville, Leonel est obligé d’examiner sa vie et sa place dans le monde. Alors que la société cubaine traverse une période de transition, les deux amis se trouvent aussi à la croisée des chemins, dans une parabole de l’évolution de la vie des Cubains.
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Jean Ziegler – L’optimisme de la volonté

Le film de Nicolas Wadimoff, plus qu’un documentaire biographique est l’hagiographie d’un éternel révolté qui a connu le siècle comme on disait autrefois. Et qui a participé à la formation d’une flopée de cerveaux universitaires, dont Wadimoff… et moi-même. Difficile donc de ne pas se sentir concerné par cette histoire tout d’abord, et de ne pas participer – inconsciemment – à cette hagiographie. Exceptionnellement donc, et pour mettre clairement de la conscience dans les mots, le critique parle à la première personne.
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