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Cinéma / Kino

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Le Geneva International Film Festival (GIFF) investit à nouveau Genève du 5 au 14 novembre 2021 pour une 27e édition feu d’artifice !

Le Festival du film de Genève a changé de nombreuses fois de noms et de directeurs.trices mais est toujours resté fidèle à son ambition des débuts incarnée par son concepteur Léo Kaneman qui en 1995 à créé le Festival Cinéma Tout Écran avant de fonder le  Festival du film et forum international sur les droits humains de Genève (FIFDH) en 2003. Visionnaire, le scénariste et cinéaste franco-suisse a très vite décelé le potentiel de vecteur culturel que représentent toutes les formes audio-visuelles ainsi que leur support. Pour sa première année en tant que directrice générale et artistique du GIFF, Anaïs Emery prolonge cette vision pionnière : (…)

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Cinéma / KinoForum citoyen / Bürgerforum

Les victimes oubliées de Kisangani : toujours en attente d’une réparation deux décennies après les affrontements

L’appel des victimes de Kisangani :

JE DEMANDE JUSTICE ET RÉPARATIONS POUR LES VICTIMES DE KISANGANI !

Nous continuons de réclamer la vérité, la justice et la réparation. La vérité, parce que nous ignorons toujours pourquoi nous avons autant souffert d’une guerre des armées étrangères. Il nous faut bien ouvrir ce passé pour partager les responsabilités, pour que jamais pareils crimes ne se reproduisent chez nous. La justice, parce nous voulons voir les auteurs être sanctionnés, pour que ça soit une mise en garde contre tous les instigateurs des conflits armés. La réparation, parce que c’est le droit des victimes d’être dédommagés pour les préjudices subis. (…)

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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Lynx, du photographe et cinéaste animalier Laurent Geslin, réalise un magnifique portrait de cet animal toujours menacé – Rencontre [audio]

(…) C’est au cœur du Jura et sur sa crête que nous entraîne la caméra de Laurent Geslin alors que retentit un appel qui résonne dans la forêt. La silhouette d’un lynx boréal se faufile parmi les hêtres et les sapins. Un mâle cherche sa femelle. Soudain une réponse lui parvient du fond de la vallée… Ainsi débute l’histoire d’une famille de lynx que l’on suivra au fil des saisons grâce à la patience de Laurent Geslin, photographe et cinéaste animalier. S’il est rare de croiser ce discret félin, il est exceptionnel de découvrir son quotidien en milieu naturel. (…)

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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Das 31. FilmFestival Cottbus kehrt physisch vom 2. bis 7. November 2021 zurück, gibt aber die Möglichkeit das Festival online zu folgen (2.-16. November)

Das 31. FilmFestival Cottbus präsentiert  sein 170 Filme aus 40 (Ko-)Produktionsländern umfassendes Programm erstmals in sieben Spielstätten und auf insgesamt zehn Leinwänden. Daneben gibt es digitales Kino im Stream, parallel zum Festival und verlängert bis zum 16. November. Eröffnet wird das Festival mit dem Wettbewerbsbeitrag  Abteil Nr. 6 des finnischen Filmemachers Juho Kuosmanen, einem Railroadmovie zwischen Ost und West, Metropole und Provinz und zwei gegensätzlichen Menschen, das in Cannes 2021 mehrere Preise gewann. (…)

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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Padrenostro, de Claudio Noce, plonge les spectateurs dans les Années de plomb qui ont ébranlé la péninsule italienne

Avec Padrenostro, présenté à la Mostra 2020, Claudio Noce signe son troisième long métrage après Good Morning Aman (2009) et La foresta di ghiaccio (La forêt de glace, 2014). Recourant pour son titre à une prière catholique pour rendre hommage à son père auquel le film est dédié, Claudio Noce s’inspire d’un événement bien réel qui a touché sa famille : le père du réalisateur, le commissaire adjoint Alfonso Noce, magistrat à la tête de la brigade antiterroriste à Rome, est blessé lors d’un attentat qui coûte la vie à un membre de son escorte et à un terroriste. L’attentat est commis par les NAP – Nuclei Armati Proletari (les noyaux armés prolétariens) le 14 décembre 1976. (…)

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L’Homme qui a vendu sa peau (The Man Who Sold His Skin) de Kaouther Ben Hania – Vendre sa peau pour la sauver

Il serait facile d’utiliser les termes de satire, parabole, cynisme pour décrire en quelques mots le dernier film de la réalisatrice et scénariste tunisienne Kaouther Ben Hania  (La Belle et la Meute, 2017), qui écume les festivals depuis sa Première à la Mostra de Venise 2020 dans la section Orizzonti, avec la clef le Prix du meilleur acteur pour Yahya Mahayni. Cependant, ce que nous propose la cinéaste n’est que la chaire d’une réalité crue. Pas de parabole, pas de satire – le monde est comme cela, pire même –, du cynisme oui, mais simplement le reflet de nos sociétés qui le pratique avec dextérité envers tout ce qui représente l’altérité dans un état de besoin ou de dépendance, état savamment entretenu pour que l’ordre du monde se perpétue dans une forme rassurante de dominant.es-dominé.es, possédnt.es-posséd.es, dont le système économique prévaut sur tous les autres mécanismes de fonctionnement. Sous le vernis de culture, éclairée qui plus est, de valeurs et morale supposées supérieures mais rongées par l’hypocrisie, on aime à se rassurer en pensant qu’on ne peut pas remédier à toute la misère du monde et que l’on fait au mieux. Pour que cette assertion soit un tantinet valable, il faudrait déjà ne pas être à l’origine de ces malheurs du monde…

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Cinéma / KinoCulture / Kultur

[Audio] Entretien avec André Dussollier sur son rôle dans Tout s’est bien passé de François Ozon

Venu en Suisse à l’occasion de la projection du dernier film de François Ozon, Tout s’est bien passé, l’adaptation du roman éponyme d’Emmanuèle Bernheim qui racontait l’AVC de son père et la décision de ce dernier de venir en Suisse pour mettre fin à ses jours et les incidences de ce choix existentiel sur ses proches, l’acteur français André Dussollier prouve à nouveau son immense capacité d’interprétation. Incarnant de manière magistrale André Bernheim, ce père facétieux, exigent, égocentrique, tyrannique, souvent moqueur et cruel face à l’embonpoint d’Emmanuèle enfant, André Dussollier est méconnaissable, affublé de prothèses et d’un maquillage qui impliquait trois heures de préparation.
Le film était en compétition à Cannes 2021: lire ici la critique.
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Eiffel, le film de Martin Bourboulon, invite à découvrir le parcours de Gustave Eiffel à travers une fresque romanesque envoûtante

Le dernier long métrage de Martin Bourboulon plonge les spectateurs dans l’atmosphère de la fin du XIXᵉ qui voit l’essor de la métallurgie qui engendre le travail en usines, le triomphe du train et par conséquent des voies ferrées et des ponts. Pour ce faire, il faut des ingénieurs et il en est un qui a marqué son époque. (…)

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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Careless Crime (Jenayat-e bi deghat) de l’iranien Shahram Mokri – Un film est un film est un film !

Shahram Mokri, tel un prestidigitateur, ouvre avec virtuosité les portes de l’espace et du temps pour nous raconter une histoire de cinéma et de politique affranchie de sa frise chronologique et régionale. Habitué à tisser son fil narratif sur le jeu de répétition et d’absence de linéarité avec une caméra qui glisse sur les personnages et les groupes qu’ils forment (Fish and Cat, 2013, Prix spécial du jury pour la créativité dans la section Orizzonti à la 70e Mostra de Venise ; Invasion (Hojoom), 2017, présenté à la Berlinale dans la section Panorama), le réalisateur iranien parvient ici à quitter l’espace expérimental du cinéma et proposer un film toujours singulier mais à l’univers plus tangible. Le film a remporté le Prix du meilleur scénario de la critique indépendante à la Mostra 2020.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Julie (en 12 chapitres), de Joachim Trier, présenté en compétition au Festival de Cannes 2021 et couronné par le Prix d’interprétation pour sa comédienne Renate Reinsve, à l’affiche

Oslo, de nos jours. Julie (Renate Reinsve) est une jeune femme pleine d’énergie et d’enthousiasme, mais, à la veille de ses trente ans, elle cherche encore sa voie et papillonne sans jamais vraiment s’attacher jusqu’au jour où elle rencontre Aksel, un dessinateur à succès de la culture crash underground, aimant et protecteur mais plus âgé qu’elle de quinze ans et désireux de fonder une famille. Julie refuse l’enfant qu’il désire bien qu’elle pense avoir trouvé une stabilité auprès de lui. Quand elle le quitte pour le jeune et séduisant Eivind (Herbert Nordrum), qui a lui-même quitté sa compagne Sunniva (Maria Grazia Di Meoelle), Julie espère, une fois de plus, commencer une nouvelle vie sans trop s’attacher pour autant. Un éternel recommencement qui semble être intrinsèque à la personnalité de Julie, instable tant sur le plan professionnel que sentimental. Elle entame des études de médecine mais les interrompt pour se lancer dans a psychologie tout en s’adonnant régulièrement avec passion à la photographie. Après avoir été touche-à-tout sans trop de conviction, Julie se retrouve vendeuse dans une librairie. Enjouée, sympathique, libre, frondeuse et alerte, Julie ressemble à une éternelle adolescente, sans attache ni responsabilité, qui fait de son quotidien un tourbillon d’euphorie et de joie qui contamine ceux qui l’approche.
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