Mostra 2019 : la 76ème édition accueille La vérité, de Kore-eda Hirokazu en film d’ouverture

La vérité, réalisé par Kore-eda Hirokazu (Une affaire de famille , Le troisième meurtre, Tel père, tel fils) et mettant en vedette Catherine Deneuve, Juliette Binoche, Ethan Hawke, est le film d’ouverture en compétition de la 76e édition de la Mostra Internazionale d’Arte Cinematografica qui s’ouvre aujourd’hui 28 août et se déroule au Lido de Venezia jusqu’au 7 septembre 2019.
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La comédie satirique Keteke du Ghanéen fait l’ouverture du Festival des cinémas d’Afrique de Lausanne le 22 août 2019

Le cinéma nous a déjà donné à montrer que la vie n’est pas un long fleuve tranquille (La vie est un long fleuve tranquille d’Etienne Chatillez en 1998) – et c’est tant mieux ! -, Peter Sedufia, qui signe ici son second long métrage, nous rappelle que la vie de couple, même si elle se trouve sur des rails, n’assure pas un voyage sans embûches dans le train de la vie,  avec pour toile fond le fonctionnement farfelu des chemins de fer dans la région qui, si cela semble appartenir au domaine du folklore, est une véritable question sociale, les infrastructures de la mobilité pouvant être vitales dans des régions périphériques. Il serait certainement possible de filer l’allusion à d’autres infrastructures étatiques, mais ce serait extrapoler sur les intentions du jeune réalisateur ghanéen.
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Berlinale 2019 – Compétition jour #1: The Kindness of Strangers – Une romance entre invisibles de la société fait l’ouverture de la Berlinale

Au moins une chose de sûre : le film part d’une bonne intention ! Une chaîne de gentillesse peut sauver les gens ; pardonner et se pardonner à soi-même également.
Lone Scherfig, la réalisatrice danoise mainte fois primée (dont l’Ours d’argent – Grand prix du jury) pour son film Italian for Beginners (2000), reprend ici la structure des personnages qui se mettent doucement en place et finissent par se croiser. Cette approche tout à fait classique met un peu de temps à aboutir (et le film, à son bout fait partie de ceux qui n’en finissent pas d’en finir), mais surtout n’offre que très peu de latitude aux personnages pour se développer ; l’impression de rester à la surface des choses freine l’enthousiasme pour un film par ailleurs efficace dans son genre : un film romantique aux abords dramatiques.
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Rencontre avec Vianney Lebasque, Ahmed Sylla et Olivier Barthelemy pour Les beaux esprits qui a fait l’ouverture du 71e Festival international du Film de Locarno

Le protagoniste de ce film sportif est l’équipe nationale française de basketball, formée par douze athlètes ayant des déficits mentaux dans le cadre de leur participation aux Jeux Paralympiques de Sydney. C’est au cours de cette course que l’équipe se révèle être une équipe pleine de talent, réussissant à démolir tous les rivaux et à atteindre la finale, où, après avoir battu la Russie avec un score de 87-63, l’équipe a remporté la médaille d’or. Cette grande victoire, cependant, se révélera être une véritable arnaque! Cet esprit d’équipe fédérateur et cette cohésion sont inspirés par un fait qui s’est vraiment passé, l’une des fraudes sportives les plus célèbres de ces dernières années qui ont impliqué l’équipe de basket-ball espagnole. La comédie, malgré la déception subie par les protagonistes, tente de faire sourire et bouger, mais surtout de réfléchir sur les raisons d’un geste apparemment aussi insensé.
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Cannes 2018 : « Todos lo saben », le thriller ibérique du cinéaste iranien Asghar Farhadi ouvre la 71ème édition du Festival de Cannes

Le cinéaste iranien Asghar Farhadi – deux fois lauréat d’un Oscar du meilleur film parlé en langue étrangère – a choisi de tourner son dernier opus en Espagne et en espagnol, avec une distribution haut de gamme : Javier Bardem, sa femme à la ville Penelope Cruz et Ricardo Darín, l’acteur argentin le plus connu sur les écrans internationaux.
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Cannes 2017: Les Fantômes d’Ismaël – le dernier film d’Arnaud Desplechin fait l’ouverture du festival

Du beau monde est attendu ce soir pour la célèbre montée des marches. De nombreux festivaliers se pressent devant l’entrée du Palais des festivals pour voir monter l’équipe du film d’Arnaud Desplechin, un film qui suit la vie tumultueuse d’Ismaël Vuillard (Mathieu Amalric) sur le point de tourner un film sur le portrait d’Ivan, un diplomate atypique inspiré de son frère. Alors que sa raison semble vaciller et que son inspiration se fait désirer, il quitte le tournage pour retrouver sa maison familiale à Roubaix, accompagné de sa nouvelle compagne, Sylvia (Charlotte Gainsbourg) et toujours assailli par ses fantômes. La disparue (Marion Cotillard) débarque dans cette villa au bord de l’océan et vient troubler la quiétude du havre où le couple a cherché refuge et où ce réalisateur essaie de travailler sur un scénario. Des cauchemars l’assaillent et il tente d’y remercier avec des cachets et du whisky.
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Berlinale 2017 – Compétition jour #1 : Django

Les films d’ouverture, c’est toujours un peu la loterie… Les choix répondent à différentes considérations qui ne sont pas toujours artistiques. Il y a des années catastrophiques, on ne citera pas de titres, ces films étant souvent oubliés avant la fin du festival, et des années flamboyantes comme avec The Grand Budapest Hotel ou Hail Caesar ! l’an passé. Cette année, ce n’est ni l’une ni l’autre version. C’est un film avec quelques qualités mais dans l’ensemble décevant.
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Film d’ouverture Berlinale 2016: Hail, Caesar! de Joel et Ethan Coen

Les années 50, l’âge d’or du cinéma hollywoodien et de celui du maccarthysme. Voilà le décor du dernier film des

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