Le 16e Zurich Film Festival (ZFF) du 24 septembre au 4 octobre 2020: Une belle occasion en cette année de disette cinématographique de faire le plein de films captivants !

Un peu comme tous les festivals internationaux de moyenne envergure des saisons été-automne qui se trouvent entre et après les quatre grands festivals européens, le Zurich Film Festival propose un certain nombre de films présentés dans les quatre festivals précédents –  tout comme les festivals d’envergure comparable et dans la même période que sont, entre autres, le Filmfest München (FFMUC), Karlovy Vary (KVIFF ) en République tchèque ou le  Festival international du film Nouveaux Horizons (MFF Nowe Horyzonty) à Wrocław (Pologne) qui voient une sorte de tournée des films et des invités. Mais bien sûr, cette année pandémique à chambouler nos vies ainsi que bon nombres d’industries, dont celles de la culture. Alors que les festivals précités, placés plus en amont dans la saison ont annulé leur éditions, le festival de Zurich s’est lui attelé – dans le respect des normes sanitaires édictées par le Conseil fédéral et le canton – à organiser une édition quasi normale, non-hybride, avec quelques invités de marque et une très riche programmation. Si on ajoute le très beau cadre du festival avec son centre très convivial sur la Sechseläutenplatz avec son maintenant fameux tapis vert qui sera foulé, entre autres, par Bettina Oberli, Maïwenn, Moritz Bleibtreu, Johnny Depp, Juliette Binoche, Rolf Lyssy, Ray Parker Jr. ou Til Schweiger et l’occasion de voir 23 premières mondiales, 11 premières internationales et 4 premières européennes, une petite visite à Zurich donnera une bonne bouffée d’air frais cinématographique.
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La Bonne épouse sur les écrans romands

Tenir son foyer et se plier au devoir conjugal sans moufter : c’est ce qu’enseigne avec ardeur Paulette Van Der Beck (Juliette Binoche) dans son école ménagère à Forbach en Alsace. Ses certitudes vacillent quand elle se retrouve veuve et ruinée, découvrant que feu son mari, Robert Van Der Beck (François Berléand) a contracté quatre crédits pour des courses à chevaux et a collectionné des images de magazines pornographiques. Est-ce le retour de son premier amour (Edouard Baer) ou le vent de liberté de mai 68 qui l’anime soudain ? Et si la bonne épouse devenait une femme libre ? Tel est le sujet, traité avec beaucoup d’humour et de facétie, du dernier film de Martin Provost.
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FIFF 2017 : Palmarès de la 32ème édition

Le 32ème Festival International du Film Francophone de Namur, au cœur de la Wallonie, en Belgique, s’est clôturé ce vendredi 6 octobre par la cérémonie de remise des Bayard, suivie de la projection en première mondiale du film Diane a les épaules de Fabien Gorgeart, en présence du réalisateur, de l’actrice Clotilde Hesme et des acteur Grégory Montel et Thomas Suire.
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FIFF 2017: Interview audio de Martin Provost, président du jury de la 32è édition

Pensionnaire de la Comédie Française, Martin Provost débute très tôt sa carrière. Acteur de cinéma et de théâtre, il joue notamment dans le film de Nelly Kaplan Néa et dans La Dynastie des Malpropres de Jean-Louis Bauer en 1976. Trois ans plus tard, il cesse toute activité de comédien pour se vouer entièrement à l’écriture et à la mise en scène. Sa pièce Les Poupées reçoit les honneurs du Festival d’Avignon avant d’être jouée à Paris. Parallèlement, il réalise les courts métrages J’ai peur du noir et Cocon et signe, en 1997, son premier long métrage, Tortilla Y Cinema avec, en tête d’affiche, Carmen Maura.
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Entretien:

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FIFF 2017 : après quelques remaniements, le festival de Namur souffle ses trente-deux bougies dans la sérénité

Nicole Gillet, la directrice du FIFF, peut se réjouir : la 32ème édition du Festival international du film francophone a connu quelques émotions organisationnelles mais se déroule désormais dans d’excellentes conditions. En effet, en 2017, le FIFF a perdu deux lieux importants de projections : le cinéma Eldorado a fermé ses portes fin 2016 et la Maison de la culture connaîtra deux ans de travaux.
Le FIFF a remédié à ces changements en trouvant deux lieux d’accueil au cœur de la ville : le Théâtre de Namur – espace de création et de diffusion en arts de la scène par essence – a mis à disposition son immense salle, splendide et mise en valeur par un jeu de lumières chatoyantes. De style néoclassique, disposant de quatre-cents places, la salle est équipée pour l’occasion d’un immense écran fixé sur la scène et d’un projecteur.
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