24e édition du Jüdisches Filmfestival Berlin & Brandenburg du 26 juin au 5 juillet 2018: No Fake Jews !

Pour sa 24e édition, le Jüdisches Filmfestival Berlin & Brandenburg (JFBB) a mis les petits plats dans les grands, avec un programme varié et touchant toutes sortes de publics: des films d’auteurs, certains avec des récompenses et d’autres des stars à l’international, des documentaires, des films essais et/ou expérimentaux et même l’occasion de voir la dernière série qui a fait fureur en Israël, Your Honor de Ron Ninio et dont le remake étasunien est déjà programmé.
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De nombreuses thématiques et esthétiques – Focus sur 12 films du programme

Cette année, 42 films au programme, 16 d’entre eux (ceux qui proviennent d’Israël) concourent pour le Gershon-Klein-Filmpreis décerné par un jury international, avec un grand nombre de Premières ou de films qui viennent tout juste de sortir en Europe, de nombreux invités et autant de discussions. Comme pour de nombreux festivals dont nous avons parlé cette année, un des sujets centraux est celui « de la femme » et singulièrement des « femmes fortes », tant comme personnages de films, protagonistes ou cinéastes.
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L’œuvre de la documentariste autrichienne Ruth Beckermann du 19 au 29 avril 2018 au Kino Arsenal Berlin

Depuis le début des années huitante, Ruth Beckermann documente avec sa caméra le présent en résonance avec des racines qui sont profondément ancrées dans le passé. Cela donne une œuvre au caractère à la fois très personnel mais parfaitement en phase avec le monde et son état, très politique et qui se frotte aux sujets qui continuent à gangréner les sociétés d’après-guerre. Une fois encore, Arsenal – l’Institut allemand du film et de l’art de la vidéo – offre une belle et intelligente rétrospective au public, en cela aidé par le fait que quatre des 11 films de la cinéaste ont été sélectionnés et présentés dans la section de la Berlinale dont s’occupe l’institut, la section Forum.
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Berlinale 2018 – Forum : Waldheims Walzer (La valse de Waldheim)

Le documentaire de Ruth Beckermann, loin de nous faire rentrer dans l’univers policé du Concert du nouvel de Vienne ou du Bal des débutants de la même ville, nous plonge dans la période, à bien des égards hypocrite, période de l’après-guerre. Mais loin de nous parler que du passé, Waldheims Walzer fait écho à notre temps et nous laisse avec un sentiment aigre à la fin du générique. Cette valse, qui est autant à double face qu’à trois temps, se reflète dans la vie politique de ce monde, allant des extrêmes-droites de la Mitteleuropa au « fakisme » de Trump, tous bruts populaciers.
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#HautAb! Une exposition exceptionnelle sur la circoncision

L’intitulé de l’exposition est à double tranchant: die Haut veut dire en allemand, la peau, et la préposition ab indique

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