Berlinale 2017 Quote of the Day #4: Daniela Vega (Una Mujer Fantástica )
Pas facile de choisir une phrase dans cette journée qui a été riche en paroles importantes. Mais puisqu’il faut, celle-ci
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Pas facile de choisir une phrase dans cette journée qui a été riche en paroles importantes. Mais puisqu’il faut, celle-ci
Read MoreCe 4è jour de la compétition est exceptionnel : deux films susceptibles d’avoir une récompense et un film de midi de bonne facture – même si, restons quand même mesuré, ce n’est pas un chef-d’œuvre. Le plus frappant à la fin de cette journée, c’est de constater que le fil rouge tendu entre ces 3 films qui traitent pourtant de sujets différents, dans des époques et continents différents, prêt à craquer et à libérer les énergies les plus néfastes sur notre temps, représente la même cohorte de damnés, visibles ou invisibles, de cette terre.
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[Edité le 19 février 2017: Ghost Hunting (Istiyad Ashbah) a remporté le Prix du documentaire, toutes sections confondues]
Dans la veine très prisée en ce moment du re-enactment, le documentaire du réalisateur palestinien Raed Andoni nous fait entrer dans la reconstruction mentale du plus grand centre d’interrogatoire israélien, la prison Al-Moskobiya située à Jérusalem.
Ghost Hunting (Istiyad Ashbah)
À l’âge de 18 ans, Raed Andoni a été emprisonné dans ce centre et subit les interrogatoires. Depuis, les fantômes de cette période hante le documentariste qui a décidé de les faire sortir du placard.
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La question brûlant la langue de tous les critiques de film à la conférence de presse du film en compétition Wilde Maus: est-ce que le fait d’avoir choisi le métier de journaliste pour son (anti-)héros était intentionnelle? (…)
Read MoreEt, pour ce 3è jour de compétition, rebelote pour le combo 9h-12-15h idéal-typique de la Berlinale, un peu moins marqué
Read MoreHiam Abbas dans la distribution d’un film, c’est déjà être assuré pour moitié de la réussite d’un projet. L’autre moitié d’Insyriated est menée de main de maître par le réalisateur belge Philippe Van Leeuw qui nous tient captif dans un appartement-refuge – mais pas sanctuarisé – au milieu d’une ville en guerre. Comme le titre l’indique, la guerre est celle qui se déroule en Syrie. Cependant, la situation renvoie à un sentiment de déjà-vu. Déjà-vu à en Espagne dans les années 30. Déjà-vu au Liban dans les années 70-80. Déjà-vu au Rwanda. Déjà-vu à Sarajevo. Déjà-vu partout où la guerre civile sévit, cette forme de guerre, abjecte dans l’abjecte intrinsèque, qui fait de son voisin, de son ami, d’un membre de sa famille le possible bourreau, où les fondements formels ou moraux de base ne tiennent que par la volonté des uns et des autres de rester humains, où la forme la plus primitive de vie devient la règle et se nomme survie.
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Une Berlinale qui commence comme cela (si on oublie le film d’ouverture), on en voudrait plus souvent ! Cela fait des années qu’à j :mag on vous parle de l’importance des horaires des films présentés en compétition… ce vendredi 10 février en est l’exemple parfait : à 9h, un film tout à fait « oursisable » (nous ne sommes qu’au 2è jour, mais il en a toutes les qualités), à midi un film à stars – souvent étasunien –parfaitement convenu (ce sont eux aussi qui donnent aux critiques les plus gros dossiers de presse, ici 45 pages, histoire que le résultat public soit le plus uniforme possible vraisemblablement) et à 15h30 un film en compétition à vedette(s) et pouvant concourir avec celui de 9h ou hors compétition qui réjouit les pupilles.
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Anjela Nedyalkova avait 6 ans à la sortie de Trainspotting et qui joue le rôle féminin principal dans T2 Trainspotting.
Read MoreDepuis plusieurs années, Marie Dumora utilise sa caméra pour filmer le quotidien des sans voix de nos sociétés où la parole des « bien-parlants » et des « bien-présentant » est prépondérante. La documentariste a fait de l’Alsace son champ cinématographique dont elle rend avec sensibilité et intelligence l’universalité. Le cadre de ses films est tendu sur leurs personnages dont elle parvient avec un rare talent à dévoiler l’intime complexité par petites touches, sans les contraindre. Les images de ces gens modestes n’ont rien de militant, et pourtant, le regard que nous posons sur eux par le prisme de la caméra renvoie à la question des préjugés, de la méconnaissance – souvent volontaire qui ressemble plutôt à l’acte de ne simplement pas vouloir voir et regarder, du rapport à l’altérité. Cette étrange obsession qui hante ce monde à refuser l’humanité comme un tout, à la fois indivisible et composée au singulier.
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C’est à travers mon art que je défends les causes qui me tiennent à cœur, comme celle des femmes par
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