Sunset (Napszállta) de László Nemes : Un avertissement venu du passé  qui regarde droit dans les yeux le présent

Il ne faut pas tomber dans le piège de la comparaison avec Le fils de Saul (Grand prix au Festival de Cannes 2015, Golden globe et OSCAR pour le meilleur film étranger 2016) qui tend les bras à tous les critiques : ce premier long métrage était un ovni. Si László Nemes l’avait reproduit, on lui aurait fait grief de ne pas se renouveler et de surfer sur la vague de ce succès mondial ; puisqu’il ne l’a pas fait, certains lui reprochent déjà son manque de courage cinématographique et un retour à plus d’académisme !
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Nous sommes en 1913, au cœur de l’empire austro-hongrois. Írisz Leiter revient à Budapest après avoir passé son enfance dans un orphelinat à Trieste. Elle se présente à un grand magasin de chapeaux pour y travailler comme modiste. Immédiatement, quelque chose de larvé envahit l’atmosphère : le magasin s’appelle Leiter, comme elle.  Oskár Brill, le nouveau propriétaire, la reçoit mais s’empresse de vouloir la renvoyer à Trieste chez son employeur actuel. La jeune femme, portée par un courant qu’elle ne définit pas elle-même refuse et parvient à s’incruster dans l’environnement cadré de la maison Leiter et les dépendances utilisées par ses employés. Lorsqu’Írisz apprend qu’elle a un frère dont elle ignore tout, elle cherche à clarifier ce mystère et celui de son passé dans une sorte d’enquête effrénée qu’elle va mener contre vents et marées pour essayer de comprendre pourquoi il agit et fonctionne ainsi. Nous sommes à la veille de la guerre et cette quête sur ses origines familiales va entraîner Írisz dans les méandres d’un monde au bord du chaos.

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Locarno 2018 : Écrit et réalisé par Balint Kenyeres – Hier (Tegnap) concourt au Festival de Locarno dans la section Cinéastes du Présent. Rencontre (audio en anglais).

Balint Kenyeres s’est déjà fait remarqué en compétition avec ses courts métrages de Cannes, Venise, Sundance et quelques centaines d’autres festivals de films, lauréat du prix du film européen du meilleur court métrage et de soixante autres prix.
Le cinéaste hongrois a regroupé autour de lui pour Tegnap une belle distribution dont Vlad Ivanov, Djemel Barek, Jacques Weber.
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Berlinale 2017 compétition jour #2: On Body and Soul (Testről és lélekről) / The Dinner/ T2 Trainspotting

Une Berlinale qui commence comme cela (si on oublie le film d’ouverture), on en voudrait plus souvent ! Cela fait des années qu’à j :mag on vous parle de l’importance des horaires des films présentés en compétition… ce vendredi 10 février en est l’exemple parfait : à 9h, un film tout à fait « oursisable » (nous ne sommes qu’au 2è jour, mais il en a toutes les qualités), à midi un film à stars – souvent étasunien –parfaitement convenu (ce sont eux aussi qui donnent aux critiques les plus gros dossiers de presse, ici 45 pages, histoire que le résultat public soit le plus uniforme possible vraisemblablement) et à 15h30 un film en compétition à vedette(s) et pouvant concourir avec celui de 9h ou hors compétition qui réjouit les pupilles.
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La culture comme moyen de résistance

Le respect des droits humains est au centre d’un festival parisien différent des autres. Les 18, 19 et 20 mars

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L’offensive de Nikos Kotzias contre ce qu’il nomme l’hypocrisie européenne envers la Grèce

Ironie comme seule l’Histoire peut en produire, après cinq années de grandes tensions entre l’Allemagne et la Grèce – dues

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