Cannes 2019 : Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec ont présenté dans la sélection Un certain regard leur adaptation en animation des “Hirondelles de Kaboul », film très attendu tant par la critiques que par le public, tous comblés!

Été 1998, Kaboul est en ruines, occupée par les talibans. Dans les ruines brûlantes de la cité millénaire de Kaboul, la mort rôde, un turban noir autour du crâne. Ici, une lapidation de femme, là des exécutions publiques, les Taliban veillent. La joie et le rire sont suspects. Atiq (Simon Abkarian), le courageux moudjahid reconverti en geôlier, traîne sa peine. Il surtout abattu de voir sa femme (Hiam Abbas) dépérir d’un cancer comme elle ne peut accéder à de véritables soins. Le goût de vivre a également abandonné Mohsen, qui rêvait de modernité. Son épouse Zunaira, avocate, plus belle que le ciel, est désormais condamnée à l’obscurité grillagée du tchadri. Alors Kaboul, que la folie guette, n’a plus d’autres histoires à offrir que des tragédies. Le printemps des hirondelles semble bien loin encore… Mohsen (Swann Arlaud) et Zunaira (Zita Hanrot) sont jeunes, ils s’aiment profondément. Tous deux ont fait des études universitaires, lui pour enseigner le français et l’histoire, elle pour enseigner le droit et le dessin. Mais le dessin, la musique, la culture en général, tout est considéré comme « haram » par les extrémistes qui dirigent dorénavant la ville  dont le chef de file. En dépit de la violence et de la misère quotidienne, ils veulent croire en l’avenir. Un geste insensé de Mohsen va faire basculer leurs vies.
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Berlinale 2019 – Compétition jour #2 : Grâce à Dieu, le film très attendu de François Ozon sur l’affaire de pédophilie du diocèse de Lyon

Dans nos contrées francophones, cette affaire est toute fraîche dans les mémoires puisque le procès, qui a vu comparaître six personnes du diocèse, dont son cardinal, Philippe Barbarin, a eu lieu dans la première semaine de janvier 2019. Le tribunal correctionnel de Lyon rendra son verdict le 7 mars prochain.
En attendant, il y a le film de François Ozon qui sortira très prochainement et qui revient sur la genèse de cette mise en lumière des actes criminels qui se sont perpétués pendant des décennies au sein de l’Église, institution qui était au courant des agissements du prêtre pédophile, le père Preynat.
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