Berlinale 2017 – Quote of the Day #1: Cécile de France
C’est à travers mon art que je défends les causes qui me tiennent à cœur, comme celle des femmes par
Read Morelifestyle & responsible citizenship
C’est à travers mon art que je défends les causes qui me tiennent à cœur, comme celle des femmes par
Read MoreLes films d’ouverture, c’est toujours un peu la loterie… Les choix répondent à différentes considérations qui ne sont pas toujours artistiques. Il y a des années catastrophiques, on ne citera pas de titres, ces films étant souvent oubliés avant la fin du festival, et des années flamboyantes comme avec The Grand Budapest Hotel ou Hail Caesar ! l’an passé. Cette année, ce n’est ni l’une ni l’autre version. C’est un film avec quelques qualités mais dans l’ensemble décevant.
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La prestigieuse section Panorama de la Berlinale, dont bon nombre de films feraient excellente figure dans la Compétition, ouvre sa programmation avec un film sud-africain qui fait la peau aux clichés sur la masculinité de l’homme noir, clichés qui se perpétuent tant dans la culture africaine elle-même que dans la vision extérieure que l’on a de l’Afrique.
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Après une année 2016 collectivement difficile dans toutes les régions du monde, le cinéma se fait, comme il se doit, le reflet de l’état de l’humanité mais, si on en croit la programmation de la 67è Berlinale (9-19 février 2017), en l’abordant avec beaucoup d’humour et d’ironie – ne sont-ils pas en effet la politesse du désespoir? comme l’avait un jour suggéré le réalisateur Chris Marker. Pour le directeur du festival Dieter Kosslick, l’apport essentiel de ces films est de ne pas se contenter de faire un simple constat mais d’ouvrir les yeux et une fenêtre sur des perspectives menant à d’autres chemins à suivre.
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Le film de Nicolas Wadimoff, plus qu’un documentaire biographique est l’hagiographie d’un éternel révolté qui a connu le siècle comme on disait autrefois. Et qui a participé à la formation d’une flopée de cerveaux universitaires, dont Wadimoff… et moi-même. Difficile donc de ne pas se sentir concerné par cette histoire tout d’abord, et de ne pas participer – inconsciemment – à cette hagiographie. Exceptionnellement donc, et pour mettre clairement de la conscience dans les mots, le critique parle à la première personne.
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Après une première édition réussie, tant au niveau de l’organisation que de la réception d’un public berlinois gâté par la multitude de festivals organisés dans la capitale allemande, le Hellas Filmbox Berlin essaie de s’inscrire de manière pérenne dans l’agenda culturel de la ville, puisque c’est devenu la plus grande manifestation culturelle grecque en Allemagne. (…)
Read MoreLiebmann … littéralement « homme aimable ». Sauf qu’Antek Liebmann n’est au premier abord pas très aimable quand il arrive
Read MoreDes Roses et du Jasmin Des Roses et du Jasmin est un projet collaboratif conçu suite à un atelier de
Read MoreC’est bientôt Noël et vous préparez vos piles de DVD à regarder pendant les quelques jours nécessaires à la digestion
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