Globale Abyssale : événement radio performatif le samedi 29 décembre au Spoutnik
f f channel – Spoutnik on air : radio performative en collaboration avec Radio Usine
samedi 29 décembre, 16h – entrée prix libre
(…)
lifestyle & responsible citizenship
f f channel – Spoutnik on air : radio performative en collaboration avec Radio Usine
samedi 29 décembre, 16h – entrée prix libre
(…)
Lors de la Berlinale 2018, nous avons rencontré Gaspard Ulliel, qui interprète Bertrand Valade dans le film Eva, de Benoît Jacquot. Le film s’ouvre sur une tempête de neige. Eva (Isabelle Huppert), troublante et mystérieuse, fait irruption dans la vie de Bertrand, écrivain prometteur. Cette rencontre va bouleverser Bertrand jusqu’à l’obsession et le fera glisser jusqu’à sa perte. (Lire la critique de MaB lors de la Berlinale, critique qui ne reflète pas l’avis de toute la rédaction culture de j:mag, N.D.L.R.).
(…)
The Ibn Rushd Prize 2018 calls for a caricaturist who criticizes or ridicules political, religious or social leaders and authorities.
A caricature is an exaggerating drawing highlighting the negative characteristics of what it depicts in order to criticize it. This way of criticizing seems to be deeply rooted in the human mind – historians argue that the art of caricature started as early as the stone ages. Ancient Egyptians were the first to apply their critical imagery on paper (or papyrus), and are thus considered the pioneers of political cartoons, but caricatures were also found in drawings of Babylonians, Greeks, Romans, Sumerians and Assyrians.
(…)
In einer klassischen Erzählung, die mit der Beerdigung von Mr. Adelman (Nicolas Bedos) beginnt, einem berühmten Schriftsteller, der unter seltsamen Umständen gestorben ist und dessen Trauerrede von Jack Lang gehalten wird, führt uns Nicolas Bedos’ Film in das Leben eines fusionierenden Paares.
Frau Adelman (Doria Tillier) flieht vor dem Begräbnisempfang, der sie wunderbar langweilt und im Büro ihres verstorbenen Mannes einen jungen Schriftsteller erhält, der eine Biographie aus einem bestimmten Blickwinkel machen will: der von Frau Adelman. An diesem Nachmittag wird sie ihm von ihrem 45-jährigen Zusammenleben erzählen, in dem Privat- und Berufsleben eng miteinander verflochten sind.
(…)
Dans une narration classique, qui débute par l’enterrement de Monsieur Adelman (Nicolas Bedos), célèbre écrivain mort dans d’étranges circonstances et dont Jack Lang fait l’oraison funèbre, le film de Nicolas Bedos nous entraîne dans la vie d’un couple fusionnel.
Madame Adelman (Doria Tillier) fuit la réception d’enterrement qui l’ennuie prodigieusement et reçoit dans le bureau de son défunt mari un jeune écrivain qui veut faire une biographie sous angle particulier : celui de Madame Adelman. Lors de cette après-midi, elle va lui raconter leurs 45 ans de vie commune dans lesquelles sont étroitement imbriquées vie intime et vie professionnelle.
(…)
Deuxième volet d’une trilogie consacrée à la Colombie, Los fantasmas del Caribe (voir notre critique) a permis à Felipe Monroy, réalisateur colombien installé à Genève, de poursuivre son travail sur la mémoire de son pays. De retour à Bogotá après de longues années d’absence, le réalisateur entreprend de revisiter le passé de sa famille, empreint d’une violence qui fait écho à celle d’une nation toute entière.
Certaines clefs de visionnement sont nécessaires pour cerner ce qui se cache derrière les témoignages, a priori limités à la sphère familiale, de sa mère, de son père ou de sa sœur.
(…)
Le texte européen le plus liberticide de cette décennie est en approche
Hors un certain nombre de pays qui se sont opposés à ce texte, le Conseil de l’Union européenne vient d’acter un projet de loi au parfum pour le moins désagréable pour ce qui concerne les libertés publiques. Poussé par la gouvernance actuelle française, ce texte – peu médiatisé – pourrait s’avérer l’un des coups les plus violents jamais portés à la liberté d’expression dans les pays « démocratiques » de l’Union européenne. Le débat autour de ce texte va maintenant se poursuivre au parlement européen.
(…)
Été 1979, en pleine Guerre froide. Deux familles veulent quitter l’Allemagne de l’Est, direction l’Allemagne de l’Ouest mais surtout la liberté. Pour réaliser leur rêve, les familles Strelzyk et Wetzel ont un plan : construire une montgolfière et survoler la frontière de nuit pour passer l’autre côté de cette frontière très surveillée par les patrouilles munis de chiens ou depuis les nombreux miradors qui sont légion.
(…)
Fin novembre, le Conseil fédéral a fait deux proposition: L’accueil par la Suisse de 800 personnes réfugiées en provenance de Syrie en 2019 et l’adoption d’un programme pour accueillir dès 2020, tous les deux ans, entre 1500 et 2000 réfugiés particulièrement vulnérables.
Ce plan rejoint les revendications de la pétition « pour des voies sûres et légales en Suisse » de l’Entraide Protestante Suisse (EPER) et de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR), remise fin juin 2018 avec plus de 38 000 signatures que j:mag soutient.
(…)
Der Kinoverleih cineworx spendet in Zusammenarbeit mit Pro Familia Schweiz für die Sammelaktion «Jeder Rappen zählt», welche sich dieses Jahr für Kinder in Not stark macht. Die Realität der Familie in Kore-edas Shoplifters (Goldenen Palme, Cannes 2018 – j:mag Kritik auf Französisch) ist nicht erfunden. Weltweit leben viele Familien und Kinder am Rande der Gesellschaft und sind auf Unterstützung angewiesen.
(…)