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Cannes 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

Cannes 2018 : Valeria Golino revient sur la Croisette en tant que réalisatrice avec « Euforia »

Valeria Golino a réuni une magnifique palette d’acteurs autour d’elle dont son amoureux, Riccardo Scamarcio, et l’acteur-réalisateur et producteur Valerio Mastandrea, mais encore Jasmine Pinté, Valentina Cerfs et Isabella Ferrari.
À cinq ans des applaudissements reçus au Festival de Cannes avec son début à la régie, avec Miele, Valeria Golino est revenue dans la section Un Certain Regard avec son second film Euforia. Elle s’est donc entourée d’acteurs qui, pour elle, « sont un peu aussi sa famille » et le climat d’affection se perçoit à l’écran. D’ailleurs, durant le photocall cannois, l’équipe échangeait des sourires, des plaisanteries et des embrassades.
Ce film, présenté au 71ème Festival de Cannes, dans la section Un Certain Regard, confirme le talent indubitable de Valerio Golino comme réalisatrice.
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Cannes 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

Cannes 2018 : après une longue absence, Spike Lee revient sur la Croisette avec « BlacKkKlansman », la véritable histoire de Ron Stallworth, une biographie méconnue, mise en scène sur un un ton empli d’humour

Vingt-six ans après Malcom X, Spike Lee s’attaque à un nouveau destin marquant. Celui de Ron Stallworth, un officier de police afro-américain de Colorado Springs qui a infiltré l’organisation du Ku Klux Klan jusqu’à son plus haut niveau. Stallworth a ainsi empêché le groupe suprémaciste de prendre le contrôle de la ville, travaillant en tandem avec Flip Zimmerman au peril de leur vie.
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Cannes 2018 : Présenté hier (hors compétition) au Festival de Cannes, le nouveau filn de Lars von Trier, The House That Jack Built a divisé le public comme la presse

Le réalisateur danois Lars von Trier, désormais connu pour ses films polémiques et controversés, à l’instar d’Antichrist, présenté à Cannes en 2009, a une réputation qui le précède et suscite moult remous avant même que les prémisses de son nouvel opus ne soient connus. Pour son dernier film, le réalisateur, porté aux nues par certains, décrié et mis à l’index par les autres, avait pourtant averti les spectateurs en tout début de séance, que sa nouvelle œuvre, The House That Jack Built « était un fil, malsain, dur, sadique et pervers. »
Inconscients ou téméraires les spectateurs qui s’y risquaient !
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Cannes 2018 : Hirokazu Kore-eda revient sur la Croisette avec Une affaire de famille (Manbiki Kazoku), en sélection officielle, une histoire à la fois lumineuse et triste autour de sa thématique de prédilection

Hirokazu Kore-Eda est un habitué de la Croisette puisque sept de ses films ont été sélectionnés au Festival de Cannes : Distance en 2001 (en compétition officielle), Nobody Knows en 2004 (en compétition officielle), Air Doll en 2009 (dans la section Un certain regard), Tel père, tel fils en 2013 (en compétition officielle), Notre petite sœur en 2015 (en compétition officielle), Après la tempête en 2016 (à Un certain regard) et Shoplifters en 2018 (en compétition officielle).

Remarqué pour son approche novatrice, non spectaculaire et qui s’apparente quasiment au documentaire, Hirokazu Kore-Eda propose un cinéma de fiction qui apporte une dimension sociologique et anthropologique sur la société japonaise. Le cinéaste nippon poursuit son exploration de thèmes familiers telles les relations familiales : ici, il est question de filiation, de la famille que l’on a par naissance et celle que l’on choisit. Comme à son habitude, Hirokazu Kore-Eda dépeint par touches délicates et subtiles ses personnages, avec une sobriété dans le dispositif et authenticité des moindres éléments.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Milla de Valérie Massadian – un petit bijou de finesse

A l’occasion de la sortie romande de Milla de Valérie Massadian, qui sera présente mercredi 16 mai à la projection du cinéma Spoutnik à Genève qui lui consacre un focus jusqu’au 3 juin, nous reproduisons la critique que nous en avions faite en novembre 2017 lorsque le film avait été présenté au cinéma Arsenal de Berlin dans le cadre de la Semaine du film français de Berlin, dans une série intitulée « Neues französisches Kino » (Nouveau cinéma français).
Le film sorti récemment en France y est toujours à l’affiche.

La France et ses populations que le cinéma français confine à la lisière de son art
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Cannes 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

Cannes 2018 : Alice Rohrwacher revient sur la Croisette avec Lazzaro felice (Heureux comme Lazzaro), un conte moderne porté par un anti-héro bienveillant

Quatre ans après le succès de son film Le meraviglie (Les merveilles), qui lui a valu le Grand Prix du jury qu’elle a reçu des mains de Sophia Loren, la réalisatrice italienne revient en compétition avec l’histoire de la transformation de la société, « un film politique et religieux qui raconte un monde perdu », comme elle l’a expliqué lors sa la conférence.
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Cinéma / KinoCulture / KulturForum citoyen / Bürgerforum

Un film-essai réalisé par Asteris Kutulas sur le célèbre compositeur grec Míkis Theodorákis sort en Allemagne : Dance Fight Love Die – With Mikis on the Road

Míkis Theodorákis est surtout connu du grand public à l’international pour ses musiques de films comme Zorba le Grec, Z, Serpico, entre autres et pour ses luttes politiques, particulièrement celle contre la Dictature des colonels (1967-1974). Mais Míkis Theodorákis est un véritable mythe vivant en Grèce et un des acteurs contemporains du monde musical les plus prolifique avec la composition de plus de mille mélodies, dont un certain nombre de cycles reposant sur des poèmes des plus grands auteurs helléniques – mais aussi sur des textes de Lorca et Neruda par exemple – , de chansons populaires, d’opéras…
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Loin du documentaire, le parti pris de Kutulas est d’entrouvrir la porte dramatique du siècle politique et culturel à travers cette figure qui l’a traversé avec passion et engagement. Musique, poésie et politique sont enchevêtrées dans son œuvre et le film s’en fait le reflet. Le résultat est au départ un peu déroutant : une sorte de journal de bord composé de séquences-clips d’archives auxquelles s’entremêlent des séquences fictives en cinéma muet dans le style burlesque.
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Cannes 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

Cannes 2018 : condamné à se taire, Jafar Panahi continue à parler de son pays en se mettant en scène dans un road-movie bucolique et métaphorique avec Three Faces

Au cours de ces dernières années, le réalisateur iranien Jafar Panahi a élaboré une série de films à la tranquillité déconcertante présentés dans des festivals auxquels il n’a jamais été autorisé à se rendre. Three Faces, dont la première a eu lieu ce dimanche au Festival de Cannes, ne déroge à cette règle et est le dernier de ces petits tours de passe-passe cinématographiques savoureux auxquels Panahi nous a désormais habitués.
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Cannes 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

Cannes 2018 le second long métrage d’Eva Husson, « Les filles du soleil », se penche sur la situation des femmes kurdes, victimes de la guerre en Syrie mais, malgré un excellent sujet, la cinéaste manque sa cible

Le film, présenté en compétition au Festival de Cannes 2018, a reçu les huées des journalistes à l’issue de la projection de presse hier soir. Un journaliste hispanophone a hurlé : « Que vergüenza ! Qjé pelicula imoral ! » (Quelle honte ! Quel film immoral ! ), des exclamations reprises en chœur par plusieurs journalistes hilares.

En 2015, l’actrice était passée derrière la caméra pour réaliser son premier long métrage, Bang Gang (Une Histoire d’Amour moderne) . Les filles du soleil, son deuxième long métrage, entraine les spectateurs en Syrie, précisément au Kurdistan syrien, en plein affront entre les djihadistes de Daesh, l’armée de Bachar-el-assad et les mouvements de libération du Kurdistan.
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