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Cinéma / Kino

Cinéma / KinoCulture / KulturPressemitteilungen

Das Kino von Terence Davies, 29.3.-9.4.2018 im Kino Arsenal Berlin

Zeit und Erinnerung sind zentrale Elemente in den Filmen des britischen Regisseurs Terence Davies, der 1945 als jüngstes von zehn Kindern in eine Arbeiterfamilie in Liverpool hineingeboren wurde. Seine Kindheit war dominiert von der Gewalttätigkeit des Vaters und einem als repressiv erlebten Katholizismus, die Entdeckung der eigenen Homosexualität war verbunden mit Scham und Schuldgefühlen. Diese Erfahrungen konstituieren seine Werke von den ersten, stark autobiografisch geprägten Filmen bis hin zu seinen späteren Literaturadaptionen. In ihnen sind Vergangenheit und Gegenwart auf einzigartige Weise miteinander verschränkt, gleichzeitig tragen sie den Eigenschaften von Erinnerung Rechnung: Sie ist fragmentarisch und sprunghaft, an Emotionen, Musik und einzelne Menschen gebunden. Vom Leben seiner Protagonist*innen erzählt er nicht als chronologische Abfolge von Ereignissen, sondern als dichte Anordnung von Träumen und Bedürfnissen, Begegnungen und Enttäuschungen. Verstrickt in ihre eigene Geschichte, können sie sich kaum von ihrer Vergangenheit lösen. In langen, unbewegten Einstellungen, assoziativen Montagen und fließenden Übergängen findet diese spezifische Form des Umgangs mit Zeit ihre ästhetische Entsprechung.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Aventiclap : un festival de cinéma vit le jour à Avenches – Retour sur sa 1re édition avec son fondateur Jean-Marc Detrey

Un passionné de septième art, Jean-Marc Detrey, se désolait de la disparition de salle de cinéma dans sa région. Il y a un peu plus de trente ans, l’Aventic, le cinéma d’Avenches, fermait ses portes. La mythique salle restera fermée jusqu’au début des années 2000 quand les derniers films ont étés projetés par Jean-Marc Detrey qui tentait d’ouvrir un centre cultuel par l’association Le Bac à Sable.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Semaine des nominés du 21e Prix du cinéma suisse – 7 jours pour voir des films suisses à Genève et Zurich

Les noms des candidats au 21e Prix du cinéma suisse ont été dévoilés le 31 janvier 2018. La Nuit des nominations, qui a lieu pendant les Journées de Soleure, était la première étape avant la remise des prix qui se tiendra le 23 mars 2018 à Zurich à la Halle 622 à Oerlikon en présence de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga – Depuis 2012, la cérémonie officielle d’hommage à la création cinématographique suisse est du ressort de la Confédération. Comme chaque année, les films nominés sont projetés aux Cinémas du Grütli à Genève et au Filmpodium de Zurich pendant la semaine précédant la cérémonie.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

FIFDH 2018 : Rencontre avec Nabil Ayouch au sujet de son dernier film Razzia [audio]

Nabil Ayouch, fils d’une mère juive française d’origine tunisienne et d’un père musulman marocain, est le frère du réalisateur Hicham Ayouch. Avec Razzia, il nous entraîne à Casablanca, entre le passé et le présent, suivant cinq destinées qui sont reliées sans le savoir. Différents visages, différentes trajectoires, différentes luttes mais une même quête de liberté. En arrière-fond, le bruit d’une révolte qui gronde. Les personnages de Razzia ne parlent pas tous la même langue. Ainsi, Hakim s’exprime dans un arabe de tous les jours, un argot de rue tandis qu’Inès, qui grandit dans un quartier riche, ne s’exprime qu’en français.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

FIFDH 2018 : Matar a Jesús, une fiction autobiographique – entretien avec la réalisatrice colombienne Laura Mora Ortega

Laura Mora Ortega, la réalisatrice de Matar a Jesús, se réjouit que son film soit sélectionné par FIFDH de Genève après le Festival de San Sebastian, le Festival de Zurich et juste avant celui de Toulouse. A peine arrivée de Colombie, très fatiguée par le voyage et le décalage horaire, Laura Mora Ortega nous a rencontrés avec enthousiasme pour parler de son parcours, de son film à l’inspiration si personnelle, de la violence en Colombie, de l’art comme moyen d’éducation, de sa famille. Rencontre au Café Babel, au Théâtre Pitoëff, au cœur du FIFDH, à Genève.
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Berlinale 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

Marilyn ou le terrible parcours d’un être « différent » en milieu hostile – Entretien avec Martín Rodríguez Redondo

Marcos (Walter Rodríguez), un adolescent de dix-sept ans, travaille comme ouvrier agricole au sein de la ferme d’élevage que garde sa famille qui vit dans des conditions modestes. Il aide son père Carlos (Germano De Silva) et son frère aîné Carlitos (Ignacio Giménez), qui traient et s’occupent des vaches victimes de tentatives constantes de vol. Olga (Catalina Saavedra), gagne de l’argent en tant que couturière. Bientôt son père meurt et les difficultés économiques forcent la famille à aller de l’avant sans beaucoup de deuil.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Sortie du film de Michel Finazzi sur le milieu carcéral en Suisse romande: Bloc Central

La prison, un sujet délicat s’il en est !, que le grand public appréhende la plupart du temps par la marge, c’est-à-dire les faits divers qui émaillent l’actualité. L’originalité de Bloc Central du cinéaste Michel Finazzi, (re)connu pour ses documentaires et dont c’est ici le premier long métrage de fiction, est de nous faire entrer par deux portes opposées du système carcéral, celui d’un prévenu et celui d’un nouveau venu parmi les gardiens, ce qui permet d’entrouvrir les sas intermédiaires de la prison que sont par exemple les secteurs de la santé et des activités au sein de la prison. A cet égard, le réalisateur parle en connaissance de cause, il a animé des ateliers vidéo en milieu carcéral pendant 16 ans! Il a ainsi pu recueillir une somme d’anecdotes, d’histoires, d’expériences qui forment la trame de l’histoire du film.
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Cinéma / KinoCulture / Kultur

Entretien [audio] avec Léa Pool, cinéaste d’origine suisse adoptée par le Québec, pour la sortie suisse de: Et au pire on se mariera

Et au pire on se mariera, treizième long-métrage de Léa Pool, sorti en salle au Québec le 15 septembre 2017, arrive sur les écrans romands en compagnie de la cinéaste d’origine suisse, adoptée par le Québec.

Adaptation libre du roman éponyme de Sophie Bienvenu (publié en 2011 aux éditions La Mèche), Et au pire on se mariera, basé sur un scénario qui a été écrit à quatre mains par Léa Pool et Sophie Bienvenu, suit les affres amoureux d’une adolescente de quatorze ans, Aïcha Saint-Pierre (Sophie Nélisse), qui tombe en amour, comme on dit au Québec, d’un homme deux fois plus âgé qu’elle, Baz un musicien (Jean-Simon Leduc, un musicien et acteur en plein essor) qui sait garder les distances face aux assauts soutenus de l’adolescente et qui a la décence de ne pas profiter des sentiments de cette jeune fille lui voue, Aïcha sera prête à tout pour obtenir son amour.
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Cinéma / KinoCulture / KulturForum citoyen / BürgerforumRecit / Bericht

Le festival Sarajevo Sur Seine a attiré un nombreux public parisien

La revue des meilleurs documentaires du Sarajevo Film Festival a été présentée pour la troisième fois à Paris, dans la célèbre salle du Quartier Latin, Saint André des Arts, fondé par Roger Diamantis en 1971. Ce producteur et metteur en scène a reçu dans son cinéma d’Art et Essai les plus grands du septième art : Nagisha Oshima, Ken Loach, Wim Wenders, Stephen Fears, Mike Leight, Margueritte Duras, Raymond Depardon, Alain Cavalier ou Alain Tanner, entre autres. Se rappelant de lui, Frédéric Mitterrand a prononcé les mots justes :
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Berlinale 2018Cinéma / KinoCulture / Kultur

68e Berlinale: un palmarès iconoclaste

Étrange Berlinale 2018: beaucoup de bons films mais pas de chefs-d’oeuvres, par contre des choix inexplicables dans la sélection avec des films qui sont presque une atteinte à l’intégrité intellectuelle et sensorielle des spectateurs – on pense ici principalement à Eva de Benoît Jacquot, Mein Bruder heisst Robert und er ist ein Idiot de Philip Gröning et Damsel de David & Nathan Zellner. On pourrait inclure également dans cette face sombre de la sélection Touch Me Not de Adina Pintilie qui certes n’a absolument rien à faire dans cette section mais aurait été parfait dans celle de Forum, mais au moins ce film part d’une démarche artistique, ce que les 3 autres cités semblent cruellement manquer. Seules explications trouvées pour la présence de Eva et Damsel, c’est le besoin de couvrir le tapis rouge de quelques stars brillant de tous leurs feux précédents et bien poli(cé)es, à savoir Isabelle Huppert et Robert Pattinson.
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